sabato 2 novembre 2019

HAITI: TUTEUR DE RESILIENCE - MIEUX ACCOMPAGNER LES JEUNES GENERATIONS


 À Haïti, où le BICE vient d’organiser avec l’Université Catholique du Sacré Cœur de Milan, une deuxième session de formations « Tuteurs de résilience », la situation économique, politique et sociale ne cesse de s'aggraver.
Un deuxième cycle de formations « Tuteurs de résilience » a eu lieu du 18 juillet au 10 août à Haïti. Quelque 133 professeurs ou directeurs de 12 écoles primaires et secondaires La Salle ou des Frères Maristes y ont participé. Leurs premiers retours sont très positifs. « Nous nous devons en tant que professeurs d’accompagner, de guider, de motiver les jeunes générations, témoigne l’un des participants. Cette formation nous aide à le faire. » Et l’un de ses collègues d’ajouter : « Les enfants de ce pays sont exposés à tout. La société leur vole leur innocence à un très jeune âge. » Des paroles qui font malheureusement écho à la douloureuse actualité d’Haïti.
Haïti, une situation dramatique
Depuis mai, la situation du pays, déjà dramatique, se détériore. La crise économique, politique et sociale s’aggrave. La contestation populaire, qui réclame la démission du président Jovenel Moïse, prend de l’ampleur. Le pays est bloqué. Les barrages se multiplient, le carburant manque. Selon un communiqué de presse du coordonnateur humanitaire de l’ONU, diffusé lundi 28 octobre, la vie de nombreux Haïtiens est en danger faute de ravitaillement. « 19 000 enfants souffrant de malnutrition ont besoin de soins d’urgence. Des milliers de personnes n’ont pas ou peu d’accès à l’eau potable. »
               Face à cette situation, la conférence épiscopale haïtienne a condamné en septembre le comportement des dirigeants : « Malgré nos appels répétés depuis bientôt deux ans, les actuels dirigeants, élus et responsables politiques d’Haïti restent sourds, occupés à gérer leur pouvoir, leurs privilèges et leurs intérêts mesquins », dénonçait-elle dans les colonnes de Vatican News.
Dans ce contexte de grande pauvreté et de chaos, les enfants et adolescents doivent faire face quotidiennement à l’insécurité, la violence, la faim, le manque de soins… Loin d’être considérés comme des sujets de droit. Une réalité que le programme de formation « Tuteurs de résilience », qui prône notamment une action éducative positive, veut participer à faire évoluer.
Pour une éducation sans violences
Cette formation vise en effet un meilleur accompagnement de ces enfants, en situation de grande vulnérabilité. L’écoute, la compréhension, le dialogue doivent prendre le dessus sur la violence et le repli sur soi. Cette année, 15 000 jeunes devraient bénéficier des techniques et outils appris par les professeurs lors de cette 2e session organisée à Haïti.
Quatre lieux de formation étaient en effet proposés (contre 3 en 2018) : Port-au-Prince, Port-de-Paix, Jérémie et Dame-Marie. La plupart des participants suivaient ainsi leur deuxième session de 30 heures.  Celle-ci, plus approfondie, a mis l’accent sur la mise en pratique des concepts étudiés. Une orientation très appréciée des bénéficiaires.
 Autour des trois composantes du processus de résilience, « je suis, je peux, j’ai les moyens de », ils ont travaillé sur la gestion des émotions et la construction d’une relation positive, sur le traitement des conflits et la non-violence, sur le rôle d’un tuteur de résilience, avec des méthodes, des activités et des outils concrets. Et ce, après avoir fait un point sur les changements qu’ils ont eux-mêmes adoptés suite à la première formation. « J’ai modifié ma façon d’enseigner. Avant, je ne voulais pas voir les qualités et capacités des enfants, maintenant je suis plus proche d’eux, je discute. Je suis un meilleur professeur. »
Favoriser le dialogue, la collaboration
               Grâce à des activités créatives, les enseignants se sont montrés ouverts aux méthodes présentées, fondées sur le dialogue. Tout en réussissant à mettre en application les concepts appris lors de la première formation. « Je suis moins frontal… Je m’intéresse plus aux élèves. Je vais essayer à l’avenir de mettre en place plus d’activités avec eux. Des activités qui les valorisent, les encouragent », confie l’un d’entre eux.
Dans un pays où la violence est omniprésente, même dans les salles de classe, la séquence sur la gestion des émotions et des conflits a été difficile mais très bénéfique pour les participants. Des femmes et des hommes habitués à employer, dans leur vie privée comme professionnelle, des modes de communication plus « agressifs ». Parler de violences avec les élèves, s’attacher à enseigner dans la bienveillance, développer des espaces sécurisants et des activités pour donner et faire confiance… sont autant de premiers pas qui participent à inverser la tendance.
               Ainsi, une analyse approfondie de la figure du tuteur de résilience, que les participants ont choisi de renommer éducateur de résilience (plus proche de leur réalité), a été menée. Puis, l’accent a été mis sur l’importance de travailler en collaboration avec les différents acteurs de la communauté éducative. Mais aussi avec les élèves. Une évolution nécessaire, bien comprise par les bénéficiaires. Ces derniers se retrouveront l’été prochain pour une dernière phase de formation. D’ici là, les intervenants organiseront des actions de suivi sur le terrain. Afin d’aider à la mise en application auprès des élèves des techniques et concepts appris.


   

ARGENTINA: LAS PALABRAS MUEVEN, LOS EJEMPLOS ARRASTRAN


 
Creo que todos conocen la situación politica y social actual de la Argentina. Un país que puede dar de comer a 400.000.000 de habitantes, pero que tiene un índice de pobreza del 35% y un estado de indigencia del 7,7%. Esto se debe a la mala y corrupta administracion que goberno nuestro país por 12 años y que el actual gobierno no ha podido solucionar en 4 años. Las elecciones del 27 de octubre llavaran al poder nuevamente al actual gobierno, que quiere finalizar su obra de saneamiento del país, o los que gobernaron por 12 años anteriores, con corrupción y enriquecimiento ilícito de sus miembros. Que Dios ayuda a la Argentina
CONOCIMIENTO Y SABIDURÍA
Una cosa es tener conocimientos y otra es poseer sabiduría. Las puertas del conocimiento son la investigación y el análisis.
Una de las puertas de la sabiduría es la meditación. Quien reflexiona profundamente sobre lo que él es y sobre lo que debe ser, comienza a entrar al palacio de la sabiduría.
Quien contempla los acontecimientos conflictivos y mantiene el equilibrio mental y emocional, se está iniciando en la sabiduría.
Sabio es quien logra ser veraz, quien se gobierna a sí mismo y quien se integra con amor a sus semejantes.
La meditación de la Palabra de Dios nos lleva a saber quién es Dios, cuánto nos ama y cuál es nuestro compromiso con Él, comienzo de la sabiduría superior.
EDUCAR
“Las palabras mueven, los ejemplos arrastran”, dice el proverbio. En efecto, nada es mejor que el testimonio de vida para moldear el carácter de los niños en el hogar o en la escuela. Por eso padres y educadores deben vigilar su propia conducta para que incida positivamente en los chicos. Por ejemplo: dominio de sí mismos, sinceridad permanente, prioridad del deber, etc.
No educas cuando impones tus convicciones, sino cuando suscitas convicciones personales. No educas cuando impones conductas, sino cuando propones valores que motivan. Educas cuando enseñas a caminar, cuando despiertas el coraje de ser libres, cuando fomentas la capacidad de pensar por cuenta propia. No educas cuando impones el terror que aísla, sino cuando liberas el amor que acerca y comunica. No educas cuando impones tu autoridad, sino cuando cultivas la autonomía del otro. Educas cuando respetas la originalidad que diferencia, cuando enseñas a buscar honestamente la verdad, cuando formas personas responsables.
El que educa debe proponer, motivar y ayudar a adquirir buenos hábitos. La única diferencia entre el adulto fracasado y el que ha tenido éxito está en la diferencia de sus hábitos. Los buenos hábitos son la clave de todo éxito. Por lo tanto, valorice el educador este tiempo de formación, en que ayuda a poner las bases del futuro a los niños y jóvenes.
Héctor Rigaldo  - ARGENTINA




 

venerdì 1 novembre 2019

NETHERLANDS: AN OPEN AND SAFE CULTURE



As an organization, CNVO the Netherlands does not prescribe what school employees must do in terms of educational content. So a comprehensive response to the questions is difficult to give from the point of view of our organization. In a general sense some remarks:
o   The freedom of education is a great good. This provides a variety of offerings that makes students, parents and employees feel at home. For the CNV it is important that employees have a pleasant working environment in which they recognize themselves in the norms and values, educational philosophy and approach.
o   To continue to guarantee a good working environment, an open and safe culture is required. This creates space for good and vulnerable discussions about dilemmas, new situations, events, a view on inclusive sexuality. Within a school team it is important that there is room for these conversations (offer support, tips, listening ear, broad shoulder to cry on, time for reflections, do we do the right things?, Do we do them right ?, etc.) .
o   In education we see more and more attention for critical thinking, in a world where much information is spread through all kinds of media. What is good and what is bad? What does one person think? What does the other think? A class is often seen as a small community with room for honesty, safety and trust to have a dialogue and to express an opinion without (condemning) classmates. The teacher must ensure that attention is paid to exchanging arguments, listening to each other, where students are confronted with different opinions and thoughts. But also the downside to this: condemnation of thoughts, hardening of language, bullying, exclusion, violence, abuse of power and loneliness. In a class, the challenge is to discuss this with each other, to experience and live it. This creates space to form your opinion, exchange arguments and respectfully live with someone else's opinion together in class.



 

FRANCE. LE BIEN-ETRE SCOLAIRE. UNE VISEE PARTAGE


Les psychologues de l’enseignement catholique, réunis à Lyon (69) pour leur session annuelle, du 18 au 20 septembre 2019, ont suivi une formation certifiante sur la souffrance scolaire pour étoffer le panel d’outils à leur disposition.
Penser autrement les situations de souffrance scolaire. C’est la proposition faite par l’Association nationale des psychologues de l’enseignement catholique (Anpec), lors de sa session de formation annuelle qui s’est tenue à Lyon (69) du 18 au 20 septembre 2019. Dans un format resserré – trois jours au lieu de quatre –, l’Anpec a privilégié une formation certifiante en prise directe avec les interventions de terrain où une seule intervenante conduit les travaux et délivre une attestation à leur issue. Marie Quartier, psychopraticienne spécialiste du harcèlement scolaire a animé la session, en proposant une approche systémique inspirée de l’école de Palo Alto qui alternait apports théoriques et analyses d’entretiens filmés. Les participants ont pu ainsi explorer différents moyens d’agir sur l’environnement global (familial et scolaire) de jeunes reçus en entretiens individuels.
Parmi les stratégies évoquées, la manière de « faire alliance » avec des élèves porteurs de symptômes (décrocheurs, phobiques…), adressés par leurs enseignants ou leurs parents, sans qu’ils ne soient eux-mêmes en demande d’aide ou de changement. « La souffrance scolaire nécessite la reconnaissance d’une part de violence institutionnelle. Cela impose au thérapeute, comme aux enseignants, d’oser aller au-delà de la bienveillance », a insisté la formatrice. Des propos qui ont invité l’assistance à réfléchir à la juste distance au patient, dans le cadre d’un travail nécessairement partenarial.
Pour Marie-Agnès Brethé, présidente de l’Anpec, « il s’agit de prendre du recul et d’étoffer notre boîte à outils pour nous adapter à la diversité des contextes. Nous sommes de plus en plus sollicités sur des questions de bien-être et de mal-être à l’école, pour les élèves comme pour les équipes ».
Les membres de l’Anpec poursuivront leur réflexion, le 20 novembre prochain à Paris, lors d’un colloque qui interrogera leur rôle auprès des élèves, à la fois dans leur construction et l’élaboration du lien à l’autre.