mercoledì 18 dicembre 2019

UN - ONU - INTERNATIONAL MIGRANTS DAY - en-fr- es

All migrants are entitled to equal protection of all their human rights. On this International Day, 
I urge leaders and people everywhere to bring the Global Compact to life, so that migration works for all.

 Tous les migrants ont droit à une égale protection de tous leurs droits fondamentaux. Ces principes sont consacrés dans le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières. (...) En cette Journée internationale, j’exhorte les dirigeants et les populations du monde entier à donner vie au Pacte mondial, de sorte que les migrations soient bénéfiques à tous.

 Todos los migrantes tienen derecho a igual protección de todos sus derechos humanos. En este Día Internacional, insto a los líderes y a las personas de todo el mundo a que den vida al Pacto Mundial, para que la migración funcione para todos.
Throughout human history, migration has been a courageous expression of the individual’s will to overcome adversity and to live a better life. Today, globalization, together with advances in communications and transportation, has greatly increased the number of people, who have the desire and the capacity to move to other places.
This new era has created challenges and opportunities for societies throughout the world. It also has served to underscore the clear linkage between migration and development, as well as the opportunities it provides for co-development, that is, the concerted improvement of economic and social conditions at both origin and destination.
Migration draws increasing attention in the world nowadays. Mixed with elements of unforeseeability, emergency, and complexity, the challenges and difficulties of international migration require enhanced cooperation and collective action among countries and regions. The United Nations is actively playing a catalyst role in this area, with the aim of creating more dialogues and interactions within countries and regions, as well as propelling experience exchange and collaboration opportunities.



martedì 17 dicembre 2019

RD CONGO - VOYAGE MISSIONNAIRE ET FRATERNEL


Du 04 au 13 Décembre 2019, le Père Albert Kabuge a effectué le voyage missionnaire  et fraternel à Bukavu, Goma et Uvira pour accompagner, soutenir et réconforter les confrères dans leur mission pour le bien des  jeunes.  
En parcourant villes et villages dans cette visite, le constat est que les enfants et les jeunes ont exprimé leur souhait de continuer à travailler pour être des vrais témoins du Christ en suivant l'Etrenne  2020 du Recteur Majeur Don Angel Fernandez qui nous invite à être des bons chrétiens et d'honnêtes citoyens. 
Le P. Albert Kabuge, Supérieur de la Province d'Afrique Centrale (AFC),  a aussi présidé à l'installation des directeures de Ngangi, le P. Jean Pierre Muhima et de l'ITIG, le P. François  Tshinemu.


 

domenica 15 dicembre 2019

RD CONGO - POUR LA GRATUITE' DE L'ENSEIGNEMENT PRIMAIRE


RD Congo : Les Evêques se prononcent sur la gratuité de l’enseignement primaire
Le Secrétaire général de la Conférence Episcopale Nationale du Congo, CENCO, l’abbé Donatien Nshole, a animé un point de presse lundi 16 décembre 2019 au centre interdiocésain, à Kinshasa, autour de la gratuité de l’enseignement décrétée en République démocratique du Congo.
Au cours de ce point de presse, l’abbé Nshole a livré  la position de l’Eglise catholique sur cette question brûlante de l’heure en rappelant qu’en 2004, dans un mémorandum, les Evêques congolais avaient levé l’option de ne pas imposer aux parents la prise en charge de la paie des enseignants. Pour l’Eglise catholique du Congo, la gratuité est irréversible. Mais, les autorités devraient bien rémunérer les enseignants pour éviter la dégradation de l’enseignement national.
Voici l’intégralité du message de la CENCO :

CONFERENCE DE PRESSE DU SECRETARIAT GENERAL DE LA CONFERENCE EPISCOPALE NATIONALE DU CONGO (CENCO) SUR LA GRATUITE DE L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE.
1.    Le début de l’année scolaire en cours a été marqué par l’application d’une disposition constitutionnelle (art43,4), reprise dans la loi cadre de l’éducation de février 2014, à savoir : la gratuité de l’enseignement de base en République Démocratique du Congo. L’effectivité de cette mesure annoncée par le Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a été naturellement saluée avec grande joie par les parents d’élèves.
2.    Dans leur message du mois de juin 2019, les Evêques membres de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), qui déjà en 2004 avaient levé l’option de ne pas imposer aux parents la prise en charge de la paie des enseignants (Cf. Mémorandum des Evêques de la CENCO au Gouvernement de la République en Juin 2004), ont exprimé leur satisfaction à l’annonce de cette décision. En même temps, ils ont prié les autorités compétentes de veiller aux préalables indispensables pour sa bonne application, notamment la garantie d’un salaire digne pour tous les enseignements et la régularisation de la situation salariale des enseignants non payés (NP) et des nouvelles unités (NU).
Constats 
3.    Trois mois après la rentrée scolaire, la CENCO a organisé sur ce sujet une réunion d’évaluation qui a réuni les coordinateurs diocésains et provinciaux sous l’égide de la Coordination Nationale des Ecoles Conventionnées Catholiques. Des constats faits, nous pouvons signaler :
 Les avancées 
·        Un afflux massif des enfants jadis déscolarisés ou dont les parents furent essoufflés par le paiement des frais de motivation.
·        L’augmentation des salaires des enseignants des établissements publics.
·        L’augmentation des frais de fonctionnement des écoles primaires.
·        La suppression des frais de motivation à tous les niveaux (maternel, primaire et secondaire).
·        La suppression des autres frais scolaires au niveau primaire.
·        649 soit 71,4% des enseignants des écoles conventionnés catholiques sont payés.
·        565 écoles conventionnées catholiques soit 70,7% sont mécanisées et budgétisées. 
Les défis
·        698 soit 9,7%des enseignants ne sont pas payés (NP).
·        138 soit 18,9% des enseignants sont des nouvelles unités non enregistrés, par conséquent non payés (NU).
·        898 soit 11,6% des écoles sont mécanisées mais non budgétisées.
·        317 des écoles soit 8,1% ne sont ni mécanisées ni budgétisées.
·        330 écoles soit 8,1% sont non agrées mais opérationnelles.
·        243 écoles soit 1, 5% sont agrées mais non opérationnelles.
·        La démotivation des enseignants NP et NU ainsi que tous les agents d’appoint en Provinces (directeurs de discipline, surveillants, sentinelles, secrétaires, ouvriers) qui ne sont pas payés.
·        Grèves passives ou actives des enseignants dont la rémunération est non satisfaisante
·        Difficulté de fonctionnement des écoles non budgétisées par manque des frais de fonctionnement.
·        Effectifs pléthoriques entraînant l’insuffisance des infrastructures.
·        Manque de matériels didactiques et de manuels scolaires particulièrement dans les classes de 7ème et 8ème pour certains cours inscrits au programme.
·        Manque d’équité dans l’octroi des frais de fonctionnement aux écoles et aux bureaux des gestionnaires.
·        L’arrêt de tous les projets entrepris au niveau des écoles notamment ceux de construction des nouvelles infrastructures et d’équipement. 
Recommandations
1.    La CENCO salue les efforts fournis par le Gouvernement pour appliquer la gratuité de l’enseignement de base et félicite toutes les autorités qui sont impliquées à sa mise en œuvre. Cependant,  si les efforts fournis ne sont pas soutenus et que les difficultés relevés ci-dessus ne sont pas pris très au sérieux, ce bel élan pris peut facilement être brisé avec le risque de retourner en arrière.
C’est pourquoi nous recommandons vivement aux dirigeants de :
·        Exécuter la promesse du Chef de l’Etat de rémunérer les N.P en Janvier 2020 ;
·        Rassurer les NU qu’ils seront payés avec effet rétroactif pour les motiver,
·        Identifier les écoles mécanisées et non budgétisées, aussi celles non mécanisées et non budgétisées et procéder au payement de leur frais de fonctionnement ;
·        Exécuter la promesse du Chef de l’Etat de mettre fin au moratoire de création des écoles, par l’harmonisation de la carte scolaire et la révision des structures des classes ;
·        Prendre en charge les frais des examens d’Etat afin d’éviter la corruption et d’encourager la rigueur dans ces épreuves, et mettre en place un comité d’organisation indépendant au niveau national et provincial, comprenant tous les partenaires éducatifs ;
·        Mettre en place un plan de construction et de réhabilitation des écoles.
·        Assurer l’équipement en bancs et en outils didactiques ;
·        Procéder à la suppression ou à la fusion des bureaux gestionnaires pléthoriques et budgétivores créés en dehors des normes ;
·        Procéder à la réforme urgente du service de contrôle de la paie (SECOPE) pour garantir la transparence du fichier du personnel enseignant et la traçabilité des fonds mis à sa disposition;
·        Promouvoir efficacement l’éthique par le contrôle et l’application rigoureuse des sanctions administratives et pénales en cas de pratiques de monnayage des actes éducatifs ;
·        Interdire les interventions intempestives de l’ANR, des partis politiques et autres services spéciaux dans les écoles.
2.    La gratuité de l’enseignement primaire doit être irréversible. La CENCO est disposée à apporter sa contribution dans la recherche des solutions pour surmonter les principales difficultés qui risquent de compromettre la réussite de cette politique de gratuité ou de contribuer à la baisse du niveau de l’enseignement qui est déjà déplorable, à savoir : le non-paiement des enseignants qui prestent depuis septembre ; l’insuffisance des salaires qui, pour certains, sont sensiblement revus à la baisse.
3.    Le prochain Comité Permanent des Evêques membres de la CENCO qui se tiendra en février 2020 se penchera particulièrement sur ces questions qui attendent les réponses concrètes.
4.    Puisse la sagesse Divine habiter tous les acteurs éducatifs de notre pays et que, par l’intercession de la Très Sainte Vierge Marie, le Seigneur bénisse notre jeunesse et leurs éducateurs. 
Kinshasa, le 15 décembre 2019
Abbé Donatien NSHOLE BABULA
Secrétaire Général de la CENCO


venerdì 13 dicembre 2019

PEACE AS A JOURNEY OF HOPE: DIALOGUE, RECONCILIATION AND ECOLOGICAL CONVERSION -

MESSAGE OF HIS HOLINESS POPE  FRANCISFOR THE CELEBRATION OF THE  53rd WORLD DAY OF PEACE
1 JANUARY 2020

 AR  - DE  - EN  - ES  - FR  - IT  - PL  - PT

PEACE AS A JOURNEY OF HOPE:
DIALOGUE, RECONCILIATION AND ECOLOGICAL CONVERSION


1. Peace, a journey of hope in the face of obstacles and trial
Peace is a great and precious value, the object of our hope and the aspiration of the entire human family. As a human attitude, our hope for peace is marked by an existential tension that makes it possible for the present, with all its difficulties, to be “lived and accepted if it leads towards a goal, if we can be sure of this goal, and if this goal is great enough to justify the effort of the journey”.[1] Hope is thus the virtue that inspires us and keeps us moving forward, even when obstacles seem insurmountable.
Our human community bears, in its memory and its flesh, the scars of ever more devastating wars and conflicts that affect especially the poor and the vulnerable. Entire nations find it difficult to break free of the chains of exploitation and corruption that fuel hatred and violence. Even today, dignity, physical integrity, freedom, including religious freedom, communal solidarity and hope in the future are denied to great numbers of men and women, young and old. Many are the innocent victims of painful humiliation and exclusion, sorrow and injustice, to say nothing of the trauma born of systematic attacks on their people and their loved ones.
The terrible trials of internal and international conflicts, often aggravated by ruthless acts of violence, have an enduring effect on the body and soul of humanity. Every war is a form of fratricide that destroys the human family’s innate vocation to brotherhood.
War, as we know, often begins with the inability to accept the diversity of others, which then fosters attitudes of aggrandizement and domination born of selfishness and pride, hatred and the desire to caricature, exclude and even destroy the other. War is fueled by a perversion of relationships, by hegemonic ambitions, by abuses of power, by fear of others and by seeing diversity as an obstacle. And these, in turn, are aggravated by the experience of war......

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domenica 8 dicembre 2019

POPE FRANCIS TO PARTICIPANTS IN THE FORUM OF CATHOLIC-ONG - PAPE FRANÇOIS AUX PARTICIPANTS AU FORUM MONDIAL DES ONG D'INSPIRATION CATHOLIQUE

ADDRESS OF HIS HOLINESS POPE FRANCIS
TO PARTICIPANTS IN THE FORUM OF CATHOLIC-INSPIRED
NON-GOVERNMENTAL ORGANIZATIONS
Consistory Hall
Saturday, 7 December 2019

  EN  - ES  - FR  - IT
 
Dear Representatives of the Holy See to International Organizations, 
Dear Friends, Leaders of Catholic-inspired Non-Governmental Organizations,
I am pleased to welcome all of you to the See of Peter as a symbol of your communion with the universal Church. You have come from various countries of the world in order to share experiences and reflections on the theme of inclusion. I thank you for this initiative, by which you wish to offer a concrete testimony to help the most vulnerable be accepted and included, and thus to make our world a “common home”. You accomplish all this with experiences both on the ground and in the international political context.
Many of you are concerned to be present in the places where discussions are taking place about human rights, people’s living conditions, habitat, education and development, and other social problems. In this way, you demonstrate what the Second Vatican Council referred to as “the presence of the Church in the world, and her life and activity there” (Gaudium et Spes, 40). For the Church, those places are a “frontier” where she can play a significant role. As the Council stated, in speaking of the cooperation of Christians in international institutions: “Different Catholic international bodies can assist the community of nations on the way to peace, sisterhood and brotherhood; these bodies should be strengthened by increasing the number of their trained members, by increasing the subsidies they need so badly, and by suitable coordination of their forces. Nowadays, efficiency of action and the need for dialogue call for concerted effort” (ibid., 90). This statement of the Council remains timely, and I would like to address three aspects of it: 1) the formation of members, 2) having the necessary means, and 3) coordinating initiatives through “teamwork”.
First, formation. The complexity of our world and the anthropological crisis in which we find ourselves today call for a consistent ....

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