mercoledì 1 aprile 2026

PACTE EDUCATIF AFRICAIN

 

                                                  


               
 

Accord-cadre de coopération

entre l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF)

et l’Institut Pacte Éducatif Africain (IPEA) de la Fondation Internationale Religions et Sociétés (FIRS)

 

 L’Institut de la Francophonie pour l’éducation et la formation ci-après dénommé « IFEF », organe subsidiaire de l’Organisation internationale de la Francophonie, sis à la Pointe des Almadies, BP 29437 à Dakar, Sénégal, représenté par sa Directrice, Madame Mona LAROUSSI, dûment habilitée à signer la présente convention,

 L’Institut Pacte Éducatif Africain, désigné ci-après l’IPEA (« Institute for African Compact on Education IACE» en anglais) dont le siège est situé au KN2 AV159, B.P. 55 Kigali (Rwanda) représenté par son Grand Chancelier, Son Eminence Antoine Cardinal KAMBANDA, et son Coordinateur, Monsieur Jean-Paul NIYIGENA, dûment habilités à signer le présent Accord-cadre, d’autre part,

 Considérant les dispositions de la Charte de la Francophonie qui prévoient notamment que la Francophonie a pour objectif d’aider à l’instauration et au développement de la démocratie, à la prévention, à la gestion et au règlement des conflits, au soutien à l’Etat de droit et aux droits de l’Homme, à l’intensification du dialogue des cultures et des civilisations, au rapprochement des peuples par leur connaissance mutuelle, au renforcement de leur solidarité par des actions de coopération multilatérale en vue de favoriser l’essor de leurs économies, à la promotion de l’éducation et de la formation ;

Considérant les missions de l’Institut Pacte Éducatif Africain stipulant que l’IPEA a pour objectif d’aider à l’implémentation du Pacte Éducatif Africain signé à Kinshasa en République Démocratique du Congo, le 6 novembre 2022, dans les institutions du Réseau éducatif de la société civile de tous les pays africains ;

 Considérant que l’IFEF est un organe subsidiaire de l’OIF et a pour mission principale de fournir aux États et gouvernements membres de l’OIF et à ses partenaires, une expertise technique pour l’élaboration, la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation de leurs politiques éducatives, afin d’assurer une éducation inclusive et équitable de qualité et de promouvoir des possibilités d’apprentissage tout au long de la vie pour tous ;

 Considérant que l’IFEF fédère les expertises et les bonnes pratiques disponibles au sein de l’espace francophone et porte un plaidoyer en matière de coopération et d’appui technique aux États et gouvernements membres de l’OIF, en complémentarité et en synergie avec d’autres acteurs et partenaires engagés dans l’Agenda pour l’éducation 2030, dans le champ de l’éducation, de la formation professionnelle et de l’alphabétisation ;

 Considérant que l’IFEF détient une expertise reconnue et établie dans la formation des maîtres et du personnel d'encadrement, ainsi que dans l'amélioration des premiers apprentissages par le biais des langues nationales ;

 

Conscients de la nécessité de développer leur coopération dans le but de contribuer à la réalisation effective des objectifs qu’elles ont en commun,

 CONVIENNENT DE CE QUI SUIT :

 Article I. Objet

 Les parties conviennent de promouvoir et de renforcer leur coopération, notamment dans les domaines du renforcement des compétences des maitres et du personnel d’encadrement et de l’appui technique des responsables et des enseignants du réseau éducatif de la société civile en Afrique.

 Article 2. Échange d’informations

 Sous réserve des dispositions qui pourraient être nécessaires pour sauvegarder le caractère confidentiel de certains documents et informations, les parties procéderont, en tant que de besoin, à des échanges d’informations et de documents concernant les questions d’intérêt commun.

 Article 3. Représentation réciproque

 Chaque partie pourra inviter l’autre à assister en qualité d’observateur et conformément à ses procédures et pratiques en vigueur, aux conférences et réunions qu’elle organise sur des questions d’intérêt commun.

Article4. Consultation

 Les parties procéderont, chaque fois que cela sera souhaitable et utile, à des consultations portant sur des questions d’intérêt commun ou des sujets relatifs à leur collaboration. A cet effet, elles peuvent décider de réunir, le cas échéant, une commission mixte, des comités ou des commissions ad hoc, suivant des modalités et des conditions établies d’un commun accord.

 Article 5. Informations et publications

 Les parties reconnaissent la nécessité de favoriser une meilleure coopération dans la collecte et l’échange de publications et la diffusion des informations relatives à la coopération qu’elles mettent en œuvre.

 Article 6. Modalités de coopération

 Dans le cadre de leurs activités respectives, les parties peuvent convenir de l’élaboration et de la réalisation de projets conjoints de coopération qui peuvent prendre la forme notamment de réunions spécifiques, de séminaires thématiques ou de mesures d'appui ainsi que des levées de fonds.

 La conception et la mise en œuvre de tels projets feront l’objet de protocoles spécifiques, convenus conjointement par les organes compétents des parties, et définissant les conditions pratiques, techniques et financières de la participation de chacune des parties, dont la visibilité sera dûment assurée.

Dans le cadre de la réalisation de projets conjoints, les parties prendront les dispositions administratives appropriées afin d’assurer une coopération et une liaison efficaces entre elles.

 Article 7 : Propriété intellectuelle

 Chaque partie conserve l'ensemble des droits de propriété intellectuelle préexistants (notamment sur les brevets, marques, modèles, plans, documentation, etc.) mis en œuvre ou nécessaires à l'autre partie dans le cadre de l'exécution de la présente convention.

 Les modalités relatives aux droits de propriété intellectuelle des travaux produits dans le cadre de la présente convention seront déterminées par les parties au sein des accords signés entre elles.

 Article  8 : Confidentialité

 Chaque partie s'engage à ne pas divulguer ni diffuser à des tiers, des informations transmises par l'autre partie dans le cadre des activités de coopération menées au titre de la présente convention et considérées comme confidentielles, sauf si la partie concernée exprime par écrit son consentement à la diffusion desdites informations.

 Article 9 : Privilèges et immunités

 Aucune clause de la présente convention ne peut être interprétée comme une renonciation expresse ou tacite, aux privilèges et immunités reconnus à IFEF ou à l'OIF.

 Article 10. Règlement des différends

 Tout différend relatif à l’interprétation ou à l’exécution du présent Accord-cadre devra être résolu moyennant des négociations entre les parties. En l’absence d’une résolution satisfaisante pour les deux parties, ces dernières soumettront le différend à l’arbitrage convenu d’un commun accord.

 Article 11 Modification

 Le présent Accord-cadre peut être modifié sur proposition écrite de l’une ou l’autre des parties et d’un commun accord. Les modifications entreront en vigueur trois (3) mois après la date de notification du consentement.

Article 12 . Dénonciation

 Le présent Accord-cadre peut être dénoncé par l’une des deux parties à condition qu’un préavis de six (6) mois ait été notifié à l’autre partie. La dénonciation du présent Accord-cadre par l’une des parties ne modifie en rien les obligations antérieurement contractées.

 Article X. Entrée en vigueur

 Le présent Accord-cadre entre en vigueur à la date de sa signature par les représentants dûment autorisés des deux parties.

 EN FOI DE QUOI, les soussignés ont signé le présent Accord-cadre en double exemplaire, en français, les deux textes faisant également foi.

S.E. Antoine Cardinal Kambanda                            Monsieur Jean-Paul NIYIGENA  


INVITATION -  

PLAN D'ACTION



   

 

 

LES LAICS ET L'EGLISE

 


 Les laïcs imprègnent 

le monde

 de l'esprit du Christ

Le Pape a poursuivi son cycle de catéchèses autour de la constitution dogmatique Lumen gentium du Concile Vatican II lors de l'audience générale, s'arrêtant ce mercredi 1er avril, sur le rôle des laïcs au sein du peuple de Dieu. Leur apostolat doit s’étendre au monde entier pour l’«imprégner de l’esprit du Christ» dans «la justice, la charité et la paix», a déclaré le Pape Léon XIV.

Alexandra Sirgant – Cité du Vatican

Devant 15 000 fidèles, réunis place Saint-Pierre malgré une météo printanière capricieuse, Léon XIV a poursuivi sa catéchèse sur les fruits du Concile Vatican II et en particulier la constitution dogmantique Lumen gentium qu'il explore depuis plusieurs semaines. Après la dimension hiérarchique de l’Église la semaine dernière, le Pape a centré sa réflexion ce mercredi 1er avril sur la mission des laïcs. Ceux que l’Église a défini pendant des siècles comme étant simplement «ceux qui ne font pas partie des clercs ou des consacrés», a rappelé le Saint-Père.

«Il n’y a donc qu’un seul peuple de Dieu, choisi par lui: “un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême” (Ep 4, 5); commune est la dignité des membres par leur régénération en Christ, commune la grâce de l’adoption filiale, commune la vocation à la perfection; il n’y a qu’un seul salut, une seule espérance et une charité sans divisions» (LG, 32), a déclaré le Pape, citant un extrait de Lumen gentium. Le Concile Vatican II affirme non seulement l’égalité entre tous les baptisés, mais également «la dignité et la liberté des enfants de Dieu» (cf. LG, 9).

Les laïcs forment le corps du Christ

Plus le don est grand, plus l’est également l’engagement. «Mais sur quoi repose cette mission et en quoi consiste-t-elle?» s’est interrogé le Pape. En guise de réponse, Léon XIV a rappelé la description des laïcs proposée par le Concile: «On entend par laïcs tous les fidèles chrétiens […] qui, étant incorporés au Christ par le baptême, intégrés au Peuple de Dieu, et participants à leur manière de la fonction sacerdotale, prophétique et royale du Christ, exercent pour leur part, dans l’Église et dans le monde, la mission qui est celle de tout le peuple chrétien.» (LG, 31).

Loin d’être une masse informe, le peuple de Dieu représente le corps du Christ, a assuré le Pape, soit «la communauté structurée de manière organique, en vertu de la relation féconde entre les deux formes de participation au sacerdoce du Christ: le sacerdoce commun des fidèles et le sacerdoce ministériel» (cf. LG, 10). Ainsi, a-t-il précisé, «en vertu du baptême, les fidèles laïcs participent au même sacerdoce du Christ»

Une Église en sortie

Développant sa réflexion, le Pape Léon XIV a cité l’exhortation apostolique de saint Jean-Paul II Christifideles laici, qui relança en 1988 l’apostolat des laïcs en appelant «tous les fidèles laïcs, hommes et femmes, à travailler» à «la vigne» du Christ.

«Le vaste champ de l’apostolat des laïcs ne se limite pas à l’espace de l’Église, mais s’étend au monde», a assuré le Saint-Père. «L’Église, en effet, est présente partout où ses enfants professent et témoignent de l’Évangile: sur les lieux de travail, dans la société civile et dans toutes les relations humaines, là où, par leurs choix, ils montrent la beauté de la vie chrétienne, qui anticipe ici et maintenant la justice et la paix qui seront pleines dans le Royaume de Dieu».

Le monde a besoin «d’être imprégné de l’Esprit du Christ pour d’atteindre plus efficacement sa fin dans la justice, la charité et la paix» (LG, 36). Un horizon atteignable seulement «avec la contribution, le service et le témoignage des laïcs!», a déclaré le Pape.

Le Successeur de Pierre a enfin convoqué l’expression tant aimée du Pape François, celle d’une «Église en sortie». Une Église, a ajouté Léon XIV, «incarnée dans l’histoire, toujours ouverte à la mission, dans laquelle nous sommes tous appelés à être des disciples-missionnaires, apôtres de l’Évangile, témoins du Royaume de Dieu, porteurs de la joie du Christ que nous avons rencontré!».

Vaatican.va

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THE COMMON GOOD

 


Space and humanity

 at a crossroads:

 A new frontier

 of the common good

On the occasion of the launch of the NASA Artemis II mission on April 1, 2026, the Caritas in Veritate Foundation has released a video featuring reflections and perspectives on space exploration and the principles that should govern humanity’s relationship with it. Archbishop Ettore Balestrero, in an interview with Vatican media, affirms that “space must remain a common good, with clear legal norms and a sense of responsibility toward all humanity and future generations.”

By Fabio Colagrande and Eugenio Murrali

On April 1st the Artemis II mission is scheduled to launch from the Kennedy Space Center in Florida. It is the second mission of NASA’s Artemis lunar program and the first to carry astronauts. The mission includes a crew of four astronauts who will travel beyond Earth’s orbit to perform a wide flyby of the Moon, without landing. It represents an intermediate step toward Artemis III, the mission aimed at returning astronauts to walk on the lunar surface 53 years after Apollo 17, which concluded on December 14, 1972. Space has increasingly become a subject of discussion within the United Nations. The number of satellites in orbit has grown exponentially in recent years, highlighting how space has become a constant theme in debates related to geopolitics, security, and international relations.

To explore the significance of space missions, the Caritas in Veritate Foundation, chaired by Archbishop Ettore Balestrero, Permanent Observer of the Holy See to the United Nations Institutions in Geneva, has produced and released a video, following last February’s publication: "Outer Space and Humanity at the Crossroads: A New Frontier of the Common Good." The video offers and synthesizes reflections on the purpose of exploring the universe, bringing into dialogue science, theology, and international law, as well as the principles that should govern humanity’s relationship with it and among human beings in the face of this work of God.

Your Excellency, why is reflection on political and regulatory choices for space so urgent?

The Mission of the Holy See in Geneva and the Caritas in Veritate Foundation, which works in collaboration with it, are concerned with space, which is God’s creation and obeys His laws. 

To reach Heaven, a supernatural concept, human beings must behave well also in space, which is instead a geographical concept, belonging to the physical and biological order. Space is not terra nullius; it is not a lawless field of conquest governed by the principle “first come, first served.” This is the origin of the publication’s title Space and Humanity at a Crossroads, and also of the content of the video we produced. Humanity is already making decisions about space, moral decisions that will have long-term impacts and can either build up or destroy humanity. For this reason, the Church cannot remain indifferent.

In what way?

Looking at space from an ethical perspective urges us to ask: “Is it right to pursue everything that we are technologically capable of achieving? How should we do it? What kind of reality and order do we want to build?” The ethical and multilateral perspective is precisely what the Foundation’s document and video propose.

What actions, in particular, are necessary?

Space must remain a common good, with clear legal norms that, where necessary, are updated with a sense of responsibility toward all humanity and future generations. When we presented the publication at the United Nations in Geneva, the testimony of an astronaut who had spent nearly a year aboard the International Space Station (Michael Scott Hopkins) made a strong impression on the audience. He described the so-called overview effect.

What does that consist of?

It is the change in perspective experienced by all astronauts in space: the Earth appears small, fragile, without borders or divisions, a symbol of shared belonging and collective responsibility. Sadly, this image contrasts with the reality of wars, abuses, and violence that emerge when we return to viewing the planet up close. Pope Benedict XVI recalled this in words that remain relevant today, during a dialogue with astronauts aboard the International Space Station: “ I think it must be obvious to you how we all live together on one Earth and how absurd it is that we fight and kill each other.”

So space too is a common home, with rules to be respected. What specific contribution can the Church’s social teaching offer in guiding space development toward the common good?

The Church’s central message is that we must not turn space into a jungle. It offers humanity a kind of second chance, inviting us to avoid many of the mistakes made on Earth. Space must be explored with responsibility, solidarity, and respect for subsidiarity, for the benefit of present and future generations.

How?

We must prevent it from becoming a theater of uncontrolled competition, or worse, conflict. The first practical step the Holy See urges is respect for the Outer Space Treaty, signed by about 120 states, including all major spacefaring nations. In force for nearly sixty years (since 1967), it clearly establishes that the exploration and use of space must be carried out for the benefit and in the interest of all countries. The treaty defines space as the “province of all humankind.” The Holy See calls for strengthening existing legislation, not abandoning it, to avoid leaving some countries behind and to preserve care for creation, for example, through joint projects to remove space debris.

Is there a risk of militarization in space as well?

Certainly. Existing international law prohibits placing nuclear weapons or weapons of mass destruction in orbit, on celestial bodies, or in space, Article 4 of the 1967 Treaty. However, it does not explicitly prohibit conventional weapons or, for example, cyberattacks, nor does it ban interference with radio signals, which is already happening, unfortunately.

It is important to distinguish between using space to support military operations on Earth, such as through satellites, which is already a reality and the physical deployment of weapons and their direct use in space.

Is the latter a concrete possibility?

Some states are moving toward deploying weapons in orbit, and this increases international instability, weakens mutual trust, and transforms space from a “province of humanity,” as defined by the Treaty, into yet another theater of conflict. It is essential to understand that if a conflict were to directly involve space, it would likely spare no one on Earth.

Here in Geneva, it is often said that a war in space could never be won and should never be fought. For example, it is difficult to see how the principle of distinction, one of the cornerstones of international humanitarian law, could be respected. Therefore, many voices, including that of the Holy See, call for strengthening rules, transparency, and multilateral cooperation to preserve the peaceful use of space.

How, instead, can space competition become a positive mechanism for the good of all? How can space serve human dignity on Earth?

Competition must be balanced with cooperation. Competition without cooperation leads to instability, irrational clashes, violence, and even conflict. When oriented toward peaceful goals and channeled into cooperative forms, competition stimulates research, but it must translate into shared goods, common standards, and international partnerships.

With what effects?

Balancing competition and cooperation helps prevent the commercial use of space from becoming an end in itself and worsening existing inequalities. A healthy balance enables space to directly serve human dignity and the common good, for example, in times of crisis, through emergency communications, satellite data for humanitarian assistance, or monitoring to protect places of worship. In other cases, it improves weather forecasting, agriculture, healthcare, and transport, and reaches countries and communities that would otherwise be excluded.

How can science and faith move forward together in space research?

Science and faith can walk together and strengthen one another: science seeks scientific truths, while faith seeks the supernatural Truth, the truth about God and from God, which illuminates the human path. They neither overlap nor contradict each other. Science explains the “how,” while faith illuminates and guides the ultimate “why” of human action. In the context of space, this means using technical and scientific expertise for the common good, ensuring that progress does not become domination or destruction.

What role can the Holy See play?

The Holy See can and must play a role in ongoing debates on space first and foremost at the intergovernmental level by enlightening consciences and addressing the whole world, including the commercial and industrial sectors. Internationally, through its missions in Geneva, New York, and Vienna, it proposes an ethical framework centered on human dignity and contributes to multilateral dialogue and peace, promoting a shared sense of responsibility with space understood as a common good.

Moreover, the Caritas in Veritate Foundation, in collaboration with the Mission in Geneva, organizes events in Geneva, Brussels, Vienna, and New York, and produces publications and videos such as those released in recent days. It should also be remembered that the Holy See operates one of the oldest astronomical observatories in existence—the Vatican Observatory, established in its current form by Pope Leo XIII in 1891, affirming that the Church does not oppose true, sound science, but rather encourages and promotes it with full commitment.

Vatican News

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