sabato 23 maggio 2026

UNESCO-UMEC-AFRIQUE - PAIX

 

L’AFRIQUE 


AU CŒUR

 

DE L’UNESCO




 

par Père KABUGE Albert, Sdb

Representant UMEC/WUCT à l'UNESCO

A l’UNESCO on vient de vivre « La semaine pour l’Afrique" du 19 au 22 mai » sur le thème «   une disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’agenda 2063. »

Rencontre des culturelles au cœur de l’UNESCO

 Une semaine qui rassemble les différentes cultures, le comité d’organisation présidé par la RD Congo.  Nous avons participé à des moments des conférences, des carrefours jeunesse, le salon des auteurs, le fashion show, la découverte de la gastronomie africaine…, toutes ces activités ont montré comment l’UNESCO s’intéresse à la thématique de l’eau qui est un facteur de paix, de dialogue et de cohésion sociale.

 La jeunesse au cœur du forum des ONG

En cette semaine, nous avons participé au forum des ONG sur le thème « Promouvoir une culture de la paix en Afrique : des racines à la résilience » avec la participation de Youth UNESCO en panel animé par madame Melissa MEJIA FLOREZ, membre du Comité de pilotage du Forum, New Humanity, coordinatrice de la communication et conseillère stratégique. Ce forum invitait les jeunes a parlé sur leurs propres expériences dans le domaine de la paix en partant de leurs  initiatives, créativités,…

« La jeunesse comme co-architecte de la paix et de la stabilité » est le thème développé par les jeunes des différentes associations en lien avec  le comité de liaison des ONG.

Notre organisation UMEC/WUCT a été représentée dans le domaine de la jeunesse UNESCO par Victoria Max, qui est cinéaste et artiste, elle a pu expliquer comment le cinéma peut devenir un instrument important pour construire la paix, la cohésion sociale, le dialogue. Elle a précisé l’importance du monde audiovisuel dans la vie des jeunes d’aujourd’hui, c’est un canal d’éducation, de formation dans le monde actuel. Elle a exprimé ses suggestions pour faire comprendre comment les jeunes utilisent pour promouvoir la culture de la paix, la résilience et le dialogue culturel.

Appel à l’engagement

UMEC/WUCT à la fin de cette semaine Afrique qui nous invite à œuvrer dans le domaine de la paix, elle remercie tous les membres  de l’UNESCO, du groupe Afrique et le comité de liaison des ONG pour cette organisation qui a favorisé les moments des rencontres culturelles.

Ces interventions vécues en cette semaine Africaine nous renforcent dans notre mission comme enseignants catholiques pour bâtir un monde de paix et de dialogue sociétal :

-          Bâtir une culture de la paix en Afrique avec un regard sur le passé, les réalités du présent, les perspectives.

-         Les fondements de la paix : l’eau, l’éducation et la jeunesse

-  -         Repenser les systèmes éducatifs comme moteurs de la paix

-          La jeunesse comme co-architecte de la paix et de la stabilité

-         Culture, inclusion et consolidation de la paix au niveau communautaire

Nous nous engageons à travailler dans le domaine d’accès à l’eau pour tous, la coopération sans frontières, la connaissance, la résilience, l’éducation pour tous et la jeunesse car pour l’Afrique elle est une force et une opportunité.

Ensemble pour l’accès à l’éducation, à l’eau et en associant la jeunesse dans toutes les actions pour promouvoir la paix en Afrique.

 





 

 

 

L'UNESCO ET L'EAU

 

Semaine africaine

de l’UNESCO:

la RDC met en avant

 l’eau comme pilier 

de l’éducation

 et du développement

 durable


par Clément MUAMBA

La République démocratique du Congo à travers la ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, et la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Coopération internationale, Francophonie et Congolais de la diaspora, Thérèse Kayikwamba Wagner, prend part du mardi 19 mai au vendredi 22 mai 2026 à Paris, en France, à la Semaine africaine de l’UNESCO, édition 2026.

Cette rencontre réunit des gouvernements, diplomates, experts et acteurs culturels autour de conférences et d’expositions mettant en valeur le patrimoine, le développement durable en Afrique ainsi que la diversité culturelle. La Semaine africaine de l’UNESCO, édition 2026, met également en avant l’importance d’un engagement durable autour du thème : « Assurer une disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 ».

Intervenant dès la première journée des travaux au panel 2 intitulé « Réflexions croisées sur les politiques de jeunesse, d’éducation, de gouvernance et d’innovation en Afrique pour promouvoir un accès durable à l’eau et à l’assainissement, conformément aux ambitions de l’Agenda 2063 de l’Union africaine », Raïssa Malu a souligné que, pour la RDC, l’éducation environnementale n’est plus une option pédagogique, mais une priorité stratégique nationale, au regard des enjeux liés à l’eau, au climat et à la préservation des ressources naturelles.

"Notre pays détient environ 52 % des réserves d’eau douce de surface de l’Afrique. Cette richesse est une chance, mais surtout une responsabilité continentale et mondiale. Notre approche est simple : transformer l’eau en objet d’apprentissage, de citoyenneté, de santé publique et de développement durable" a-t-elle fait observer. 

Et d’affirmer qu’à travers la Nouvelle Citoyenneté, " "La RDC compte former des élèves conscients de leurs droits, notamment le droit à l’eau potable et à l’assainissement garanti par la Constitution, mais aussi conscients de leurs devoirs : protéger le bien commun, préserver l’environnement, adopter des comportements responsables et contribuer à la cohésion nationale"

"L’eau n’est pas seulement une ressource naturelle ; c’est une compétence citoyenne, la RDC ne veut pas seulement gérer l’abondance : elle veut former les compétences capables de la protéger, chaque école doit devenir un espace de santé, de dignité, de science et de citoyenneté environnementale, et l’éducation est notre premier levier pour transformer une richesse hydrique en développement durable. Protéger l’eau, c’est protéger l’enfant, la santé, l’école, la paix et l’avenir", a insisté Raïssa Malu lors de son intervention.

La jeunesse et l’avenir de l’eau...

Aordant la préoccupation liée à la jeunesse congolaise, qui représente une forte proportion démographique, face aux enjeux de gouvernance, de coopération régionale et de protection des ressources comme facteurs de paix et de cohésion sociale, rapporte sa cellule de communication, la ministre d’État a indiqué que plus de 60 % de la population congolaise a moins de 25 ans, et que l’avenir de l’eau, du climat, de la paix et de la gouvernance se joue donc très largement à l’école.

"L’école doit relier trois apprentissages : comprendre scientifiquement les ressources, respecter civiquement le bien commun, et construire pacifiquement le vivre-ensemble. Dans notre contexte, les ressources naturelles peuvent être des facteurs de tensions lorsqu’elles sont mal gouvernées ; mais elles peuvent devenir des instruments de solidarité, de coopération régionale et de paix durable lorsqu’elles sont gérées avec science, transparence et responsabilité", a relevé la ministre d’Etat.

Elle a rappelé ceci par rapport au bassin du Congo : 

"Le bassin du Congo est partagé avec plusieurs pays africains. Il impose donc une culture de coopération régionale, de gouvernance partagée et d’hydro-diplomatie. Nous voulons que les jeunes comprennent très tôt que l’eau ne s’arrête pas aux frontières administratives. Le bassin du Congo doit devenir une école de coopération régionale".

Et d’ajouter : 

"La jeunesse ne doit pas être seulement sensibilisée ; elle doit être associée. Les jeunes doivent devenir des acteurs de l’innovation, de la gouvernance locale de l’eau, de la protection des écosystèmes et de la cohésion sociale".

Poursuivant son intervention, Raïssa Malu a affirmé qu’il est nécessaire de valoriser les savoirs locaux et autochtones. Selon elle, les jeunes doivent apprendre que les connaissances scientifiques modernes et les savoirs endogènes sont complémentaires pour protéger l’eau, la biodiversité et les territoires.

Elle a ainsi fait savoir que la jeunesse qui comprend l’eau comprend également le territoire, l’État, la paix et l’avenir, car l’eau peut diviser lorsqu’elle est mal gouvernée, mais elle peut aussi unir lorsqu’elle est partagée avec science, justice et responsabilité.

La ministre d’État a également martelé que l’éducation constitue le premier rempart contre l’incivisme environnemental, et que l’investissement dans l’éducation liée à l’eau à l’école revient à investir dans la santé, la dignité, l’égalité des chances et la paix.

"La RDC ne veut pas seulement être le château d’eau de l’Afrique ; elle veut devenir un laboratoire africain de citoyenneté environnementale, de science et de coopération. Notre responsabilité est de transformer un potentiel hydrique exceptionnel en compétences, en emplois, en cohésion sociale et en développement durable_ », a-t-elle argué.

 Et d’indiquer que la Nouvelle Citoyenneté donne une direction claire : former des Congolais responsables, protecteurs du bien commun, conscients de leur histoire et ouverts à la coopération africaine. 

"L’eau est notre patrimoine ; l’école est notre levier ; la jeunesse est notre force ; la Nouvelle Citoyenneté est notre méthode" a martelé la Ministre d'État Raïssa Malu

Il sied de signaler que la République démocratique du Congo (RDC) assure la présidence de la Semaine africaine de l’UNESCO 2026, qui se tient du 19 au 22 mai 2026 à la Maison de l’UNESCO à Paris, en France. Au regard de la portée stratégique, diplomatique, scientifique, culturelle et institutionnelle de cette présidence congolaise, le gouvernement en avait pris acte à la suite de la présentation, par la ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, de la note d’information y relative lors de la 88e réunion du Conseil des ministres.

Cette édition propose un programme riche et diversifié, articulé autour de conférences, panels de haut niveau, activités dédiées à la jeunesse, rencontres avec la société civile, expositions, projections de films, gastronomie, salon du livre, défilé de mode et gala. À travers ces différents temps forts, l’UNESCO et le Groupe Afrique mettent en lumière les enjeux liés à l’eau, à la jeunesse, à la culture et au développement durable sur le continent africain.

La Semaine africaine de l’UNESCO constitue l’événement phare annuel du Groupe Afrique au sein de l’organisation, qui rassemble les États membres du continent africain. Elle valorise le patrimoine africain à travers des expositions, conférences, projections de films, expressions culturelles, gastronomie et diverses activités organisées au siège de l’UNESCO durant toute la durée de l’événement.

L'UMEC WUCT ET L'EAU EN AFRIQUE

L’UMEC-WUCT, grâce au soutien de l’UNESCO et à l’engagement d’APESIDI (République démocratique du Congo), a mis en œuvre un projet de formation sur la recherche et l’utilisation de l’eau. Des enseignants de divers pays africains y ont participé. Cette année, l’UMEC-WUCT a de nouveau soumis des projets qui seront mis en œuvre à l’automne prochain.

 

venerdì 22 maggio 2026

SOCIAL COMMUNICATIONS

 

EN  - FR  - IT  - PT

DISCORSO DEL SANTO

 PADRE LEONE XIV

AI PARTECIPANTI AL CONVEGNO INTERNAZIONALE


“CUSTODIRE VOCI E VOLTI UMANI”

Venerdì, 22 maggio 2026

Buongiorno a tutti e benvenuti!

Sono lieto di accogliervi dopo il Convegno internazionale che si è tenuto ieri per celebrare la LX Giornata Mondiale delle Comunicazioni. Come studiosi ed esperti ben versati nella comunicazione digitale, la vostra preoccupazione per il futuro dell’umanità vi ha portati a Roma per riflettere sull’alfabetizzazione mediatica e digitale. Partecipando a questa iniziativa, ognuno di voi ha apportato le proprie doti e i propri talenti per contribuire alla direzione futura dell’umanità in questo tempo caratterizzato dalla crescita esponenziale della tecnologia, che è una questione particolarmente importante per la missione della Chiesa.

È proprio nel contesto della missione universale della Chiesa che si può comprendere meglio il suo impegno a favore delle comunicazioni sociali. Di fatto, il decreto sugli strumenti di comunicazione sociale del Concilio Vaticano II — che ha dato origine alla Giornata Mondiale delle Comunicazioni — inizia ricordandoci che la Chiesa è «stata fondata da Cristo Signore per portare la salvezza a tutti gli uomini, e […] perciò spinta dall’obbligo di diffondere il messaggio evangelico» (Inter mirifica, n. 3). La principale sollecitudine della Chiesa è stata, e continua a essere, la salvezza eterna di ogni persona umana. Come leggiamo nel Vangelo di Giovanni: «che conoscano te, l’unico vero Dio, e colui che hai mandato, Gesù Cristo» (Gv 17, 3).

Questo desiderio «che tutti gli uomini siano salvati e giungano alla conoscenza della verità» (1 Tm 2, 4), pertanto, non deve informare solo le nostre decisioni e azioni, ma anche l’utilizzo e la direzione data ai media, alla tecnologia digitale e all’intelligenza artificiale, al fine di assicurare che questi strumenti siano posti al servizio autentico dell’umanità. Come tristemente evidenziato dalla sfrenata promozione e implementazione di tecnologia a scapito della dignità umana e dal danno causato quando chatbot e altre tecnologie sfruttano il nostro bisogno di relazioni umane, stiamo davvero sperimentando un’eclissi del senso di ciò che significa essere umani (cfr. Messaggio per la LX Giornata Mondiale delle Comunicazioni Sociali). Pertanto, è ancor più necessario riacquistare una comprensione del vero significato e della vera grandezza dell’umanità come intesi da Dio. È in questo senso che la sfida che stiamo attualmente affrontando «non è tecnologica, ma antropologica» (Ibidem), ed è mia speranza che la Lettera Enciclica che verrà pubblicata tra qualche giorno possa contribuire a rispondere a questa sfida.

Alla luce di ciò, sono fiducioso che soltanto attraverso la contemplazione di Cristo, il Verbo Incarnato, possiamo non solo ritrovare una visione corretta di Dio, ma anche arrivare a comprendere la verità dell’umanità. Poiché «con l’incarnazione il Figlio di Dio si è unito in certo modo ad ogni uomo» (Gaudium et spes, n. 22), il cuore umano non comprenderà mai le profondità dei propri recessi né capirà il proprio valore separatamente dal cuore di Cristo. Per questa ragione, la vera custodia del volto e della voce di ogni individuo deve necessariamente comportare un incontro con colui che è «immagine del Dio invisibile», essendo al contempo l’uomo perfetto (Col 1, 15).

Naturalmente tutto ciò va tenuto presente mentre si discute delle implicazioni della tecnologia digitale e del ruolo della Chiesa nelle comunicazioni sociali. È un compito non sempre facile, ma siamo stati chiamati a portare la luce di Cristo al mondo, illuminando ogni dimensione dell’attività umana (cfr. Gv 8, 12; Mt 5, 14-16). Come potremmo non farlo ai nostri giorni, specialmente di fronte a un tema così diffuso nella società? Di conseguenza, la Chiesa si sente in dovere di contribuire allo sforzo di pianificare e introdurre l’alfabetizzazione ai media, all’informazione e all’intelligenza artificiale nei sistemi educativi. In questo modo, può aiutare ad assicurare che le persone acquisiscano capacità di pensiero critico e che le tecnologie contribuiscano alla salvezza di coloro che le utilizzano (cfr. Messaggio per la LX Giornata Mondiale delle Comunicazioni SocialiInter mirifica, n. 3).

Tutti noi, ne sono certo, siamo particolarmente preoccupati per le possibili conseguenze dell’utilizzo della tecnologia digitale e dell’intelligenza artificiale non solo sullo sviluppo fisico e intellettuale di bambini e giovani, ma anche sul loro benessere spirituale. A tale riguardo, tutti, ma particolarmente i giovani, «si addestrino ad un uso moderato e disciplinato» di queste tecnologie (Inter mirifica, n. 10), sostenuti dalla guida di genitori ed educatori. Inoltre, alla luce della missione della Chiesa e delle attuali convinzioni errate riguardo a Dio e alla persona umana, l’alfabetizzazione digitale deve includere anche un’educazione alla verità su Dio e sull’umanità. I giovani, in particolare, sono aperti a questa verità e desiderosi di scoprire il senso della vita. Pertanto, dobbiamo aiutarli a incontrare il Cristo vivente e insegnare loro a integrare l’uso della tecnologia in uno stile di vita olistico.

Cari fratelli e sorelle, questo è un tema che mi sta particolarmente a cuore e che sta a cuore alla Chiesa. Di fatto, in quanto Madre, la Chiesa s’interessa alla vita dei suoi figli, desiderando guidarli alla piena maturità (cfr. Ef 4, 13). È mia speranza che queste riflessioni conducano a una rinnovata fiducia nella tecnologia quale frutto del genio della persona umana in armonia con il disegno creativo di Dio. Ringraziandovi per i vostri sforzi presenti e futuri, di cuore invoco su di voi e sulle vostre famiglie le benedizioni divine di saggezza, gioia e pace. Grazie.

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L'Osservatore Romano, Edizione Quotidiana, Anno CLXVI n. 115, venerdì 22 maggio 2026, p. 2.

 

ASSOCIATIONS, A RESOURCE

 


ADDRESS OF POPE LEO XIV

TO PARTICIPANTS IN THE MEETING WITH
THE MODERATORS OF ASSOCIATIONS OF THE 
FAITHFUL, ECCLESIAL MOVEMENTS, AND NEW COMMUNITIES


  

English - Español - Français - Italiano - Português

Synod Hall Thursday, 21 May 2026

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In the name of the Father, and of the Son, and of the Holy Spirit.

Peace be with you!

Dear brothers and sisters, good morning to you all!

It is a please to meet with you this morning, to offer some words, some reflections, but above all to think about the importance of the charisms of the Holy Spirit, especially in these days before Pentecost.

I am delighted to welcome you once again this year, at the start of your meeting. You hold positions of responsibility, at an international level, within many different lay organisations, and you have been invited by the Dicastery for the Laity, Family and Life to strengthen the bonds of communion amongst you and to reflect together on the theme of the governance of an ecclesial community.

Adequate people and structures

In every social entity there exists a need for suitable people and structures to guide and coordinate communal life. At its root, the term “to govern” refers to the action of “holding the helm”, of “steering a ship”. It is, therefore, a matter of providing a sure direction, so that the community may be a place of growth for the people who belong to it. Thus, in the Church too, some are assigned to governance.

However, in the Church, governance does not arise simply from the need to coordinate the religious needs of its members. The Church was established by Christ as a lasting sign of His universal salvific will and is the place, willed by God, where all people, in every age, may receive the fruits of Redemption and experience the new life that Christ has given us. In this sense, the nature of the Church is sacramental: it certainly has an external and institutional dimension with its structures and, at the same time, is an effective sign of communion through which we participate in the very life of the Trinity.

These distinctive characteristics of the Church are by necessity also present in its governance, which is never merely technical; on the contrary, it has a salvific orientation in itself, that is, it must be directed towards the spiritual good of the faithful. Indeed, Saint Paul counts it among the charisms: there are “workers of miracles”, he writes, “then healers, helpers, administrators, speakers in various kinds of tongues” (1 Cor 12:28).

Service and democracy

With these premises in mind, let us now turn our attention to associations of the faithful and ecclesial movements. Here, governance is generally entrusted to laypeople and expresses participation in the royal munus of Christ received in Baptism. It is placed at the service of other faithful and of the life of the association, and is the fruit of free elections, which must be understood as an expression of common discernment: allowing everyone’s voice to be freely expressed.

If, as we have said, governance is a particular gift of the Holy Spirit, which the members of a community recognize as present in some of their brethren in the faith, at least three consequences derive from this. The first is that it must be for the benefit of all (cf. 1 Cor 12:7), that is, to promote the good of the community, of the association, and of the whole Church. Governance, therefore, can never be exploited for personal interests or worldly forms of prestige and power. The second consequence is that it can never be imposed from above, but must be a gift recognizable within the community and freely accepted; hence the importance of free elections to bring it into effect. The third consequence is that, like every charism, the governance of an association is also subject to the discernment of the Pastors, who monitor the authenticity and orderly use of charisms (cf. Lumen gentium, 12; Iuvenescit Ecclesia, 9 and 17).

Relationity and co-responsability

Certain characteristics must always be present in governance: mutual listening, shared responsibility, transparency, fraternal closeness, and communal discernment (cf. Address to the participants in the General Chapter of the Legionaries of Christ, 19 February 2026). In addition to this, I would like to recall that “good governance, instead of focusing everything on itself, promotes subsidiarity and the responsible participation of all the members of the community” (ibid.). These are simple guidelines, but ones always to be kept in mind in the exercise of authority.

Prophecy, custody and valorization

Dear friends, your associations and movements have different origins and possess well-defined histories, identities and ideals. Those who govern them, therefore, take on a delicate task: on the one hand, they are called to safeguard and promote the memory of a living heritage; on the other, they have a “prophetic” role, which involves listening to current pastoral needs in order to understand how to respond to the new challenges and to the cultural, social and spiritual sensibilities of our time. Indeed, only in this way can one be a Christian, a disciple and a missionary in today’s society and Church. Part of the prophetic task of those in leadership, therefore, is to promote the openness of the association or movement—and of each of its members—to historical situations. Membership, in fact, is authentic and fruitful when it is not limited to participation in activities within the group, but interprets the signs of the times and reaches outwards, addressing everyone, the culture of the times and mission areas that have not yet been explored.

Communion and mutual listening

Another element of vital importance is communion. Those who govern are required to have a particular sensitivity towards the safeguarding, growth and consolidation of communion. This applies both to life within the association or movement, and to communion with other ecclesial realities and with the Church as a whole. Those who exercise a mission of leadership in the Church must learn to listen to and welcome different opinions, different cultural and spiritual orientations, and different personal temperaments, always seeking to preserve, especially in necessary and often difficult decisions, the greater good of communion. This requires a witness of meekness, detachment and selfless love for one’s brothers and sisters and for the community, which serves as an example to everyone.

Here I would like to emphasize the importance of this dimension of communion with the Church as a whole. At times we find groups who close themselves up and think that their specific reality is the only one, or that it is the Church, but the Church is all of us, it is much more! And so our movements must truly endeavour to live in communion with the entire Church, at diocesan level. The bishop is therefore a very important figure of reference, and if a group says, “No, we are not in communion with this bishop, we want another one”, this will not do. We must try to live in communion with all the Church, at diocesan level as well as at universal level.

Fidelity to charisma

In this light, we can better understand the meaning of fidelity to the founding charism, which constitutes an indispensable point of reference for the governance of an ecclesial community. Every authentic charism already contains within itself fidelity and openness to the Church. To govern in a manner faithful to the founding charism therefore means finding in it the inspiration to open oneself to the journey the Church is undertaking in the present, without becoming entrenched in the models—however positive—of the past, but allowing oneself to be challenged by new realities and challenges, in dialogue with all the other members of the ecclesial body.

Give yourself a gift

Dear friends, thank you for all that you are and all that you do. Associations of the faithful and ecclesial movements are an inestimable gift to the Church. There is great richness amongst you: so many well-formed people and so many fine evangelizers; so many young people and diverse vocations to the priesthood and married life. The variety of charisms, gifts and methods of apostolate developed over the years allows you to be present in the fields of culture, art, social life and work, bringing the light of the Gospel everywhere. Cherish and, with God’s grace, nurture all these gifts! The Church supports and accompanies you.

I bless you from the heart, invoking for all of you the intercession of the Virgin Mary, Mother of the Church.

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Holy See Press Office Bulletin, 21 May 2026




mercoledì 20 maggio 2026

MAGNIFICA HUMANITAS

 


NOT A HYPOTHESIS ABOUT THE FUTURE, 

BUT A PREVIEW

The Pope's encyclical on the care of the human person in the age of artificial intelligence, released in the Vatican on May 25.


- by Fr James Martin. SJ

First, AI has been a concern of the Holy Father at least since the beginning of his pontificate, mentioned several times throughout his papacy. And just a few days ago, Pope Leo established a new papal commission, comprising several dicasteries, to address this issue; he also mentioned the topic in his recent address for World Communications Day. So the topic is perhaps not a surprise. The question will be: What other topics will be included: workers' rights? unions? capitalism more generally?

Second, as someone who studied mathematics, Pope Leo XIV has a firmer grasp of the Pope than some might imagine.

Third, the Holy Father's personally presenting the document on May 25 in the Paul VI Hall (where the Synod convened) is highly unusual. To me (and I have no inside information on this, nor have I read the document) it may indicate the Holy Father's deep personal interest in the topic and his desire to ensure that the media "get it." Pope Leo is an expert communicator.

Fourth, the Vatican has been providing guidance on this topic, both formally and informally, to those who have been working in this field for some years, and has a surprising number of respected experts (theological and technical) in its orbit. Not long ago, at a meeting of the Dicastery for Communication, we heard from one of them, and I was astonished by his vast knowledge (at least to this neophyte).

Fifth, the encyclical was signed (and thus will be formally dated) on the 135th anniversary of "Rerum Novarum," Pope Leo XIII's groundbreaking encyclical on labor, workers' rights, unions, and many other social issues, which laid the foundation for the modern social justice movement in the Church. Pope Leo XII is widely seen as the father of the modern tradition of Catholic social teaching. Many believed that Cardinal Robert Francis Prevost took the name "Leo" upon his election as Pope (his first decision after saying "yes" to his election) as a nod to this champion of social justice and workers' rights.

Finally, like "Laudato Si," which reframes the issue of climate change not simply as scientific and social, but as spiritual, "Magnifica Humanitas" can do the same for AI, helping the Church and the world to see this pressing issue spiritually and, as "Laudato Si" did, systematically.

And, as an important aside, an encyclical is one of the highest levels of ecclesiastical teaching.

All in all, by any measure, an exciting new encyclical to read, study, and pray about!


NON PAS UNE HYPOTHÈSE SUR L'AVENIR, MAIS UN APERÇU

L'encyclique du Pape sur la sauvegarde de la personne humaine à l'ère de l'intelligence artificielle, publiée au Vatican le 25 mai.

- Par le Père James Martin, SJ

Premièrement, l'IA est une préoccupation du Saint-Père depuis au moins le début de son pontificat, sujet qu'il a évoqué à plusieurs reprises. Il y a quelques jours à peine, le pape Léon XIV a créé une nouvelle commission pontificale, composée de plusieurs dicastères, pour traiter cette question ; il l'a également abordée dans son récent discours pour la Journée mondiale des communications sociales. Ce sujet n'est donc peut-être pas une surprise. La question est : quels autres sujets seront abordés ? Les droits des travailleurs ? Les syndicats ? Le capitalisme en général ?

Deuxièmement, ayant étudié les mathématiques, le pape Léon XIV a une compréhension du rôle du Pape plus approfondie qu'on ne le pense.

Troisièmement, la présentation personnelle du document par le Saint-Père le 25 mai dans la salle Paul VI (où se réunissait le Synode) est tout à fait inhabituelle. À mon avis (et je ne dispose d'aucune information privilégiée à ce sujet, ni n'ai lu le document), cela pourrait indiquer le profond intérêt personnel du Saint-Père pour cette question et son désir de s'assurer que les médias la comprennent. Le pape Léon XIII est un communicateur hors pair.

Quatrièmement, le Vatican fournit depuis plusieurs années des orientations, formelles et informelles, sur ce sujet à ceux qui œuvrent dans ce domaine, et compte parmi ses membres un nombre surprenant d'experts reconnus (théologiens et techniciens). Il y a peu, lors d'une réunion du Dicastère pour la Communication, nous avons entendu l'un d'eux, et j'ai été stupéfait par l'étendue de ses connaissances (du moins pour un néophyte comme moi).

Cinquièmement, l'encyclique a été signée (et sera donc officiellement datée) le jour du 135e anniversaire de « Rerum Novarum », l'encyclique novatrice du pape Léon XIII sur le travail, les droits des travailleurs, les syndicats et de nombreuses autres questions sociales, qui a jeté les bases du mouvement moderne pour la justice sociale au sein de l'Église. Le pape Léon XII est largement considéré comme le père de la tradition moderne de la doctrine sociale de l'Église. Nombreux sont ceux qui pensent que le cardinal Robert Francis Prevost a pris le nom de « Léon » lors de son élection (sa première décision après avoir accepté le pontificat) en hommage à ce défenseur de la justice sociale et des droits des travailleurs.

Enfin, à l'instar de « Laudato Si' », qui replace la question du changement climatique non seulement dans une perspective scientifique et sociale, mais aussi spirituelle, « Magnifica Humanitas » peut faire de même pour l'intelligence artificielle, aidant ainsi l'Église et le monde à appréhender ce problème urgent sous un angle spirituel et, comme l'a fait « Laudato Si' », de manière systématique.

Par ailleurs, il est important de noter qu'une encyclique représente l'un des plus hauts niveaux d'enseignement ecclésiastique.

En définitive, une encyclique passionnante à lire, à étudier et à méditer !


NO ES UNA HIPÓTESIS SOBRE EL FUTURO,

SINO UN ADELANTO

La encíclica del Papa sobre el cuidado de la persona humana en la era de la inteligencia artificial, publicada en el Vaticano el 25 de mayo.

- Por el P. James Martin, SJ

En primer lugar, la IA ha sido una preocupación del Santo Padre al menos desde el inicio de su pontificado, mencionada en varias ocasiones a lo largo de su papado. Y hace apenas unos días, el Papa León XIV estableció una nueva comisión papal, integrada por varios dicasterios, para abordar este tema; también lo mencionó en su reciente discurso con motivo del Día Mundial de las Comunicaciones Sociales. Por lo tanto, el tema quizás no sea una sorpresa. La pregunta será: ¿Qué otros temas se incluirán: los derechos de los trabajadores? ¿Los sindicatos? ¿El capitalismo en general?

En segundo lugar, como matemático, el Papa León XIV tiene un conocimiento más profundo del Papa de lo que algunos podrían imaginar.

En tercer lugar, la presentación personal del documento por parte del Santo Padre el 25 de mayo en el Aula Pablo VI (donde se celebró el Sínodo) es sumamente inusual. En mi opinión (y no tengo información privilegiada al respecto, ni he leído el documento), esto podría indicar el profundo interés personal del Santo Padre en el tema y su deseo de que los medios de comunicación lo comprendan. El Papa León XIII es un comunicador experto.

En cuarto lugar, el Vaticano ha brindado orientación sobre este tema, tanto formal como informalmente, a quienes trabajan en este campo desde hace algunos años, y cuenta con un número sorprendente de expertos respetados (teológicos y técnicos) en su entorno. No hace mucho, en una reunión del Dicasterio para la Comunicación, escuchamos a uno de ellos, y me asombró su vasto conocimiento (al menos para mí, que soy un neófito).

En quinto lugar, la encíclica fue firmada (y por lo tanto, tendrá fecha formal) en el 135.º aniversario de «Rerum Novarum», la innovadora encíclica del Papa León XIII sobre el trabajo, los derechos de los trabajadores, los sindicatos y muchos otros temas sociales, que sentó las bases del movimiento moderno por la justicia social en la Iglesia. El Papa León XII es ampliamente considerado el padre de la tradición moderna de la doctrina social católica. Muchos creían que el cardenal Robert Francis Prevost adoptó el nombre de «Leo» tras su elección como Papa (su primera decisión después de aceptar la elección) como un homenaje a este defensor de la justicia social y los derechos de los trabajadores.

Finalmente, al igual que «Laudato Si», que replantea el tema del cambio climático no solo desde una perspectiva científica y social, sino también espiritual, «Magnifica Humanitas» puede hacer lo mismo con la IA, ayudando a la Iglesia y al mundo a ver este tema apremiante desde una perspectiva espiritual y, como lo hizo «Laudato Si», de forma sistemática.

Y, como nota importante, una encíclica es uno de los niveles más altos de enseñanza eclesiástica.

En definitiva, ¡una nueva encíclica fascinante para leer, estudiar y reflexionar!



lunedì 18 maggio 2026

EDUCATION CATHOLIQUE EN AFRIQUE

 


L’éducation catholique

 au service 

de la transformation

 de l’Afrique


Les acteurs de l’éducation catholique africaine se sont réunis du 12 au 15 mai dans la capitale rwandaise, à Kigali, pour un séminaire international placé sous le thème de la transformation de l’Afrique par l’école catholique et l’enseignant catholique. Les participants ont insisté sur la formation intégrale des jeunes, le rôle essentiel des enseignants catholiques, la coopération entre Église et États, ainsi que la nécessité d’une éducation porteuse de justice, paix et développement.

Prof. Jean-Paul Niyigena – Coordinateur Institut Pacte éducatif africain

Organisé par l’Institut Pacte Éducatif Africain (IPEA), l’Office International de l’Enseignement Catholique (OIEC) Afrique et Madagascar et l’Union Mondiale des Enseignants Catholiques (UMEC-wuct), cet événement a réuni des responsables de l’enseignement catholique africain, des enseignants, des experts et plusieurs intervenants internationaux sous le thème: «École catholique et enseignant catholique dans la dynamique transformatrice de l’Afrique à la lumière du Pape Léon XIV et du Pacte Éducatif Africain». Représentant le gouvernement rwandais, Monsieur Nelson Mbarushimana, délégué du ministre de l’Éducation, a salué la contribution historique de l’Église catholique dans le domaine éducatif. Il a souligné l’importance d’une éducation intégrale capable de répondre aux défis du numérique et de la mondialisation.

Dans son homélie à la messe d’ouverture, le cardinal Antoine Kambanda, archevêque de Kigali, président de la Conférence épiscopale du Rwanda et Grand Chancelier de l’IPEA a rappelé que l’Afrique regroupe plus de 43 % des institutions éducatives catholiques du monde et constitue le continent le plus jeune. Selon lui, cette réalité confère aux acteurs de l’éducation catholique une responsabilité majeure dans la transformation du continent. Il a également évoqué l’engagement du pape François et du pape Léon XIV en faveur de l’éducation catholique africaine, considérée comme un moyen de promouvoir la paix, la justice et la prospérité.

Travailler ensemble pour renforcer l’éducation catholique

Mgr Jean-Bosco Ntagungira, évêque de Butare et président de la commission épiscopale pour l’éducation catholique au Rwanda, a rappelé l’appel du Pape François à «former un chœur» entre les acteurs de l’éducation catholique en Afrique. Dans cette même perspective, le Pape Léon XIV invite à créer de nouvelles «constellations éducatives», capables d’unir les forces et les compétences pour répondre aux défis actuels. Le Pacte Éducatif Africain, lancé à Kinshasa, s’inscrit précisément dans cette dynamique de collaboration. Son objectif est de faire de l’éducation catholique un véritable levier de transformation sociale et humaine. Le séminaire de Kigali a ainsi permis aux responsables éducatifs de différents pays de partager leurs expériences et leurs bonnes pratiques.

Le Pacte Éducatif Africain: une vision pour l’avenir

Pour sa part, Mgr Angelo Vincenzo Zani, ancien secrétaire de la Congrégation pour l’éducation catholique, a présenté les grandes étapes ayant conduit au Pacte Éducatif Global du Pape François et à son adaptation africaine: le Pacte Éducatif Africain. Celui-ci vise à préparer les jeunes générations à construire une Afrique plus fraternelle, sans corruption, sans inégalités et respectueuse de l’environnement. Le coordinateur de l’IPEA a rappelé que ce pacte repose sur quatre acteurs essentiels: l’Église, l’école catholique, les gouvernements et les universités catholiques. Ensemble, ils sont appelés à promouvoir une éducation de qualité adaptée aux réalités africaines.

L’expérience de la Centrafrique

Les représentants de l’Église de Centrafrique ont partagé leur expérience des états généraux de l’enseignement catholique organisés à la lumière du Pacte Éducatif Africain. Cette démarche synodale permet aux Églises locales d’évaluer leur système éducatif et de définir un Pacte Éducatif National répondant aux défis spécifiques de leur pays. Cette expérience a suscité un grand intérêt parmi les participants, plusieurs pays ayant exprimé leur volonté d’organiser des initiatives similaires.

Le rôle essentiel de l’enseignant catholique

Le professeur Gianni Nicoli a insisté quant à lui sur la mission particulière de l’enseignant catholique de témoigner les valeurs de l’Evangile en toute situation, et aussi dans la sauvegarde de l’identité des écoles catholiques. En effet, l’enseignant ne transmet pas seulement des connaissances ; il est aussi appelé à témoigner des valeurs chrétiennes dans toutes les disciplines et dans la vie scolaire quotidienne. Les participants ont souligné l’importance de la formation initiale et continue des enseignants afin de renforcer leur engagement spirituel, pédagogique et humain.

L’éducation catholique comme instrument de transformation 

Le coordinateur de l’Institut Pacte Éducatif Africain a rappelé plusieurs interventions du Pape Léon XIV consacrées à l’éducation catholique en Afrique. Le Saint-Père invite les écoles catholiques à former des jeunes capables de transformer profondément leurs sociétés. Selon cette vision, l’éducation catholique doit promouvoir non seulement la réussite académique, mais aussi les valeurs de justice, de solidarité, de fraternité et de responsabilité. Elle doit contribuer au développement humain intégral et à l’amélioration des conditions de vie sur le continent.

Coopération et perspectives

Le séminaire a également abordé la question des relations entre l’Église et les gouvernements dans le domaine éducatif. Le professeur Jan de Groof, président de l’UMEC-WUCT, a rappelé que le pluralisme éducatif constitue un élément essentiel de la démocratie. Un accord-cadre a par ailleurs été signé entre l’IPEA et l’OIEC afin de renforcer la recherche et la sensibilisation en faveur de l’éducation des filles en Afrique.

Enfin, les participants ont assisté à la présentation du livre Foi en la vie. Malgré tout, témoignage d’un rescapé du génocide rwandais. Cette intervention a mis en lumière le rôle de l’éducation chrétienne dans la réconciliation, la reconstruction personnelle et la prévention des conflits.

Le séminaire s’est achevé par la publication d’un communiqué final réaffirmant l’engagement des acteurs de l’éducation catholique à faire de l’école un instrument de transformation de l’Afrique.

 

domenica 3 maggio 2026

INCLUSION ET DIGNITE'

 

fr-en-es

Une journée d’espoir, d’inclusion et de dignité avec les personnes vivant avec handicap du Camp Maramba.


- par Solene Tshilobo, Adepesidi- RD CONGO

Dans une dynamique de solidarité et d’engagement social, une activité a été organisée aujourd’hui en faveur des personnes vivant avec handicap, avec l’appui de l’ONG Caridad, de l’ONG Adepesidi et de l’UMEC-WUCT

Cette initiative s’inscrit dans une volonté commune de promouvoir l’inclusion sociale, la dignité humaine et le bien-être des personnes souvent marginalisées dans notre société.

🤝 Un moment de partage et de solidarité

La journée a été marquée par :

Des moments d’échanges et d’écoute

Des gestes de solidarité concrets

Une parade inclusive symbolisant l’unité, la visibilité et la valorisation des personnes vivant avec handicap

La distribution de denrées alimentaires

La remise de livres inspirants, notamment « Le Chemin du bonheur »

Un partage de repas dans un esprit de fraternité et de communion

Des instants de joie visant à redonner sourire et espoir

Au-delà de l’action sociale, cette activité a été un véritable temps de restauration morale et émotionnelle, permettant aux bénéficiaires de se sentir valorisés, considérés et entourés.


A day of hope, inclusion, and dignity with people living with disabilities at Camp Maramba.

- by Solene Tshilobo, Adepesidi- DR Congo

In a spirit of solidarity and social commitment, an event was organized today for people living with disabilities, with the support of the NGOs Caridad, Adepesidi, and UMEC-WUCT.

This initiative reflects a shared commitment to promoting social inclusion, human dignity, and the well-being of people who are often marginalized in our society.

🤝 A moment of sharing and solidarity

The day was marked by:

Moments of sharing and listening

Concrete acts of solidarity

An inclusive parade symbolizing the unity, visibility, and empowerment of people living with disabilities

The distribution of food

The presentation of inspiring books, including "The Path to Happiness"

Sharing a meal in a spirit of fraternity and fellowship

Moments of joy aimed at restoring smiles and hope

Beyond the social aspect, this activity was a true time of moral and emotional renewal, allowing participants to feel valued, seen, and supported.

Un día de esperanza, inclusión y dignidad con personas con discapacidad en el Campamento Maramba.

- Por Solene Tshilobo, Adepesidi - República Democrática del Congo

En un espíritu de solidaridad y compromiso social, se organizó hoy un evento para personas con discapacidad, con el apoyo de las ONG Caridad, Adepesidi y UMEC-WUCT.

Esta iniciativa refleja un compromiso compartido para promover la inclusión social, la dignidad humana y el bienestar de las personas que a menudo son marginadas en nuestra sociedad.

🤝 Un momento de compartir y solidaridad

La jornada estuvo marcada por:

Momentos para compartir y escuchar

Actos concretos de solidaridad

Un desfile inclusivo que simbolizó la unidad, la visibilidad y el empoderamiento de las personas con discapacidad

La distribución de alimentos

La presentación de libros inspiradores, entre ellos "El camino a la felicidad"

Compartir una comida en un espíritu de fraternidad y compañerismo

Momentos de alegría para devolver la sonrisa y la esperanza

Más allá del aspecto social, esta actividad fue un verdadero momento de renovación moral y emocional, que permitió a los participantes sentirse valorados, vistos y apoyados.