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domenica 28 giugno 2026

EDUCATION AND PEACE IN AFRICA

 

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EDUCATION, A TRUE INVESTMENT

FOR DEVELOPMENT AND PEACE

In recent days, a delegation from Rwanda, led by Cardinal Antoine Kambanda, Metropolitan Archbishop of Kigali and Grand Chancellor of IPEA (Institute for the Educational Pact for Africa ), was present in Rome to discuss the various initiatives undertaken and to be undertaken for the development of the Educational Pact.

Cardinal Rwanda (who participated in the Consistory of Cardinals, presided over by Pope Leo) is the first cardinal in Rwanda's history. He is a particularly important figure for the African Church and for the path of reconciliation, reconstruction, and attention to the person who has marked his country's recent history.

He was also joined by Professor Jan-Paul Niygena, Secretary General of the International Foundation for Religion and Society, and coordinator of IPEA.

IPEA, in collaboration with Catholic universities, not only in Africa, and the UMEC-WUCT, is developing five major axes of research and innovation in education, starting with African contexts: training of trainers and managers of national networks; dissemination and diffusion of knowledge and best practices; support for local stakeholders in the field; and organization of a continental and international forum for consultation, sharing of ideas, and experiences.

Since 2017, religious leaders (cardinals, bishops, lay people, etc.) have been working to improve the quality of Catholic education in Africa.

Umec-Wuct operates there with its representatives, supporting not only education but also various projects and social welfare facilities. Thanks to its interaction with the papal foundation and the constant work of its then president and secretary general, as well as the active presence of Father Albert Kabuge (now the Union's representative to UNESCO), Umec-Wuct has promoted various initiatives for over fifteen years, also cooperating with UNESCO, which has shown and continues to show appreciation for the Union's work. The Holy See pays close attention to the African Educational Pact and the various initiatives undertaken.

Even today, UMEC-WUCT is committed to this.

Last May, the President, Jan De Groof, the prof Theresa Okafor, and various local representatives of the Union participated in the conference on Catholic education in Africa, coordinated by Cardinal Kambanda and Professor Nyingena, in Kigali (Rwanda).

During the recent World Jubilee, the Cardinal and several African bishops participated in the Conference on Education held in Rome.

GP

L'ÉDUCATION, UN VÉRITABLE INVESTISSEMENT

POUR LE DÉVELOPPEMENT ET LA PAIX

Ces derniers jours, une délégation rwandaise, conduite par le cardinal Antoine Kambanda, archevêque métropolitain de Kigali et grand chancelier de l'IPEA (Institut pour le Pacte éducatif pour l'Afrique ), était présente à Rome pour discuter des différentes initiatives entreprises et à entreprendre pour le développement du Pacte éducatif.

Le cardinal Rwanda (qui a participé au consistoire des cardinaux présidé par le pape Léon XIII) est le premier cardinal de l'histoire du Rwanda. Il est une figure particulièrement importante pour l'Église africaine et pour le chemin de la réconciliation, de la reconstruction et de la reconnaissance de la figure qui a marqué l'histoire récente de son pays.

Il était également accompagné du professeur Jan-Paul Niygena, secrétaire général de la Fondation internationale pour la religion et la société et coordinateur de l'IPEA.

L'IPEA, en collaboration avec des universités catholiques, non seulement en Afrique, et l'UMEC-WUCT, développe cinq grands axes de recherche et d'innovation dans l'éducation, en commençant par les contextes africains : la formation de formateurs et de gestionnaires de réseaux nationaux ; la diffusion des connaissances et des meilleures pratiques ; le soutien aux acteurs locaux sur le terrain ; et l'organisation d'un forum continental et international de consultation, de partage d'idées et d'expériences.

Depuis 2017, les responsables religieux (cardinaux, évêques, laïcs, etc.) œuvrent à améliorer la qualité de l'enseignement catholique en Afrique.

L’UMEC-WUCT y est présente avec ses représentants, soutenant non seulement l’éducation, mais aussi divers projets et services sociaux. Grâce à son interaction avec la fondation pontificale et au travail constant de son ancien président et secrétaire général, ainsi qu’à la présence active du Père Albert Kabuge (actuellement représentant de l’Union auprès de l’UNESCO), l’UMEC-WUCT promeut diverses initiatives depuis plus de quinze ans, en coopération avec l’UNESCO, qui a manifesté et continue de manifester sa reconnaissance pour le travail de l’Union. Le Saint-Siège suit de près le Pacte africain pour l’éducation et les différentes initiatives entreprises.

Aujourd'hui encore, UMEC-WUCT reste attachée à cet engagement.

En mai dernier, le président, Jan De Groof, la prof. Theresa Okafor, et divers représentants locaux de l'Union ont participé à la conférence sur l'éducation catholique en Afrique, coordonnée par le cardinal Kambanda et le professeur Nyingena, à Kigali (Rwanda).

Lors du récent Jubilé mondial, le cardinal et plusieurs évêques africains ont participé à la Conférence sur l'éducation qui s'est tenue à Rome.

gp


LA EDUCACIÓN, UNA VERDADERA INVERSIÓN

PARA EL DESARROLLO Y LA PAZ

En los últimos días, una delegación de Ruanda, encabezada por el Cardenal Antoine Kambanda, Arzobispo Metropolitano de Kigali y Gran Canciller del IPEA (Instituto para el Pacto Educativo de África ), estuvo presente en Roma para debatir las diversas iniciativas emprendidas y por emprender para el desarrollo del Pacto Educativo.

El cardenal Rwanda (quien participó en el Consistorio Cardenalicio, presidido por el papa León XIII) es el primer cardenal en la historia de Ruanda. Es una figura particularmente importante para la Iglesia africana y para el camino de la reconciliación, la reconstrucción y el reconocimiento de la persona que ha marcado la historia reciente de su país.

También le acompañó el profesor Jan-Paul Niygena, secretario general de la Fundación Internacional para la Religión y la Sociedad y coordinador de IPEA.

IPEA, en colaboración con universidades católicas, no solo en África, y la UMEC-WUCT, está desarrollando cinco ejes principales de investigación e innovación en educación, comenzando por los contextos africanos: formación de formadores y gestores de redes nacionales; difusión y divulgación de conocimientos y mejores prácticas; apoyo a las partes interesadas locales en el sector; y organización de un foro continental e internacional para la consulta, el intercambio de ideas y experiencias.

Desde 2017, los líderes religiosos (cardenales, obispos, laicos, etc.) han estado trabajando para mejorar la calidad de la educación católica en África.

Umec-Wuct opera allí con sus representantes, apoyando no solo la educación, sino también diversos proyectos e instituciones de bienestar social. Gracias a su interacción con la fundación papal y al trabajo constante de su entonces presidente y secretario general, así como a la presencia activa del padre Albert Kabuge (actualmente representante de la Unión ante la UNESCO), Umec-Wuct ha impulsado diversas iniciativas durante más de quince años, cooperando también con la UNESCO, que ha demostrado y sigue demostrando su aprecio por la labor de la Unión. La Santa Sede presta especial atención al Pacto Africano para la Educación y a las diversas iniciativas emprendidas.

Aún hoy, UMEC-WUCT mantiene este compromiso.

El pasado mes de mayo, el presidente, Jan De Groof, la prof. Theresa Okafor, y varios representantes locales de la Unión participaron en la conferencia sobre educación católica en África, coordinada por el cardenal Kambanda y el profesor Nyingena, en Kigali (Ruanda).

Durante el reciente Jubileo Mundial, el Cardenal y varios obispos africanos participaron en la Conferencia sobre Educación celebrada en Roma.

gp



mercoledì 18 marzo 2026

AFRICA - UN PACT EDUCATIF

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L’Église centrafricaine

 se dote d’un pacte 

éducatif national

L’Église de Centrafrique a tenu des états généraux de l’Enseignement Catholique Associé de Centrafrique (ECAC). Les travaux visaient à évaluer la situation de l’enseignement catholique et l’appropriation du Pacte Éducatif Africain, une émanation continentale du Pacte Éducatif Global promu par le Pape François. À l’issue des échanges, un Pacte éducatif centrafricain a été élaboré, axé sur la coopération entre l’Église et l’État dans le secteur éducatif.

Jean-Paul Niyigena, Coordinateur de l’Institut Pacte Éducatif Africain

Les assises qui se sont tenues à Bangui du 16 au 21 février, étaient placées sous le thème: «Éduquer: un appel à innover, servir et transformer». Dans son mot d’ouverture, Mgr Nestor-Désiré Nongo Aziagbia, évêque de Bossangoa et président de la Commission épiscopale pour l’enseignement catholique, a insisté sur l’opportunité que le pacte éducatif africain offre aux Églises d’Afrique de mettre en place un temps de réflexion sur l’éducation catholique en vue d’identifier, «sans complaisance», les défis auxquels elle est confrontée et de lui insuffler une nouvelle dynamique qui ouvre à l’espérance pour un avenir meilleur sur le continent. «L’éducation catholique ne doit plus rester une théorie qui n’a pas un impact profond sur la société. Elle doit répondre à son rôle transformateur de la société», a dit haut et fort le prélat.

Des chantiers prioritaires pour renouveler l’école catholique

Plusieurs chantiers ont été élaborés au cours de ces états généraux. Ils concernent notamment la formation professionnelle, l’enseignement technique et professionnel, la digitalisation de la gestion administrative et de la pédagogie, l’éducation des filles et la lutte contre les violences en milieu scolaire, le partenariat entre l’Église et l’État. Ces thématiques ont été présentées par des experts nationaux et internationaux, avant d’être discutées «de manière synodale» dans des ateliers, dont les fruits des réflexions ont été présentés dans l’assemblée.

Il en résulte que l’école catholique en Centrafrique doit transcender le système éducatif en place, basé encore sur la perspective coloniale qui assignait à l’école la vocation de préparer des fonctionnaires, pour privilégier la formation aux métiers. Il a aussi été décidé de la mise en place des instruments permettant de lutter contre la pesanteur des traditions ancestrales dont les filles continuent d’être victimes dans leur croissance et intégration sociale. Il a en effet été constaté qu’un grand nombre des filles sont soit obligées par leurs parents de se marier trop tôt, soit victime de la corruption sexuelle de la part de certains enseignants. 

Une action commune entre l’Église et l’État

A l’issu de ces travaux, un pacte éducatif centrafricain a donc été adopté. Une déclinaison nationale du pacte éducatif africain, poussé par le Pape François. Parmi ses orientations figurent notamment l’accueil dans chaque établissement scolaire de 5 à 10 % d’enfants issus de milieux vulnérables, la promotion de l’éducation des filles, la promotion du dialogue interreligieux, la transparence dans la gestion scolaire et le développement de l’esprit critique chez les élèves. 

Le pacte engage également l’État à instaurer un dialogue permanent avec l’Église, notamment dans l’élaboration ou la mise à jour du programme national, et à soutenir financièrement l’enseignement catholique. À ce titre, une commission spécifique chargée d’assurer la mise en œuvre et le suivi de cette coopération a été annoncée. 

Rendre l’éducation catholique accessible à tous

Ces assises ont connu la participation, de près ou de loin, des représentants de l’Église universelle et continentale. Dans son message, le cardinal José Tolentino de Mendonça, préfet du dicastère pour la culture et l’éducation, a interpellé l’Église de Centrafrique, dans la ligne de transformation assignée aux états généraux, sur la nécessité de rendre l’école catholique accessible. « Vos écoles sont appelées à être des lieux accessibles à tous, sans exclure personne: c’est aussi cela, “désarmer l’éducation” afin qu’elle ne dégénère pas en nouvelles divisions dans la société entre ceux qui ont des moyens — et peuvent s’instruire — et ceux qui en sont dépourvus», a dit le cardinal. 

A son tour, le cardinal Antoine Kambanda, archevêque métropolitain de Kigali et référent continental du pacte éducatif africain, a souligné la nécessité d’évaluer l’impact moral de l’école catholique en Afrique, «chez les anciens élèves, par exemple, occupant des responsabilités ici et là dans les pays, sans s’indigner de la souffrance que nos sociétés continuent de subir». Sur ce, le cardinal a encouragé les participants à proposer «une école catholique qui enseigne par l’exemple, qui se construit à partir du Christ et qui est appelée à être un laboratoire vivant de l’humanité». 

Une Eglise présente où l’État est absent

Les crises successives qu’a connues la République Centrafricaine ont profondément affecté son système éducatif. À peine 40 % d’enfants sont scolarisés, et seule la moitié d’entre eux obtient un diplôme. Nombre d’infrastructures nécessitent une réhabilitation urgente, tandis que le manque du soutien financier public contraint les établissements à dépendre exclusivement des contributions des familles. 

Malgré ces difficultés, l’école catholique demeure présente «même là où l’État est absent», comme l’a affirmé Monseigneur Richard Appora-Ngalanibé, évêque de Bambari et président de la conférence épiscopale de Centrafrique. Cette mission est assurée, dans de nombreux cas, grâce aux «maîtres-parents», auxquels l’Église offre une formation pédagogique accélérée afin de pallier le manque d’enseignants qualifiés. Aussi, le cardinal Dieudonné Nzapalainga, archevêque métropolitain de Bangui, a-t-il insisté, dans sa prise de parole, sur l’urgence d’ «éduquer à la paix dans une société blessée par les conflits et les crises diverses». 

La Iglesia de África Central adopta un Pacto Nacional de Educación

La Iglesia en la República Centroafricana celebró una asamblea general de la Asociación Centroafricana de Educación Católica (ECAC). Los debates tuvieron como objetivo evaluar el estado de la educación católica y la adopción del Pacto Africano de Educación, una iniciativa continental derivada del Pacto Mundial por la Educación promovida por el Papa Francisco. Tras estos debates, se elaboró ​​un Pacto Centroafricano de Educación centrado en la cooperación entre la Iglesia y el Estado en el sector educativo.

-          Jean-Paul Niyigena, Coordinador del Instituto del Pacto Africano de Educación

La asamblea, celebrada en Bangui del 16 al 21 de febrero, tuvo como lema: «Educar: Un llamado a innovar, servir y transformar». En su discurso de apertura, el obispo Nestor-Désiré Nongo Aziagbia, obispo de Bossangoa y presidente de la Comisión Episcopal para la Educación Católica, destacó la oportunidad que el Pacto Educativo Africano ofrece a las Iglesias africanas para dedicar tiempo a la reflexión sobre la educación católica, con el fin de identificar, «sin caer en la autocomplacencia», los desafíos que enfrenta e infundirle un nuevo dinamismo que ofrezca esperanza para un futuro mejor en el continente. «La educación católica ya no debe ser una teoría sin un profundo impacto en la sociedad. Debe cumplir su función transformadora», declaró enfáticamente el prelado.

Proyectos prioritarios para la renovación de las escuelas católicas

Durante estas asambleas generales se desarrollaron varios proyectos. Estos temas incluyen la formación profesional, la educación técnica y profesional, la digitalización de la gestión administrativa y la pedagogía, la educación de las niñas y la lucha contra la violencia en las escuelas, así como la colaboración entre la Iglesia y el Estado. Estos temas fueron presentados por expertos nacionales e internacionales antes de ser debatidos sinodales en talleres, cuyos resultados se presentaron a la asamblea.

El resultado es que las escuelas católicas de la República Centroafricana deben trascender el sistema educativo actual, todavía basado en la perspectiva colonial que asignaba a las escuelas la función de preparar funcionarios públicos, y en cambio, priorizar la formación profesional. También se decidió implementar medidas para combatir el peso de las tradiciones ancestrales, que siguen obstaculizando el desarrollo y la integración social de las niñas. De hecho, se observó que un gran número de niñas son obligadas por sus padres a contraer matrimonio precoz o son víctimas de corrupción sexual por parte de algunos maestros. Una acción conjunta entre la Iglesia y el Estado

Tras estas deliberaciones, se adoptó un pacto educativo centroafricano. Este es una adaptación nacional del pacto educativo africano, impulsado por el Papa Francisco. Sus principios clave incluyen garantizar que entre el 5% y el 10% del alumnado provenga de entornos vulnerables, promover la educación de las niñas, fomentar el diálogo interreligioso, garantizar la transparencia en la gestión escolar y desarrollar el pensamiento crítico entre el alumnado.

El pacto también compromete al Estado a establecer un diálogo permanente con la Iglesia, particularmente en el desarrollo y la actualización del currículo nacional, y a brindar apoyo financiero a la educación católica. Con este fin, se ha creado una comisión específica para supervisar la implementación y el seguimiento de esta cooperación.

Hacer accesible la educación católica a todos

En estas conversaciones participaron, directa o indirectamente, representantes de la Iglesia universal y continental. En su mensaje, el cardenal José Tolentino de Mendonça, prefecto del Dicasterio para la Cultura y la Educación, se dirigió a la Iglesia en la República Centroafricana, en consonancia con los objetivos de transformación establecidos para la conferencia nacional, sobre la necesidad de hacer accesibles las escuelas católicas. «Sus escuelas están llamadas a ser lugares accesibles para todos, sin excluir a nadie: esto es también lo que significa “desarmar la educación” para que no degenere en nuevas divisiones en la sociedad entre quienes tienen los medios —y pueden educarse— y quienes no», afirmó el cardenal.

Por su parte, el cardenal Antoine Kambanda, arzobispo metropolitano de Kigali y representante continental del Pacto Africano para la Educación, hizo hincapié en la necesidad de evaluar el impacto moral de las escuelas católicas en África, «entre los exalumnos, por ejemplo, que ocupan cargos de responsabilidad en diversos países, sin mostrarse indignados por el sufrimiento que nuestras sociedades siguen padeciendo». En este sentido, el cardenal animó a los participantes a proponer «una escuela católica que enseñe con el ejemplo, que se edifique sobre Cristo y que esté llamada a ser un laboratorio vivo de la humanidad».

Una Iglesia presente donde el Estado está ausente

Las sucesivas crisis que ha sufrido la República Centroafricana han afectado profundamente a su sistema educativo. Apenas el 40% de los niños están escolarizados, y solo la mitad obtiene un diploma. Muchas infraestructuras requieren una rehabilitación urgente, mientras que la falta de apoyo financiero público obliga a las escuelas a depender exclusivamente de las contribuciones de las familias.

A pesar de estas dificultades, las escuelas católicas siguen presentes «incluso donde el Estado está ausente», como afirmó el obispo Richard Appora-Ngalanibé de Bambari, presidente de la Conferencia Episcopal de la República Centroafricana. Esta misión se lleva a cabo, en muchos casos, gracias a los «padres-maestros», a quienes la Iglesia ofrece formación pedagógica acelerada para suplir la falta de docentes cualificados. El cardenal Dieudonné Nzapalainga, arzobispo metropolitano de Bangui, también hizo hincapié, en su discurso, en la urgente necesidad de “educar para la paz en una sociedad herida por conflictos y diversas crisis”.

 

 The Central African Church Adopts 

a National Education Pact

The Church in the Central African Republic held a general assembly of the Central African Catholic Education Association (ECAC). The discussions aimed to assess the state of Catholic education and the adoption of the African Education Pact, a continental offshoot of the Global Compact on Education promoted by Pope Francis. Following these discussions, a Central African Education Pact was developed, focusing on cooperation between the Church and the State in the education sector.

-          Jean-Paul Niyigena, Coordinator of the African Education Pact Institute

The assembly, held in Bangui from February 16 to 21, was themed: “Educating: A Call to Innovate, Serve, and Transform.” In his opening remarks, Bishop Nestor-Désiré Nongo Aziagbia, Bishop of Bossangoa and President of the Episcopal Commission for Catholic Education, emphasized the opportunity that the African Educational Pact offers to African Churches to dedicate time to reflecting on Catholic education in order to identify, "without complacency," the challenges it faces and to instill in it a new dynamism that offers hope for a better future on the continent. "Catholic education must no longer remain a theory that has no profound impact on society. It must fulfill its transformative role in society," the prelate declared emphatically.

Priority projects for renewing Catholic schools

Several projects were developed during these general assemblies. These topics include vocational training, technical and professional education, the digitalization of administrative management and pedagogy, girls' education and the fight against violence in schools, and the partnership between Church and State. These themes were presented by national and international experts before being discussed in a synodal manner in workshops, the results of which were presented to the assembly.

The outcome is that Catholic schools in the Central African Republic must transcend the existing educational system, still based on the colonial perspective that assigned schools the role of preparing civil servants, and instead prioritize vocational training. It was also decided to implement measures to combat the weight of ancestral traditions, which continue to hinder girls' growth and social integration. Indeed, it was observed that a large number of girls are either forced by their parents into early marriage or are victims of sexual corruption by some teachers. A Joint Initiative Between Church and State

Following these discussions, a Central African educational pact was adopted. This is a national adaptation of the African educational pact, championed by Pope Francis. Its key principles include ensuring that each school enrolls 5 to 10% of children from vulnerable backgrounds, promoting girls' education, fostering interreligious dialogue, ensuring transparency in school management, and developing critical thinking skills among students.

The pact also commits the State to establishing an ongoing dialogue with the Church, particularly in the development and updating of the national curriculum, and to providing financial support to Catholic education. To this end, a specific commission has been established to oversee the implementation and monitoring of this cooperation.

Making Catholic Education Accessible to All

These meetings saw the participation, directly or indirectly, of representatives from the universal and continental Church. In his message, Cardinal José Tolentino de Mendonça, Prefect of the Dicastery for Culture and Education, addressed the Church in the Central African Republic, in line with the transformation goals set for the General Assembly, on the need to make Catholic schools accessible. “Your schools are called to be places accessible to all, without excluding anyone: this is also what it means to ‘disarm education’ so that it does not degenerate into new divisions in society between those who have the means—and can educate themselves—and those who do not,” the Cardinal said.

In turn, Cardinal Antoine Kambanda, Metropolitan Archbishop of Kigali and continental representative of the African Education Pact, emphasized the need to assess the moral impact of Catholic schools in Africa, “among former students, for example, holding positions of responsibility here and there in various countries, without being indignant about the suffering our societies continue to endure.” On this point, the Cardinal encouraged participants to propose “a Catholic school that teaches by example, that is built upon Christ, and that is called to be a living laboratory of humanity.”

A Church present where the State is absent

The successive crises experienced by the Central African Republic have profoundly affected its education system. Barely 40% of children are enrolled in school, and only half of them obtain a diploma. Many infrastructures require urgent rehabilitation, while the lack of public financial support forces schools to depend exclusively on contributions from families.

Despite these difficulties, Catholic schools remain present “even where the state is absent,” as Bishop Richard Appora-Ngalanibé of Bambari, president of the Central African Republic’s Episcopal Conference, affirmed. This mission is carried out, in many cases, thanks to “parent-teachers,” to whom the Church offers accelerated pedagogical training to compensate for the lack of qualified teachers. Cardinal Dieudonné Nzapalainga, Metropolitan Archbishop of Bangui, also emphasized, in his address, the urgent need to “educate for peace in a society wounded by conflicts and various crises.”

 

La Chiesa centroafricana adotta

 un Patto nazionale per l'istruzione

La Chiesa nella Repubblica Centrafricana ha tenuto un'assemblea generale dell'Associazione cattolica centroafricana per l'istruzione (ECAC). Le discussioni miravano a valutare lo stato dell'istruzione cattolica e ad adottare il Patto africano per l'istruzione, una derivazione continentale del Patto globale sull'istruzione promosso da Papa Francesco. A seguito di queste discussioni, è stato elaborato un Patto centroafricano per l'istruzione, incentrato sulla cooperazione tra Chiesa e Stato nel settore dell'istruzione.

-          Jean-Paul Niyigena, Coordinatore dell'Istituto per il Patto africano per l'istruzione

L'assemblea, svoltasi a Bangui dal 16 al 21 febbraio, aveva come tema: "Educare: una chiamata a innovare, servire e trasformare". Nel suo intervento di apertura, il Vescovo Nestor-Désiré Nongo Aziagbia, Vescovo di Bossangoa e Presidente della Commissione Episcopale per l'Educazione Cattolica, ha sottolineato l'opportunità che il Patto Africano per l'Educazione offre alle Chiese africane di dedicare del tempo alla riflessione sull'educazione cattolica, al fine di individuare, "senza compiacimento", le sfide che essa deve affrontare e di infonderle un nuovo dinamismo che offra speranza per un futuro migliore nel continente. "L'educazione cattolica non deve più rimanere una teoria priva di un profondo impatto sulla società. Deve adempiere al suo ruolo trasformativo nella società", ha dichiarato con enfasi il prelato.

Progetti prioritari per il rinnovamento delle scuole cattoliche

Durante queste assemblee generali sono stati elaborati diversi progetti. Tra questi, la formazione professionale, l'istruzione tecnica e professionale, la digitalizzazione della gestione amministrativa e della pedagogia, l'educazione delle ragazze e la lotta contro la violenza nelle scuole, e il partenariato tra Chiesa e Stato. Questi temi sono stati presentati da esperti nazionali e internazionali prima di essere discussi in modo sinodale in workshop, i cui risultati sono stati presentati all'assemblea.

Il risultato è che le scuole cattoliche nella Repubblica Centrafricana devono trascendere il sistema educativo esistente, ancora basato sulla prospettiva coloniale che assegnava alle scuole il ruolo di preparare i funzionari pubblici, e dare invece priorità alla formazione professionale. Si è inoltre deciso di attuare misure per contrastare il peso delle tradizioni ancestrali, che continuano a ostacolare la crescita e l'integrazione sociale delle ragazze. Si è infatti osservato che un gran numero di ragazze sono costrette dai genitori a matrimoni precoci o sono vittime di abusi sessuali da parte di alcuni insegnanti. Un'iniziativa congiunta tra Chiesa e Stato

A seguito di queste discussioni, è stato adottato un patto sull'istruzione per l'Africa centrale. Si tratta di un adattamento nazionale del patto africano sull'istruzione, promosso da Papa Francesco. I suoi principi chiave includono garantire che ogni scuola iscriva dal 5 al 10% di bambini provenienti da contesti vulnerabili, promuovere l'istruzione femminile, favorire il dialogo interreligioso, garantire la trasparenza nella gestione scolastica e sviluppare le capacità di pensiero critico negli studenti.

Il patto impegna inoltre lo Stato a instaurare un dialogo continuo con la Chiesa, in particolare nello sviluppo e nell'aggiornamento del curriculum nazionale, e a fornire sostegno finanziario all'istruzione cattolica. A tal fine, è stata istituita un'apposita commissione per sovrintendere all'attuazione e al monitoraggio di questa cooperazione.

Rendere l'educazione cattolica accessibile a tutti

A questi incontri hanno partecipato, direttamente o indirettamente, rappresentanti della Chiesa universale e continentale. Nel suo messaggio, il Cardinale José Tolentino de Mendonça, Prefetto del Dicastero per la Cultura e l'Educazione, si è rivolto alla Chiesa nella Repubblica Centrafricana, in linea con gli obiettivi di trasformazione fissati dall'Assemblea Generale, sulla necessità di rendere accessibili le scuole cattoliche. «Le vostre scuole sono chiamate ad essere luoghi accessibili a tutti, senza escludere nessuno: questo è anche ciò che significa «disarmare l'educazione» affinché non degeneri in nuove divisioni nella società tra chi ha i mezzi – e può istruirsi – e chi non li ha», ha affermato il Cardinale. A sua volta, il Cardinale Antoine Kambanda, Arcivescovo Metropolita di Kigali e rappresentante continentale del Patto Africano per l'Istruzione, ha sottolineato la necessità di valutare l'impatto morale delle scuole cattoliche in Africa, «tra gli ex alunni, ad esempio, che ricoprono posizioni di responsabilità in vari Paesi, senza indignarsi per le sofferenze che le nostre società continuano a subire». Su questo punto, il Cardinale ha incoraggiato i partecipanti a proporre “una scuola cattolica che insegni con l’esempio, che sia costruita su Cristo e che sia chiamata ad essere un laboratorio vivente di umanità”.

Una Chiesa presente dove lo Stato è assente

Le successive crisi che hanno colpito la Repubblica Centrafricana hanno profondamente inciso sul suo sistema scolastico. Appena il 40% dei bambini è iscritto a scuola e solo la metà di loro consegue il diploma. Molte infrastrutture necessitano di urgenti interventi di ristrutturazione, mentre la mancanza di sostegno finanziario pubblico costringe le scuole a dipendere esclusivamente dai contributi delle famiglie.

Nonostante queste difficoltà, le scuole cattoliche rimangono presenti “anche dove lo Stato è assente”, come ha affermato il Vescovo Richard Appora-Ngalanibé di Bambari, presidente della Conferenza Episcopale della Repubblica Centrafricana. Questa missione si svolge, in molti casi, grazie ai “genitori-insegnanti”, ai quali la Chiesa offre una formazione pedagogica accelerata per sopperire alla carenza di insegnanti qualificati. Il cardinale Dieudonné Nzapalainga, arcivescovo metropolita di Bangui, ha inoltre sottolineato, nel suo intervento, l'urgente necessità di "educare alla pace in una società ferita da conflitti e diverse crisi".

Vatican News

 INVITATION




 

martedì 13 luglio 2021

CATHOLIC EDUCATION AFRICA AND MIDDLE EAST

 


Catholic Education in Africa and the Middle East: Perspectives from National Leaders

A new collection of 15 interviews is now available with national Catholic education leaders from sub-Saharan Africa and the Middle East and North Africa (MENA). The publication is co-sponsored by OIEC. Countries in Central, East, and Southern Africa often have large numbers of students enrolled in Catholic schools. Countries in the MENA region and West Africa tend to have fewer students, but are emblematic of the mission of Catholic schools to welcome children from all backgrounds since many students in the schools are not Catholic. We hope that this new collection of interviews will make a useful contribution to understanding the richness and diversity of experiences in Catholic schools globally. We also hope that it will provide you with useful insights and inspire you in your own work.


L'éducation catholique en Afrique et au Moyen-Orient : perspectives des dirigeants nationaux


Une nouvelle collection de 15 entretiens est désormais disponible avec des responsables nationaux de l'éducation catholique d'Afrique subsaharienne et du Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA en anglais). La publication est coparrainée par l'OIEC. Les pays d'Afrique centrale, orientale et australe ont souvent un grand nombre d'élèves inscrits dans les écoles catholiques. Les pays de la région MENA et de l'Afrique de l'Ouest ont tendance à avoir moins d'élèves, mais sont emblématiques de la mission des écoles catholiques d'accueillir des enfants de tous horizons puisque de nombreux élèves dans les écoles ne sont pas catholiques. Nous espérons que cette nouvelle collection d'entretiens apportera une contribution utile à la compréhension de la richesse et de la diversité des expériences dans les écoles catholiques dans le monde. Nous espérons également qu'elle vous fournira des informations utiles et vous inspirera dans votre propre travail.


La educación católica en África y Oriente Medio: perspectivas de los líderes nacionales


Ya está disponible una nueva colección de 15 entrevistas con líderes nacionales de educación católica del África subsahariana y del Medio Oriente y África del Norte (MENA en inglés). La publicación está copatrocinada por OIEC. Los países de África central, oriental y meridional suelen tener un gran número de estudiantes matriculados en escuelas católicas. Los países de la región MENA y África Occidental tienden a tener menos estudiantes, pero son emblemáticos de la misión de las escuelas católicas de acoger a niños de todos los orígenes, ya que muchos estudiantes en las escuelas no son católicos. Esperamos que esta nueva colección de entrevistas sea una contribución útil para comprender la riqueza y diversidad de experiencias en las escuelas católicas a nivel mundial. También esperamos que le proporcione información útil y le inspire en su propio trabajo.
Catholic Education

mercoledì 19 maggio 2021

L'AFRICA E LE SUE RISORSE - AFRICA: THE UNKNOWN


- L’Africa: continente giovane, ricco di risorse e opportunità

“Africa: the Unknown. Resources and Gains”. E’ il volume, frutto del lavoro di Ricerca di Scuola Sinderesi, del Centro Alberto Hurtado, presentato oggi alla Pontificia Università Gregoriana. Il testo, partendo dal principio dell’Ubuntu e nella logica inclusiva dell’Enciclica Fratelli Tutti, evidenzia le conquiste e le risorse, presenti nel continente africano, nei settori della politica, dell’economia, della cultura e nell’ambito religioso ed ecclesiale

                 - Marina Tomarro 

Parlare dell’Africa, da un punto di vista inedito, come un continente con risorse e guadagni. Vuole raccontare questo il volume: “Africa: the Unknown. Resources and Gains”. Il testo, che raccoglie una serie di contributi di esperti del settore, senza ignorare i problemi e limiti dell’Africa, vuole partire da una visione differente, cioè quella dell’Ubuntu, la tradizionale ideologia dell'Africa sub-Sahariana, che si focalizza sulla lealtà e sulle relazioni reciproche delle persone, per contrastare l'individualismo egoistico che avvelena il mondo e sostenere la riconciliazione e la comprensione reciproca tra parti in conflitto, spinte a guardare oltre i propri interessi particolari verso il bene comune e per trovare una soluzione all'attuale crisi economica e ambientale.

L'Africa presentata con uno sguardo diverso

“Parliamo di un Africa sconosciuta, perché noi l’abbiamo voluta presentare come un continente di risorse e di successi – spiega monsignor Samuele Sangalli, coordinatore di Scuola Sinderesi – anziché vederla sempre soltanto attraverso le sue problematiche. Il nostro sguardo invece è stato completamente diverso, per dire che dall’Africa è un continente giovane, in quanto c’è un tasso di natalità alto e l’età media è molto giovane e ha delle risorse sue proprie”.

Nel volume è affrontata la teoria dell’Ubuntu. Di cosa si tratta in specifico?

R - La teoria morale dell’Ubuntu si fonda sulla filosofia africana, che privilegia l’interdipendenza come qualità intrinseca e non secondaria alla nostra identità individuale. Dentro questa visione cosmologica, che è molto vicina a quella proposta da Papa Francesco nell’ enciclica Fratelli tutti, il risvolto morale dell’Ubuntu, che letteralmente significa ”io sono per virtù dell’umanità degli altri”,  ci dice che fondamentalmente, se noi guardiamo alla radice della cultura profonda africana, c’è questo senso di collaborazione e corresponsabilità nell’affrontare qualsiasi sfida della vita, anche se la globalizzazione e l’impatto con la nostra cultura occidentale mette a dura prova questa corrente di pensiero africano.

Ma in che modo va ad influenzare positivamente lo sviluppo del continente africano?

R - Nella nostra indagine, che ha toccato diverse zone del continente, abbiamo voluto guardare la realtà da diversi punti di vista: storico, culturale, economico, politico, ambientale e della salute, focalizzando poi per ogni ambito un Paese diverso, e come questo principio dell’Ubuntu abbia portato a delle metodologie nuove. Ad esempio, l’interdipendenza sociale, che è diventata un lievito giuridico nella Costituzione inclusiva del Sudafrica, continua a resistere anche dopo il grande periodo storico di Nelson Mandela. Abbiamo anche visto come questo principio della corresponsabilità generi un rapporto interreligioso nell’Africa del Nord, come ad esempio in Senegal, una relazione di coesistenza tra le diverse etnie e religioni che va nell’ottica dell’Ubuntu. Abbiamo studiato le crisi del Camerun e del Congo attualmente in atto, l’inculturazione dei processi di queste situazioni complesse, che riusciamo a capire solo se collegate a questo principio della corresponsabilità propria della identità africana (l'Ubuntu). E di fatto le Conferenze Episcopali di questi Paesi, in questo momento, stanno diventando anche molto coraggiose nell’indicare questa strada, per trovare soluzioni di pace, di prosperità e di convivenza tra popoli, nonostante le diversità culturali, sociali e religiose.”

 

Vatican News

 

 

mercoledì 24 febbraio 2021

UNESCO - EDUCATION THIS WEEK

 


 15 February – 5 March 2021

LAUNCH OF IMAGINECOLE


Let’s kick off the month of March with the launch of a new regional platform imaginecole.africa.

 

Created by UNESCO and partners of the Global Education Coalition with support from the Global Partnership for Education, the platform provides educational resources to some 6.6 million French-speaking students, teachers and education staff  in 10 countries of Central and West Africa, and is a complement to already existing national learning platforms.

A great advantage is that the platform includes spaces allowing students and teachers to download content as well as to upload and share learning resources. Read this Q&A to learn more (available in French).

 

A ministerial conference launching the platform will take place this Thursday with UNESCO’s head of Education, Stefania Giannini and representatives from CONFEMEN and France, among others.

 Keep safe.

 

 


Education was selected by more than 15000 people around the world as one of the top solutions to solve major global challenges, such as discrimination, climate change and inequality.

Click here to know more about the highlights of UNESCO’s World in 2030 survey results, prepared  by UNESCO.

 

CALL FOR NOMINATIONS UNESCO-JAPAN PRIZE ON EDUCATION FOR SUSTAINABLE DEVELOPMENT OPEN

Call for nominations of the UNESCO-Japan Prize on Education for Sustainable Development is now open.


Deadline: 30 April 2021

FREE ONLINE COURSE TO EMPOWER YOUNG PEOPLE AS AGENTS TO CHANGE

Do you know anyone interested in learning about "Education for Global Citizenship: Youth, Human Rights and Participation in Latin America and the Caribbean"?

If so, encourage them to take part in UNESCO’s new 4-week online-course (in Spanish) to reflect upon the most urgent global challenges, identifying successful youth strategies and practices to transform communities and regions into peaceful, tolerant, safe and sustainable environments, based on the promotion of human rights and fundamental freedoms.

IBE DIRECTOR ON BBC AFRIQUE (IN FRENCH)


Listen
to the Director of UNESCO’s  International Bureau of Education (IBE) and other education specialists talk about the importance of mother languages in Africa on the occasion of International Mother Language Day 2021.

 

LATEST NEWS

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Ensuring inclusive education for ethnolinguistic minority children in the COVID-19 era: guidance note


Republic of Sierra Leone: Education sector analysis: assessing the enabling environment for gender equality

 


The Use of learning assessment data: Zambia


Education in a post-COVID world: additional considerations

 

 

 
Case study on finnish TVET: a resilient model of training during COVID-19

 

 

 

 


The Use of learning assessment data: Namibia

 

 

 


Reimagining education: beyond the rhetoric, BlueDot, issue 13

 

 

 


Utilisation des données d’évaluation des apprentissages: Sénégal

 

 

 

Global education monitoring report, 2021, Central and Eastern Europe, Caucasus and Central Asia: inclusion and education: all means all