martedì 23 febbraio 2021

OECD. EDUCATION AND SKILLS

 


What can schools do to develop positive, high-achieving students?

The new OECD report Positive, High-achieving Students? What Schools and Teachers Can Do highlights three key areas that should be addressed to help nurture high-achieving students: teachers’ classroom practices, teachers’ well-being and job satisfaction, and the composition of classrooms.

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What are the roles and salaries of school heads?

Nowhere has the role of school heads been more visible than during the coronavirus (COVID-19) pandemic. The latest Education Indicators in Focus places the spotlight on their roles and salaries in public institutions, and how their responsibilities, working time and compensation vary across countries.

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What can schools and teachers do to boost students academically?

What are the roles and salaries of school heads?

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EDIMBOURG. ANTIRACISME ET DROITS DE L'HOMME


 Madame Kayembe, nouvelle Rectrice de l’Université d’Edimbourg et son agenda antiracisme dans l’éducation écossaise

Originaire de la République démocratique du Congo, Debora Kayembe a été élue Rectrice de l’université d’Edimbourg, en Ecosse, le 1er février 2021. Elle entrera en fonction très prochainement. 

Jean-Pierre Bodjoko, SJ* - Cité du Vatican

Madame Kayembe devient la troisième femme et la première personnalité noire à occuper le poste de Recteur depuis la création de l’Université d’Edimbourg en 1858.  En 2019, elle est également devenue la première personnalité africaine à avoir son portrait érigé sur le mur de la Société Royale d’Edinbourg, pour ses réalisations et ses contributions dans la société écossaise.

Vous êtes la nouvelle Rectrice de l’université d’Edimbourg, en Ecosse. Pourriez-vous vous présenter davantage ?

Je suis née en République démocratique du Congo et je vis au Royaume-Uni depuis presque 17 ans. Je suis la Rectrice élue de l’université d’Edimbourg. J’attends ma cérémonie d’investiture, qui aura lieu certainement en été. J’ai consacré ma vie à la défense des droits de l’homme et des droits des migrants au Royaume-Uni. Récemment, j’avais relancé un programme contre le racisme, à cause d’abus racistes dont ma famille a été victime pendant plusieurs années ici au Royaume-Uni.

Nous allons y revenir au cours de cet entretien. Qu’est-ce que cela représente pour vous d’être ainsi la première femme noire, d’origine africaine, précisément de la RDC, d’occuper un poste si important de Rectrice d’une grande université.

C’est un sentiment de fierté et de gratitude envers la RDC, où j’ai eu la possibilité d’être formée et éduquée ; envers mes parents qui m’ont élevée et donné l’éducation que j’ai eue. L’éducation ne commence pas seulement à l’école, mais à la maison. C’est aussi une révolution qui montre au monde entier que l’on ne peut pas juger une personne par rapport à la couleur de sa peau, mais plutôt par rapport à ses capacités. Je suis très fière de faire partie de cette révolution et de la représenter.

Vous êtes aussi avocate ?

Oui, j’ai rejoint le barreau de Matadi (Ouest de la RDC. NDLR) en 2000. J’ai continué ma carrière d’avocate jusqu’à rejoindre la Cour pénale internationale en 2011.

Comment en êtes-vous arrivée à vous installer en Ecosse ?

En 2003, lorsque la guerre de Bunia (Est de la RDC. NDLR) a pris fin et que le président de l’époque, Joseph Kabila, voulait organiser les concertations nationales, j’avais été invitée comme l’une des conseillères de la délégation de la société civile, à partir de l’organisation « Toges noires ». A ce sujet, je me souviens des luttes en faveur des droits de l’Homme que nous avons menées notamment avec feu Floribert Chebeya et feu André Muila Kayembe. Nous avions tous voyagé en Afrique du Sud pour discuter du nouveau Congo. A ce moment, j’étais conseillère spéciale du président comité des droits de l’homme. J’avais rédigé 5 pétitions à l’attention du président afin de demander que nous puissions nous rendre à Bunia, qui était encore un territoire occupé, afin d’enquêter pour savoir quelles étaient les raisons des violations massives des droits l’Homme, particulièrement des droits de la femme.  On a effectué un voyage très dangereux, à partir de Kinshasa, en passant par l’Ouganda, où nous avons reçu un laissez-passer des Nations Unies pour atteindre Bunia. Nous sommes restés à Bunia pendant 4 jours, où nous avons principalement écouté les témoignages des victimes de la guerre. L’être humain est capable de beaucoup de choses, mais ce que j’ai vu à Bunia était inacceptable.  Je suis retournée à Kinshasa avec un rapport écrit et, à cause ce rapport, j’ai été menacée de mort. C’est dans ces conditions que j’ai quitté la RDC pour me retrouver au Royaume-Uni.

Votre intégration au Royaume-Uni a-t-elle été facile ?

Mon intégration au Royaume-Uni est, jusqu’à ce jour, la chose la plus difficile que j’aie vécu dans ma vie. Un parcours semé d’obstacles. Le Royaume-Uni est anglophone alors que moi je venais d’un pays francophone, avec une formation et une éducation francophones. Au Royaume-Uni c’est inacceptable. Lorsque vous avez suivi une formation francophone, et que vous arrivez au Royaume-Uni, vous devez démontrer votre niveau d’anglais. Ensuite, quelle que soit la formation que vous souhaitez suivre, vous devez tout recommencer à zéro. C’est ce qui m’a été dit quand je suis arrivée. Mais, pendant le processus d’installation au Royaume-Uni, lorsque j’ai vu la manière dont les interprètes travaillaient avec une incompétence jamais vue et que le système d’immigration britannique ne disait rien et s’en foutait complètement, je me suis dit qu’il fallait intervenir afin notamment d’aider certains compatriotes immigrés qui ne savaient pas raconter leur histoire. Je suis donc devenue interprète volontaire pour les langues comme le swahili, le lingala et le français. Comme je faisais un très bon travail, je me suis fait une réputation et j’ai été engagée comme interprète par le service de l’immigration. L’avantage était que je pouvais gagner suffisamment d’argent afin de reprendre ma carrière d’avocate au Royaume-Uni. C’est au bout de 6 ans que j’ai pu atteindre cet objectif et, par la suite, j’ai également intégré, sans problème, la Cour pénale internationale, admise comme avocate au sein de l’unité des victimes de guerre. Néanmoins, au Royaume-Uni, ma qualification en tant qu’avocate n’a pas d’abord été acceptée. Lorsque j’ai introduit ma demande pour intégrer le barreau de Londres, elle a été rejetée, avec notamment comme raison que j’ai été formée dans un pays francophone et que je devais rentrer à l’université. Néanmoins, dans la lettre qui m’a été envoyée comme réponse, il était écrit que mon niveau de qualification académique équivalait à un diplôme d’études supérieures en droit international en Ecosse. Je me suis alors concentrée sur cette phrase. C’est ainsi que j’ai introduit un dossier pour rejoindre le barreau d’Edimbourg. Le dossier a été accepté, mais reprendre une activité d’avocat coûte énormément cher, et la condition est de quitter l’Angleterre pour habiter l’Ecosse, car la loi appliquée en Ecosse n’est pas la même qu’en Angleterre.  Après des années difficiles et un divorce difficile, j’ai pris mes deux enfants de 4 ans et 5 ans, dans un taxi et un camion, et nous avons voyagé pendant 6 heures de l’Angleterre à Edimbourg. Je me souviendrai toujours de ce jour où, lorsque je suis arrivée à la frontière entre l’Angleterre et l’Ecosse, il était écrit sur une pancarte « Bienvenue en Ecosse le pays des braves ». Ma fille m’a posé la question de savoir ce qui était écrit et je le lui ai dit, en me disant également à moi-même que j’étais une brave femme.  Je suis arrivée en Ecosse le 19 décembre 2011. Mais, déjà, avec mon expérience de plusieurs années en tant que traductrice, mes compétences étaient très recherchées en Ecosse. Donc, je n’ai pas souffert financièrement. Néanmoins, je souhaitais poursuivre mes activités d’avocate des droits de l’Homme et aussi partager mon histoire en tant que réfugiée, afin de dénoncer les inégalités et le racisme qui existent dans le système britannique. Le moyen pour le faire était de passer par le Conseil national des réfugiés qui existe en Ecosse, que j’ai rejoint comme volontaire, sans être payée. C’est là que le Conseil me découvre ou encore découvre les réalités que vivent les immigrés et les réfugiés en Grande-Bretagne. Je commence à dénoncer et à déceler des lois ainsi que des programmes qui ne sont pas favorables aux personnes venant d’un autre pays. Vous êtes ciblé parce que vous n’êtes pas né en Grande Bretagne, que vous n’y avez pas étudié ou encore parce que vous êtes né sur un autre continent. C’était devenu mon cheval de bataille pendant toutes ces années, attirant l’attention de grandes organisations en Ecosse.

Le 30ème anniversaire du Conseil national des réfugiés a été célébré au Parlement écossais. J’ai été invitée à adresser un discours ce jour-là. Beaucoup d’organisations commençaient à m’écouter et j’ai ainsi été invitée par l’académie nationale écossaise afin de devenir l’un de ses membres. Mais, je devais aller passer une interview à la Société royale d’Edimbourg, dont le propriétaire est le prince Philip, le mari de la reine d’Angleterre. Le bâtiment, un labyrinthe situé sur l’avenue la plus chère d’Edimbourg, abrite notamment des portraits géants de personnalités qui ont changé le monde dans différents domaines. Tous, nés et grandi en Ecosse. Je me suis assise dans une salle entourée de ces portraits d’hommes blancs, sans aucun portrait d’une femme.

Et cela vous a marquée ?

Oui, cela m’a marquée. Et je me suis dit que le jour où il y aura une personnalité noire sur ces murs, ce sera probablement dans 100 ans (Rires). Après mon interview, on m’a dit que la décision me sera envoyée par mail. Sur le chemin de retour, avant même d’arriver à la maison, un mail m’est parvenu me disant que j’étais acceptée et que j’étais la première personnalité africaine à être acceptée au sein de cette institution après 176 ans. J’ai été admise dans la partie « junior » de la société royale d’Edimbourg. Néanmoins, la partie « Senior » n’a pas attendu que je finisse mes 4 ans d’appartenance à cette partie « Junior » et m’a invitée à faire partie des groupes de travail sur le Brexit, où je représentais les intérêts des minorités. En outre, la Société Royale d’Edimbourg a également créé un groupe de travail pour l’Afrique afin d’identifier, sur le continent africain, des organisations qui peuvent travailler avec l’Ecosse dans le domaine de l’éducation, de l’histoire, de la santé ou encore de la femme. J’ai travaillé dans ce groupe de travail en tant qu’avocate experte en questions africaines. En août 2019, j’ai reçu un appel téléphonique me disant que la branche « Senior » de la Société royale d’Edimbourg a décidé d’ériger un portrait en mon honneur, grâce au travail que je réalise depuis que j’ai rejoint l’académie. Ce portrait a été érigé le 13 septembre 2019. Cet évènement a eu un grand retentissement attirant l’attention de nombreuses personnes, dont certaines sont venues de partout dans le monde pour venir à Edimbourg afin de voir ce portrait, parce que c’était du jamais vu auparavant.

Je continue de contribuer à la vie de la société écossaise de manière très active, notamment en prônant la non exclusion des personnes originaires d’un autre pays ou des personnes qui ont étudié dans un autre pays. Il faut plutôt prendre en compte leur bagage intellectuel et leurs compétences.

A la mort de George Floyd aux USA, il y a eu un mouvement mondial contre le racisme. Et, avec l’arrivée du Covid, je suis tombée malade et je ne savais pas sortir de chez moi. Mes amis et autres activistes étaient dans la rue pour soutenir le mouvement « Black Lives Matter ». Le jour où le système de santé écossais m’a autorisé à sortir, après avoir établi que je n’avais pas le Covid, en conduisant ma voiture dans Edimbourg, qui est une ville montagneuse, ma voiture a basculé et j’ai constaté que des clous avaient été enfoncés sur mes pneus. C’était une chasse à tous les Noirs qui émergent dans la société écossaise. Je me suis dit que je ne pouvais pas tolérer cela dans un pays où je suis arrivée et où je me suis intégrée positivement pour son avancement. J’ai donc créé le mouvement « The freedom Walk » (La marche de la liberté), afin d’exprimer le fait que tous les citoyens, quelle que soit leur origine, puissent travailler pour une société équitable et juste, invitant aussi à bannir le racisme qui est encore très fort en Ecosse, notamment entre les Anglais et les Ecossais. C’est un mouvement auquel ont adhéré le gouvernement écossais, la société civile ainsi les différentes organisations de droits de l’Homme. Mon combat est celui de la liberté pour tous.

Comment êtes-vous passée de la lutte pour les droits de l’homme au monde universitaire ?

Je n’avais pas vraiment un contact direct avec le monde universitaire. J’ai œuvré dans le domaine de l’éducation à travers la Société royale d’Edimbourg, qui est l’académie nationale écossaise. Néanmoins, au mois de novembre 2020, les représentants des syndicats des travailleurs de l’université d’Edimbourg m’ont envoyé un e-mail pour me dire qu’ils m’avaient choisie comme candidate à la prochaine élection du nouveau Recteur de l’université d’Edimbourg, prévue en février 2021. L’université d’Edimbourg est l’une des plus conservatrices au monde. Je leur ai posé la question de savoir pourquoi ils avaient porté leur choix sur ma personne. Ils m’ont dit que le travail que je fais pour lutter contre le racisme en Ecosse leur avait ouvert les yeux. Ils souhaitaient ainsi que ce travail puisse être inclus dans l’éducation écossaise à travers l’université. Cela me permettra ainsi de m’exprimer afin d’être écoutée par le monde entier. Il s’agit d’un poste politique, mais beaucoup de personnes seront intéressées d’écouter la Rectrice de l’université d’Edimbourg qui amène un agenda anti-raciste dans l’éducation écossaise. C’est de là que tout est parti, jusqu’à mon élection le 1er février. Je me suis retrouvée candidate unique et personne n’a contesté mon élection.

Quel message avez-vous pour toutes les personnes qui luttent contre les préjugés, le racisme et la violence ?

L’un des premiers messages que j’aimerais lancer est « Ne rendez pas le mal pour le mal ». Il y a une puissance derrière le pardon. Mieux connaître les personnes qui vous persécutent vous permettra de connaître le contexte de la situation dans laquelle vous vous retrouvez. En outre, soyez tolérant envers ceux qui vous jugent. Il faut promouvoir le dialogue avec ces personnes. Il existe toujours une raison derrière ces injustices. Cela peut parfois être sur le plan personnel ou lié aux antécédents familiaux. Il faudrait donc avoir ce sens de l’ouverture.

Un mot de la fin, notamment pour les personnes qui vivent des situations d’injustice ?

Il ne faut surtout pas abandonner vos droits en tant qu’êtres humains. Il faut apprendre à les connaître, à les respecter et aussi à respecter les droits des autres. Lorsque vous êtes persécutés ne rendez pas le mal pour le mal. Essayez toujours de voir les choses du bon côté. L’avenir nous réserve toujours beaucoup de choses. Le covid-19 nous a amené un combat contre l’invisible, et qui ne tient compte ni de la couleur de la peau, ni de l’âge. C’est le moment pour nous de construire un monde juste et équitable, de réfléchir sur la manière dont nous allons façonner le futur. Nous devons tirer les leçons du passé qui a fait que nous arrivions à cette situation catastrophique à travers le monde, afin de corriger cela. Nous devons investir dans l’éducation. L’Afrique doit investir dans l’éducation et je vais également m’investir dans l’éducation au Congo et sur le continent africain de la même manière dont je m’investis en Ecosse.

 

Vatican News

 

INALIENABLE HUMAN RIGHTS MUST BE DEFENDED - en- fr- es- de

            Archbishop Gallagher to UN:

 Inalienable human 

rights must be defended

 

The Vatican Secretary for Relations with States sends a video message to the United Nations, and highlights the inalienable nature of human rights that must be respected, even amid measures implemented to curb the ongoing Covid-19 pandemic.

 By Fr. Benedict Mayaki, SJ

 The Vatican's Secretary for Relations with States, Archbishop Paul Richard Gallagher, has called on the United Nations to “rediscover the foundation of human rights, in order to implement them in an authentic fashion”, as the world continues to take measures to combat the Covid-19 pandemic.

Archbishop Gallagher made this appeal in a video message during the 46th session of the United Nations Human Rights Council (UNHRC), which commenced on Monday in Geneva, Switzerland. The four-week-long session, held virtually due to the ongoing health emergency, kicks off with a 3-day high-level segment when heads of states and dignitaries representing various countries and regions will address the council by video.

For over a year now, Archbishop Gallagher noted, “the Covid-19 pandemic has been impacting every aspect of life, causing the loss of many and casting doubt on our economic, social, and health systems.” At the same time, “it has also challenged our commitment to the protection and promotion of universal human rights, while at the same time asserting their relevance.”

Recalling Pope Francis’s words in his latest Encyclical Fratelli tuttiArchbishop Gallagher underscored its relevance to our time, noting that “by acknowledging the dignity of each human person, we can contribute to the rebirth of a universal aspiration to fraternity.”

Human rights are unconditional

The Archbishop highlighted that the Preamble of the Universal Declaration of Human Rights declares that “the recognition of the inherent dignity of all members of the human family and of the equal and inalienable rights constitutes the foundation of freedom, justice and peace.” Likewise, the UN Charter asserts its "faith in fundamental of human rights, in the dignity and worth of the human person, in the equal rights of men and women, and of nations large and small.”

He pointed out that these two documents recognize an objective truth – that every human person is innately and universally endowed by human dignity. This truth, he further stressed, “is not conditioned by time, place, culture or context.”

Acknowledging that this solemn commitment “is easier to pronounce than to achieve and practice,” he lamented that these objectives are “still far from being recognized, respected, protected and promoted in every situation.”

Rights are not separated from universal values

Archbishop Gallagher went on to affirm that the true promotion of fundamental human rights depends on the underlying foundation from which they derive.

He, therefore, warned that any practice or system that would treat rights in an abstract fashion – separated from pre-existing and universal values – risks undermining their raison d’être, and in such a context, “human rights institutions become susceptible to prevailing fashions, prevailing visions or ideologies”.

The Archbishop further cautioned that "in such a context of rights devoid of values, systems may impose obligations or penalties that were never envisioned by state parties, which may contradict the values they were supposed to promote." He added that they may even “presume to create so-called 'new' rights that lack an objective foundation, thus drifting away from their purpose of serving human dignity.”

The right to life

Illustrating the inseparability of rights from values with the example of the right to life, Archbishop Gallagher applauded that its content has been “progressively extended by countering acts of torture, enforced disappearances and the death penalty; and by protecting the elderly, the migrant, children and motherhood.” He said these developments are reasonable extensions to the right of life as they maintain their fundamental basis in the inherent good of life, and also because “life, before being a right, is first and foremost a good to be cherished and protected.”

Archbishop Gallagher stressed, however, that there is a risk "of undermining the value a right is intended to uphold when it is divorced from its fundamental basis." He noted, for example, an unfortunate precedent in the Human Rights Committee's general comments 36 on the right to life, which "far from protecting human life and dignity, twists its meaning to imply the right to assisted suicide and to end the lives of unborn children."

Covid-19 measures and human rights

In the face of the current Covid-19 pandemic, the Archbishop highlighted that some measures implemented by public authorities to ensure public health impinged on the free exercise of human rights.

In this regard, he proposed that “any limitations on the exercise of human rights for the protection of public health must stem from a situation of strict necessity,” because “a number of persons, finding themselves in situations of vulnerability – such as the elderly, migrants, refugees, indigenous people, internally displaced persons, and children – have been disproportionately affected by the current crisis.”

Any limitations imposed in an emergency situation, he insisted, “must be proportional to the situation, applied in a non-discriminatory fashion, and used only when no other means are available.”

Freedom of religion

Archbishop Gallagher also reiterated the urgency of protecting the right to freedom of thought, conscience and religion, noting in particular that “religious belief, and the expression thereof, lies at the core of the dignity of the human person in his or her conscience.”

Highlighting that the global response to the Covid-19 pandemic reveals that “this robust understanding of religious freedom is being eroded,” the Archbishop re-echoed the Holy See’s insistance that, “freedom of religion also protects its public witness and expression, both individually and collectively, publicly and privately, in forms of worship, observance and teaching," as numerous human rights instruments recognize. 

To respect the inherent value of this right, therefore, the Archbishop recommends that political authorities should engage with religious leaders, as well as leaders of faith-based organizations and civil society committed to promoting freedom of religion and conscience.

Human fraternity, multilateralism

Archbishop Gallagher noted that the current crisis presents us with a unique opportunity to approach multilateralism “as the expression of a renewed sense of global responsibility, of solidarity grounded in justice and the attainment of peace and unity within the human family, which is God’s plan for the world.”

Recalling Pope Francis’ invitation in the Fratelli tutti encouraging everyone to acknowledge the dignity of each human person in order to promote universal fraternity, he encouraged all to be willing to move beyond that which divides us in order to effectively combat the consequences of the various crises.

Concluding his message, the Archbishop reaffirmed the Holy See’s commitment to engage collaboratively to this end.

 

Vatican News

 

Gallagher a la ONU: Derechos humanos inalienables deben ser defendidos

 

Mgr Gallagher: en temps de pandémie, attention à la protection des droits de l'homme

 

Vatikan an UN: Menschenrechte authentisch umsetzen

 

 

 

 

SCHOOL MEALS AND CHILDREN IN THE DIGITAL AGE - en-fr-es

 


Latest from UNICEF: School meals and children in the digital age

UNICEF Innocenti and the World Food Programme released a report warning of a looming nutrition crisis as more than 39 billion in-school meals were missed since the start of the pandemic. The report argues that school meals are critical in ensuring children's health, nutrition, and return to school (see here). UNICEF Innocenti also released a study on risks and opportunities for children in a digital world. Social support, positive relationships, guidance from parents and teachers, and awareness of privacy and online risks can protect children from harm online. The report and other related publications can be found here.

Dernières nouvelles de l'UNICEF: repas scolaires et enfants à l'ère numérique

UNICEF Innocenti et le Programme alimentaire mondial ont publié un rapport mettant en garde contre une crise nutritionnelle imminente, car plus de 39 milliards de repas à l'école ont été manqués depuis le début de la pandémie. Le rapport fait valoir que les repas scolaires sont essentiels pour garantir la santé, la nutrition et le retour à l'école des enfants (voir ici). UNICEF Innocenti a également publié une étude sur les risques et les opportunités pour les enfants dans un monde numérique. Le soutien social, les relations positives, les conseils des parents et des enseignants et la sensibilisation à la vie privée et aux risques en ligne peuvent protéger les enfants contre les dommages en ligne. Le rapport et d'autres publications connexes sont disponibles ici.

Lo último de UNICEF: comidas escolares y niños en la era digital

UNICEF Innocenti y el Programa Mundial de Alimentos publicaron un informe advirtiendo de una inminente crisis nutricional, ya que se perdieron más de 39 mil millones de comidas en las escuelas desde el comienzo de la pandemia. El informe sostiene que las comidas escolares son fundamentales para garantizar la salud, la nutrición y el regreso a la escuela de los niños (ver aquí). UNICEF Innocenti también publicó un estudio sobre riesgos y oportunidades para los niños en un mundo digital. El apoyo social, las relaciones positivas, la orientación de padres y maestros y la conciencia de la privacidad y los riesgos en línea pueden proteger a los niños de los daños en línea. El informe y otras publicaciones relacionadas se pueden encontrar aquí.

https://fr.globalcatholiceducation.org/

 

giovedì 18 febbraio 2021

UNESCO - EDUCACION PARA LA CIUDADANIA MUNDIAL

 


¿Cómo fortalecer el liderazgo y la participación juvenil para promover y defender los derechos humanos y la democracia? ¿Cómo ser protagonistas de los cambios necesarios para lograr la Agenda 2030 para el Desarrollo Sostenible?

La pandemia de la COVID-19 confirma la irreversible y creciente interconexión del mundo y, desde esta perspectiva, se acrecientan también los impactos negativos de distintos flagelos: desigualdades, discriminación y violación a derechos humanos.

Frente a la COVID-19 y sus impactos, las juventudes están jugando un rol clave para la reconstrucción y recuperación de sus comunidades, utilizando tecnologías de la información y la comunicación para construir experiencias de acción colectiva que procuran contribuir al bien común.

La UNESCO, con el apoyo del Centro de Asia y el Pacífico de Educación para el Entendimiento, lanzan un curso gratuito que invita a reflexionar acerca de los desafíos mundiales más urgentes y a desarrollar estrategias para ser constructores activos de un mundo más pacífico, tolerante, seguro y sostenible. Es a su vez una oportunidad para que jóvenes, líderes de la sociedad civil, decisores políticos, investigadores, activistas y periodistas puedan comprender sobre la complejidad de las desigualdades en la realidad de los jóvenes de hoy, así como plantear vías transformativas en clave de participación, inclusión social y derechos humanos.

Súmate a este curso de 4 semanas en la plataforma MiríadaX, que cuenta con la participación de reconocidos expertos y organizaciones de la región, herramientas dinámicas e interactivas de formación, foros de intercambio, mapas interactivos, videos, podcasts, canciones, y más.

El curso empieza el 17 de marzo de 2021


INSCRÍBETE AHORA

 

Detalles de la certificación y diploma

La plataforma Miríadax otorga dos distinciones: la primera es el Diploma de participación: “Educación para la ciudadanía mundial: Juventud, derechos humanos y participación en América Latina y el Caribe”, y lo consiguen quienes hayan superado, al menos, un promedio del 75% de los módulos del curso. Esta categoría reconoce la participación del alumno en esta formación y el certificado puede descargarse gratuitamente como un diploma en formato PDF.

 

El segundo reconocimiento es el Certificado de superación:” Educación para la ciudadanía mundial: Juventud, derechos humanos y participación en América Latina y el Caribe”, que es otorgado por la plataforma Miríadax a aquellos inscritos que lo soliciten y que hayan logrado aprobar el 100% de los módulos del curso, con sus actividades obligatorias. Esta certificación es optativa y tiene un costo de 40 € (impuestos incluidos). Dicho costo no tiene relación con la UNESCO, sino exclusivamente con la plataforma digital que permite la realización del curso.