giovedì 26 agosto 2021

FAITH IN ACTION - LA FOI EN ACTION - FE EN ACCION


 A Conversation on Catholic Education (30 August)

The Catholic Church is the largest non-governmental provider of education, but the scope of services provided, the trends and challenges, and the opportunities the Church faces in providing these services are poorly understood. You are invited to join a (virtual) conversation at Georgetown University on August 30, 2021 (12:30 p.m. - 1:30 p.m. EDT) between Katherine Marshall, Senior Fellow at the Berkley Center, and Quentin Wodon, Global Catholic Education Project Lead, on the Church's global footprint in education. This event is co-sponsored by the Berkley Center for Religion, Peace, and World Affairs at Georgetown University and the Office of the Vice President for Global Engagement. There is no cost to attend, but registration is required. 


Fede in azione: una conversazione sull'educazione cattolica (30 agosto)

La Chiesa cattolica è il più grande fornitore non governativo di educazione, ma la portata dei servizi forniti, le tendenze e le sfide e le opportunità che la Chiesa affronta nel fornire questi servizi sono poco comprese. Siete invitati a partecipare a una conversazione (virtuale) alla Georgetown University il 30 agosto 2021 (12:30 p.m. - 1:30 p.m. EDT) tra Katherine Marshall, Senior Fellow del Berkley Center, e Quentin Wodon, Global Catholic Education Project Lead, sull'impronta globale della Chiesa nel settore dell'educazione. Questo evento è co-sponsorizzato dal Berkley Center for Religion, Peace, and World Affairs della Georgetown University e dall'Office of the Vice President for Global Engagement. Non ci sono costi per partecipare, ma è necessario registrarsi.


La foi en action : une conversation sur l'éducation catholique (30 août)


L'Église catholique est le plus grand fournisseur non gouvernemental d'éducation, mais la portée des services fournis, les tendances et les défis et opportunités auxquels l'Église est confrontée en fournissant ces services sont mal compris. Vous êtes invité à participer à une conversation (virtuelle) à l'Université de Georgetown sur l'empreinte mondiale de l'Église dans le secteur de l'éducation le 30 août 2021 (12 h 30 - 13 h 30 EDT). La conversation se tiendra entre Katherine Marshall, Senior Fellow du Berkley Center et Quentin Wodon, responsible du projet Global Catholic Education. Cet événement est coparrainé par le Centre Berkley pour la religion, la paix et les affaires mondiales de l'Université de Georgetown et le Bureau du vice-président pour l'engagement mondial. Il n'y a pas de frais de participation, mais vous êtes priés de vous inscrire.


Fe en acción: una conversación sobre la educación católica (30 de agosto)


La Iglesia Católica es el mayor proveedor no gubernamental de educación, pero el alcance de los servicios prestados, las tendencias y los desafíos y oportunidades que enfrenta la Iglesia al brindar estos servicios son poco conocidos. Está invitado a unirse a una conversación (virtual) en la Universidad de Georgetown el 30 de agosto de 2021 (12:30 pm - 1:30 pm EDT) entre Berkley Center Senior Fellow Katherine Marshall, y el líder del Proyecto de Educación Católica Global, Quentin Wodon, sobre la huella global de la Iglesia en el sector de la educación. Este evento está copatrocinado por el Centro Berkley de Religión, Paz y Asuntos Mundiales de la Universidad de Georgetown y la Oficina del Vicepresidente de Compromiso Global. No hay ningún costo por asistir, pero se le solicita que se registre.


domenica 22 agosto 2021

EECO: OBSERVER, REFLECHIR, AGIR

 


Bonjour,

Je viens vers vous pour vous partager une situation que nous vivons avec les peuples autochtones communément appelés « pygmées ».

Dans nos écoles, nous avons des élèves de plusieurs ethnies qui cohabitent dans la paix, la sécurité et le partage. Dans la présente, je voudrais vous proposer de parler des peuples autochtones en milieu scolaire.

+Les peuples autochtones, communément appelés « pygmées » vivent de la chasse et de la cueillette dans les forêts. Ils sont souvent au service des bantous qui les payent maigrement et sous forme de troc : échanges des prestations contre la cigarette, le sel, l’huile, les habits et autres.

+Petit à petit, les efforts ont été fournis par l’Etat et les Eglises pour sortir ces peuples de leur état premier et de favoriser leur communion avec les autres peuples bantous. Beaucoup d’associations ont été créées pour défendre les droits de peuples autochtones et ont produit des effets positifs : scolarisation lente, intégration sociale, oser affronter la modernité.

+L’Eglise n’est pas restée indifférente. Elle a construit des écoles élémentaires dans le milieu fréquenté par les autochtones c’est-à-dire en pleine forêt et a introduit une pédagogie ORA(Observer, Réfléchir, et Agir).

+Dans notre diocèse, ces écoles au départ étaient des centres d’alphabétisation. Elles ont été créées en 1996 après l’arrivée et l’installation des Sœurs en 1995.Ceci après une préparation des parents sur l’importance de l’école pour leurs enfants et une formation au préalable des animateurs. Fondée sur les principes de base « Observer, Réfléchir, et Agir » (ORA), elle répond aux exigences des enfants de la forêt. C’est un programme qui se développe sur trois années. L’apprenant s’instruit dans sa langue maternelle (BAKA ou BAKWELLE).

+ Dans ces écoles ORA, il y a deux sociétés qui s’y trouvent : les bantous et les autochtones avec pour langues respectives le Bakwele et le Baka. Dans ces écoles, il y a les autochtones pour la plupart. Ce que nous remarquons en ce qui les concerne, ils aiment rester entre eux, rarement tu verras un élève Baka s’amuser avec un Bakwelle et puis leur assiduité est saisonnière. Quand c’est la période de la chasse ou cueillette, tous vont en forêt, ils reviennent aussitôt après. Voilà pourquoi au niveau des ORA nous tenons compte de leur rythme. Les Bakwelle sont assidus mais il y a aussi le BEKA (acte culturel de croissance) qui, toujours placé en début d’année scolaire, retarde l’apprentissage de nos enfants. Ils doivent rester à la maison pendant trois mois donc pratiquement ils rejoignent l’école au deuxième trimestre.

+Quand ils terminent le cycle élémentaire, les autochtones sont donc dans l’obligation de rejoindre les Collèges d’Enseignement Général ou d’Enseignement Technique et sont alors obligés de développer toutes les valeurs pour un vivre ensemble avec les autres peuples bantous. A part certaines actions de harcèlement, actuellement la cohabitation est très bonne.

+Leur problème se situe aux conditions dans lesquelles ils évoluent :

Ø Pas de cahiers. Dans un seul cahier, un élève est obligé de mettre le français, l’anglais, l’histoire, la géographie ; dans un autre la physique, la chimie…

Ø La majorité d’entre eux n’ont pas de tenues scolaires : ils sont obligés de porter la même tenue scolaire toute la semaine, tous les mois, tous les trimestres. Certains portent les tenues déchirées.

Ø Les filles ne viennent pas à l’école pendant leur période de menstruation, et cela les complexent énormément.

Ø Pas de matériel didactique pendant les leçons de sciences comme les mathématiques, géométrie et les sciences physiques (lattes, règles, gomme, compas, rapporteurs)

+Les Equipes Enseignantes du Congo souhaiteraient que les gestes de compassion soient manifestés à l’égard de ces enfants autochtones. Merci de bien vouloir vous manifester.

Union de prières

Pelage UWIMANA, Secrétaire National des EECO

 

giovedì 19 agosto 2021

COVID-19 - VACUNARSE - VACCINATION - VACCINAZIONE


Papa Francesco
:  Con spirito fraterno, mi unisco a questo messaggio di speranza in un futuro più luminoso. Grazie a Dio e al lavoro di molti, oggi abbiamo vaccini per proteggerci dal Covid-19. Questi danno la speranza di porre fine alla pandemia, ma solo se sono disponibili per tutti e se collaboriamo gli uni con gli altri.

Vaccinarsi, con vaccini autorizzati dalle autorità competenti, è un atto di amore. E contribuire a far sì che la maggior parte della gente si vaccini è un atto di amore. Amore per sé stessi, amore per familiari e amici, amore per tutti i popoli. L’amore è anche sociale e politico, c’è amore sociale e amore politico, è universale, sempre traboccante di piccoli gesti di carità personale capaci di trasformare e migliorare le società (cfr. Laudato si’, n. 231, cfr. Fratelli tutti, 184).

Vaccinarci è un modo semplice ma profondo di promuovere il bene comune e di prenderci cura gli uni degli altri, specialmente dei più vulnerabili. Chiedo a Dio che ognuno possa contribuire con il suo piccolo granello di sabbia, il suo piccolo gesto di amore. Per quanto piccolo sia, l’amore è sempre grande. Contribuire con questi piccoli gesti per un futuro migliore.

Che Dio vi benedica e Grazie!

 

Papa Francisco: Con espíritu fraterno, me uno a este mensaje de esperanza en un futuro más luminoso. Gracias a Dios y al trabajo de muchos, hoy tenemos vacunas para protegernos del COVID-19. Ellas traen esperanza para acabar con la pandemia, pero sólo si están disponibles para todos y si colaboramos unos con otros.

Vacunarse, con vacunas autorizadas por las autoridades competentes, es un acto de amor. Y ayudar a que la mayoría de la gente lo haga, es un acto de amor. Amor a uno mismo, amor a los familiares y amigos, amor a todos los pueblos. El amor es también social y político, hay amor social y amor político, es universal, siempre desbordante de pequeños gestos de caridad personal capaces de transformar y mejorar las sociedades (cf. Laudato si’, 231; Fratelli tutti, 184).

Vacunarse es un modo sencillo pero profundo de promover el bien común y de cuidarnos unos a otros, especialmente a los más vulnerables. Le pido a Dios para que cada uno pueda aportar su pequeño grano de arena, su pequeño gesto de amor, por más pequeño que sea el amor siempre es grande. Aportar esos pequeños gestos  para un futuro mejor.

 

Pope Francis: In a brotherly spirit, I join in this message of hope for a brighter future. Thanks to God and to the work of many, we now have vaccines to protect us from COVID-19. They grant us the hope of ending the pandemic, but only if they are available to all and if we work together.

Being vaccinated with vaccines authorised by the competent authorities is an act of love. And contributing to ensure the majority of people are vaccinated is an act of love. Love for oneself, love for one’s family and friends, love for all people. Love is also social and political, there is social love and political love; it is universal, always overflowing with small gestures of personal charity capable of transforming and improving societies (cf. Laudato si’, no. 231, cf. Fratelli tutti, 184).

Vaccination is a simple but profound way of promoting the common good and caring for each other, especially the most vulnerable. I pray to God that everyone may contribute their own small grain of sand, their own small gesture of love; no matter how small, love is always great. Contribute with these small gestures for a better future.

God bless you, and thank you.

 

Pape François: Dans un esprit fraternel, je me joins à ce message d'espoir pour un avenir meilleur. Grâce à Dieu et au travail de beaucoup, nous avons maintenant des vaccins pour nous protéger du COVID-19. Ils nous donnent l'espoir de mettre fin à la pandémie, mais seulement s'ils sont accessibles à tous et si nous travaillons ensemble.Se faire vacciner avec des vaccins autorisés par les autorités compétentes est un acte d'amour. Et contribuer à ce que la majorité des personnes soient vaccinées est un acte d'amour. Amour pour soi, amour pour sa famille et ses amis, amour pour tous les hommes. L'amour est également social et politique, il existe un amour social et un amour politique ; il est universel, toujours débordant de petits gestes de charité personnelle capables de transformer et d'améliorer les sociétés (cf. Laudato si', n° 231, cf. Fratelli tutti, 184).

La vaccination est un moyen simple mais profond de promouvoir le bien commun et de prendre soin les uns des autres, en particulier des plus vulnérables. Je prie Dieu pour que chacun puisse apporter son petit grain de sable, son petit geste d'amour ; aussi petit soit-il, l'amour est toujours grand. Contribuez par ces petits gestes à un avenir meilleur.

Que Dieu vous bénisse et vous remercie.

MESSAGE

 

AFGHANISTAN: GARANTIR PARA LOS MAS VULNERABLES

 


Afganistán, las ONG piden a Occidente garantías para los más vulnerables

Las mujeres son el objetivo de los talibanes, encerradas en sótanos o huyendo para evitar la venganza. Las organizaciones humanitarias piden a la comunidad internacional que intervenga para garantizar la seguridad de quienes han trabajado durante años por la emancipación de las mujeres.

 

-        Francesca Sabatinelli - Ciudad del Vaticano

-         

En el caos de Afganistán, que está en manos de los talibanes desde hace dos días, la comunidad internacional no sólo debe asumir el fracaso de la estrategia adoptada hasta ahora en ese país, sino también, y sobre todo, poner en marcha la maquinaria de ayuda a los civiles que intentan escapar. La atención se centra en las mujeres, las primeras y seguras víctimas de lo que ya se ha denominado "Emirato Islámico". 

Mujeres encerradas en sótanos

Los aviones occidentales se alternan en la pista del reabierto aeropuerto de Kabul para salvar a sus funcionarios y, en lo posible, a los colaboradores locales, mientras las mujeres se encierran en los sótanos, escondiéndose para escapar de la venganza de quienes pretenden castigarlas por haber estudiado, trabajado y buscado un papel en la sociedad. Así lo confirman todas las ONG que trabajan en el país desde hace años, principalmente con la ayuda de las mujeres. Arianna Briganti, vicepresidenta de Nove Onlus, está en contacto permanente con sus colegas de Afganistán, que participan en proyectos centrados en la emancipación de la mujer. Por el momento, todas están encerradas en sus casas", afirma Briganti.

 "Hay colegas masculinos que han enviado a sus hijas a esconderse a lugares que consideran más seguros por temor a que las mujeres, incluidas las niñas, puedan ser raptadas, secuestradas y convertidas en esclavas. La esperanza de Brigante es que el gobierno italiano, así como Europa en general, se hagan cargo de la seguridad de estas personas que llevan años colaborando. "La cuestión fundamental -continúa- es cómo sacar a las personas más vulnerables, las mujeres solteras, los niños y las niñas, de sus casas y llevarlas al aeropuerto. El sistema bancario está completamente bloqueado, no podemos enviar dinero, ni siquiera para que las familias de nuestro equipo puedan comer".

Los servicios esenciales deben estar garantizados

El personal de Emergency sigue presente en el país, y la ONG no tiene intención de interrumpir sus actividades porque es más importante que nunca responder a las necesidades de la población y garantizar el acceso a los servicios esenciales, como el agua potable.

"El ataque a los bancos, el aumento de los precios, así como las redadas - explica Rebecca Gasparri, del proyecto alimentario de "Emergency", que regresó a Italia hace unos meses - comenzaron inmediatamente después del inicio del caos, una situación de inseguridad total dentro de Kabul. La comunidad internacional debe asumir ahora la responsabilidad de lo que ha hecho, tratando de entender las necesidades del país y no dejando a la población sola. 

Los errores de Occidente se están pagando

"Lo que está ocurriendo y las escenas que se ven llegar desde el aeropuerto de Kabul, dan testimonio del fracaso de una intervención armada de 20 años, de una torpe gestión por parte de la administración americana de las negociaciones con los talibanes y, sobre todo, muestran el miedo que hay entre la población civil". El análisis del investigador del ISPI, Giuliano Battiston, es contudente, ya que la situación es el resultado de causas precisas e identificables. 

"Creo que fue un error dar a los talibanes la oportunidad de convertirse en un frente de oposición tan fuerte durante todos estos años. Fue un error mantener las tropas allí durante tanto tiempo, alimentando la maquinaria propagandística de los talibanes; fue un error conformarse con un gobierno afgano desacreditado a los ojos de la población, muy corrupto, con una falta de legitimidad muy fuerte; y, por último, fue un error iniciar este diálogo diplomático tan tarde, cuando Estados Unidos ya había decidido archivar el dossier de Afganistán y no tenía ninguna palanca para convencer a los talibanes".

Las negociaciones, según Battiston, marginaron erróneamente a ese gobierno de Kabul que, por corrupto que fuera, representaba a las instituciones, y lo debilitaron tanto que, con la retirada de las tropas estadounidenses, en cuanto los talibanes lanzaron una ofensiva militar "todas las instituciones cayeron como la nieve bajo el sol".

 

Vatican News


 

mercoledì 18 agosto 2021

LES AFGHANS SOUS LE CHOC

 


Peur et incertitudes chez les Afghans après la chute de Kaboul

Le retour des talibans au pouvoir en Afghanistan suscite la peur chez beaucoup d’Afghans, et principalement chez les femmes qui craignent le retour du carcan que les fondamentalistes leur avaient imposé entre 1996 et 2001, lors de leur première expérience au pouvoir. L’incertitude sur l’avenir et sur la manière dont les talibans vont gouverner est également très prégnante.

 -        Entretien réalisé par Xavier Sartre – Cité du Vatican

-         - De son expérience de dix années en Afghanistan, entre 2000 et 2010, Charlotte Dufour, consultante indépendante sur les systèmes alimentaires, qui collabora à l’époque avec différentes ONG et institutions internationales comme la FAO, a gardé de nombreuses amitiés dans le pays. Depuis plusieurs jours, elle est en contact permanent avec les hommes et surtout avec les femmes avec qui elle a notamment travaillé. Tous lui ont confié leurs peurs et leurs incertitudes quant à leur avenir et celui de leur pays.

Les Afghans sous le choc

«Certains sont menacés directement de par leur appartenance à une minorité ethnique ou religieuse, ou de par le fait que ce sont des femmes qui ont beaucoup œuvré pour l’amélioration des conditions de vie des femmes, confie Charlotte Dufour. D’autres sont résilients – enfin, ils sont tous résilients ! – gardent leur calme et disent ‘‘on reste, on essaie de construire sur l’existant’’. Je pense qu’il y a beaucoup d’interrogations : est-ce que les discours tenus par les taliban seront réels ?» s’interroge-t-elle. Or, «la réalité sur le terrain est plus contrastée : on voit beaucoup de violence, de menaces».

Les contacts de Charlotte Dufour lui racontent avoir peur de voir «des voitures avec des talibans armés circuler sous leurs fenêtres», lui décrivent la ruée sur les banques pour retirer ses économies dans la crainte de ne plus y avoir accès. Ils lui expriment «le choc» de l’arrivée soudaine des fondamentalistes à Kaboul et préfèrent se cacher en attendant de voir comment la situation va évoluer.

Les risques pour les femmes

Les femmes craignent «les intimidations, les représailles» mais ce qui domine, c’est la peur de l’inconnu et le sort des jeunes filles qui dans certaines régions du pays déjà sous la coupe des talibans sont mariées de force. Pour celles qui ont connu la domination des fondamentalistes entre 1996 et 2001, il y a «la peur de devoir rester chez elles, à ne plus avoir de mobilité, à ne plus avoir accès à l’éducation, à l’emploi». Lors de ce premier régime, Charlotte Dufour, qui était présente sur place, se souvient que la population vivait dans «la peur constante», y compris les hommes qui pouvaient se faire battre pour une barbe trop courte, ou pour être en retard à la prière à la mosquée.

Face aux risques qu’encourent les femmes et les jeunes filles, «la communauté va devoir être extrêmement présente, être vraiment là, à l’écoute, à leur côté ; les médias ont un rôle très important de témoins, de relais pour faire le maximum afin de préserver au mieux les acquis en matière de conditions de vie de la femme», estime la consultante.

Dans ce contexte, conclut Charlotte Dufour, «c’est important de penser et de prier pour les Afghans. L’Afghanistan est aussi un pays de lumière, les Afghans sont des personnes extrêmement courageux, résilients qui malgré tout, restent prêts à agir et à être solidaires les uns envers les autres».

 

Vatican News

AFGHANISTAN: A DISASTROUS DEFEAT

 


Bishops’ Conferences speak out on Afghanistan

Western Bishops’ Conferences are speaking out on the situation in Afghanistan, urging their governments to welcome those fleeing the country, and praying for peace through dialogue.

- By Vatican News staff reporter

In view of the unfolding humanitarian crisis in Afghanistan as the country falls to the Taliban, Bishops in western nations are calling on their governments to help the thousands of people fleeing the country – especially those who risked their lives to assist the military mission that began 20 years ago.

Act with utmost urgency

From the United States, Bishop Mario Dorsonville and Bishop David Malloy, chairs respectively of the USCCB’s Committees on Migration and on International Justice and Peace, issued a statement calling on the US government “to act with the utmost urgency, considering all avenues to preserve life.” They note that Catholic organizations and partners have been assisting the government in welcoming Afghan refugees and their families, and add that they “will continue to work as long as necessary until those who are in harm’s way are brought to safety.” With Pope Francis, the statement says, the US Bishops are “praying for peace in Afghanistan – ‘that the clamor of weapons might cease and solutions can be found at the table of dialogue.’”

A disastrous defeat

In Europe, the chairman of the German Bishops Conference, Bishop Georg Bätzing said he was “outraged by the widespread suffering and helplessness of those whose future is being stolen from them.”  He said, “The takeover by the Taliban in Afghanistan represents a disastrous defeat for the United States and the countries that until recently were committed to its side,” including Germany. He warned that the “life and limb of thousands and thousands of people are endangered and the flame of hope that has nourished them is extinguished” by the surrender of the country to the Taliban.

Bishop Bätzing insisted that western countries must evacuate Afghans who assisted their military forces and international aid organizations, saying “generous admission offers” should be granted, especially to those most at risk. He urged them to help countries in the region accept and care for refugees from Afghanistan, and said the European Union must be prepared to welcome refugees who arrive in Europe.

He, too, insisted on the power of prayer, and invited “everyone to join in prayer with the sufferings of the people of Afghanistan, and to call on God for His gracious help.”

Vatican News

mercoledì 11 agosto 2021

SOUTH SUDAN - SEMINARE SPERANZA - SOWING HOPE


 South Sudan : 

Seminare speranza

 nel mezzo della violenza

---English below---

 

È passato poco più di un mese da quando la vita del mio amico James è stata spezzata, l’ennesima vita stroncata dall'odio, dalla violenza e dalla vendetta in questo paese, il Sud Sudan, che anela e spera per una pace che sembra ancora tanto lontana dal realizzarsi. Mi trovavo nella mia capanna di sera, intorno alle 19:00, scrivendo una lettera, quando sento un colpo di pistola che sembra far tremare il suolo a poche decine di metri dalla chiesa. Subito ci rendiamo conto che qualcosa di molto brutto è accaduto e nel silenzio attendiamo di capire cosa è successo. Dopo circa un minuto sentiamo grida disperate specialmente di donne che piangono il loro figlio, caduto a terra in un mare di sangue. La gente continua a piangere e a gridare mentre il corpo di James, un giovane di 29 anni appena sposato con un figlio appena nato, viene avvolto in un lenzuolo e viene portato nella casa di suo padre dove secondo la tradizione viene immediatamente seppellito. Piove a dirotto questa notte, notte di lacrime e di angoscia.

Il giorno dopo le strade sono deserte e le poche persone che vanno al mercato camminano in silenzio, nessuno parla con un’altra persona, nessuno sa cosa accadrà adesso. Le scuole rimangono chiuse. La casa del padre di James viene circondata da soldati, per cercare di garantire sicurezza nell’area. Al mattino seguente vado a trovare il padre di James, John, nella sua casa, assieme ad un catechista. La casa è piena di donne che piangono e che tentano di consolarsi a vicenda. Il padre di James è a letto, sconsolato. James è l’unico figlio di John che lavorava, l’unico che poteva aiutare la famiglia a comprare il cibo e a mantenere la famiglia, adesso non c’è più. Cerchiamo di portare speranza nel mezzo della violenza con la ferma fede in quel Dio della Vita che è il solo che ci dà la forza di lottare e seminare pace nel mezzo della violenza.

I soldati mi chiedono di andare in un villaggio lì vicino perché la famiglia di James vuole preparare la vendetta, subito. La vendetta è una pratica davvero (troppo!) comune nella cultura dei Nuer, “se ti viene fatto un torto e non ti vendichi non sei un uomo”, si dice da queste parti. Ascoltiamo questi familiari di James. Il loro cuore è un misto di tristezza e rabbia, sono armati fino ai denti. Mi colpisce davvero tanto vedere un giovane di 25 anni col rosario al collo e un fucile tra le mani: non credo che dimenticherò mai questo giovane. Uno zio di James dice che bisogna colpire un familiare dell’assassino immediatamente, a sangue freddo. Gli altri non sono d’accordo. Dicono che istruiranno i loro figli sin da bambini e che quando cresceranno uno di loro farà fuori uno dei figli di chi ha colpito James. Il desiderio di vendetta viene tramandato da una generazione all'altra. La fede in Gesù sembra essere offuscata dalla cultura della vendetta, il sangue della cultura sembra essere più forte dell’acqua del battesimo.

Noi predichiamo la pace, con tutto il cuore e con tutte le energie; quella pace che solo Gesù può darci. Al funerale di James grido alla gente il vangelo del perdono e della giustizia. Assolutamente no all'occhio per occhi e dente per dente! Mai farsi giustizia da sé, mai impugnare il fucile ed uccidere, ma dare spazio alle autorità locali affinché giustizia venga fatta. La vendetta non porta niente di buono, soltanto aumenta il dolore e la sofferenza. In questo paese che ha appena celebrato il suo 10° anniversario di indipendenza speriamo in un futuro migliore, per il bene della nostra gente, per una vita vera per i nostri giovani e bambini. Non siamo soli. Siamo convinti che Gesù di Nazareth è con noi, lotta con noi, e chiediamo che il suo Spirito trasforma e converta il cuore dei signori della guerra. Senza Gesù non sarebbe possibile vivere in questo contesto. Solo con Gesù un altro mondo è davvero possibile.

P. Mario Pellegrino, mccj


 English version

South Sudan: Sowing hope in the midst of violence

(original Italian text)

It has been a little over a month since my friend James's life was broken, yet another life cut short by hatred, violence and revenge in this country, South Sudan, which yearns and hopes for a peace that seems still very far from being realized. I was in my hut in the evening, around 7 pm, writing a letter, when I hear a gunshot. It seemed to shake the ground a few tens of meters from the church. We immediately realize that something very bad has happened and in silence we wait to understand what had happened. After about a minute we hear desperate cries, especially from women in mourning for their son, who had fallen to the ground. He was surrounded by a pool of ​​blood. People continue to cry and scream as his body, James had been 29 years old who had just got married and had a newborn son, is wrapped in a sheet and taken to his father's house where, according to tradition, he is immediately buried.

It was raining heavily that night, a night of tears and anguish.

The next day the streets are deserted and the few people who go to the market walk in silence, no one talks to another person, no one knows what will happen now. Schools remain closed. The house of James's father is surrounded by soldiers, trying to ensure safety in the area. The next morning, I go to visit John, the troubled father; I was accompanied by a catechist. The house is full of women crying and trying to console each other. James's father is in bed, dejected. James was the only son who worked, the only one who could help the family buy food and support its members; he is no longer there. We try to bring hope in the midst of violence with firm faith in that God of Life who is the only one who gives us the strength to fight and sow peace in the midst of violence.

The soldiers ask me to go to a nearby village because James's family wants to prepare for revenge, right away. Revenge is a really (too!) much of a common practice in the Nuer culture, "if you are wronged and you do not take revenge you are not a man", they say around here. Let's listen to James’s family members. Their heart is a mixture of sadness and anger; they are armed to the teeth. It really strikes me to see a young man of 25 with a rosary around his neck and a gun in his hands: I don't think I'll ever forget him. On of James’s uncles says that they need to hit a killer's family member immediately, in cold blood. The others disagree. They say they will educate their children from an early age and that when they grow up one of them will kill one of the children of whoever hit James. The desire for revenge is handed down from one generation to the next. Faith in Jesus seems to be clouded by the culture of revenge, the blood of culture seems to be stronger than the water of baptism.

We preach peace with all our hearts and with all energies; that peace that only Jesus can give us. At James's funeral, I cry out to the people the gospel of forgiveness and justice. Absolutely no eye for eye and tooth for tooth! Never take justice on your own, never grab a gun and kill, but give space to local authorities so that justice is done. Revenge does not bring anything good; it only increases the pain and suffering. In this country that has just celebrated its 10th anniversary of independence, we hope for a better future, for the good of our people, for a real life for our young people and children. We are not alone. We are convinced that Jesus of Nazareth is with us, struggles with us, and we ask that his Spirit transform and convert the hearts of the warlords. Without Jesus it would not be possible to live in this context. Only with Jesus is another world possible.

 

Fr. Mario Pellegrino, mccj