mercoledì 5 agosto 2020

PANDEMIE. CONTINUITE' PEDAGOGIQUE ET HANDICAP

Rapport de l’enquête Covid19: 

continuité pédagogique et Handicap

par Ernestine Ngo Melha

Le monde traverse une crise sanitaire préoccupante due à l’épidémie du coronavirus

De nombreux pays ont fermé écoles et universités pour limiter la propagation du Covid-19.

La scolarité de plusieurs élèves et étudiants se trouve perturbée, celle des apprenants ayant des besoins spéciaux se trouve encore plus compliquée.

Dans ce contexte, afin d’assurer aux élèves et étudiants la continuité éducative, des solutions alternatives comme des plateformes et ressources pour les apprentissages à distance entre autres sont mises en oeuvre .

L’AAEEH a reçu des nouvelles de parents inquiets ou désemparés pour la continuité pédagogique pour leur enfant. L’AAEEH s’est intéressée de comprendre l’expérience vécue par les élèves handicapés, quelles sont les mesures nationales mises en place ? Quelles sont les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre de ses mesures ? Quelles sont les solutions éventuelles ?

Du 10 au 30 Avril 2020, l’Association d’Aide à l’Education de l’Enfant Handicapé (AAEEH) a conduit une enquête auprès de parents ou autres membres de familles d’élèves handicapés, d’enseignants et de professionnels intervenant auprès d’élèves handicapés.

L’objectif de l’enquête était d’avoir une vue d’ensemble de l’expérience de la continuité pédagogique pour les élèves handicapés, suite à la fermeture des établissements scolaires à cause de la pandémie du Coronavirus.

Une trentaine de personnes constituées essentiellement de parents d’élèves handicapés en Europe et en Afrique francophone ont répondu à notre enquête.

Les résultats mettent en évidence la scolarisation des enfants handicapés à l’épreuve de la crise sanitaire actuelle. Ils révèlent en effet des difficultés d’assurer la continuité des apprentissages aux élèves handicapés quand bien même des mesures auraient été mises en place. Par exemple, un parent dit qu’il doit « jouer le rôle de kinésithérapeute pour son enfant car le suivi médical n’a pas été maintenu du fait du confinement ».

Dans d’autres contextes, les enfants handicapés restent en marge des solutions proposées pour diverses raisons. Par exemple, un parent indique que dans son pays, « les cours dispensés à la télévision ne sont pas accessibles aux enfants déficients auditifs ».

Les résultats amènent à se demander si la crise sanitaire due à la pandémie du Covid19 ne serait pas une opportunité pour les systèmes d’éducation pour interroger la prise en compte du handicap dans les politiques et pratiques éducatives.

Ce rapport donne un résumé de l’enquête, incluant la méthodologie utilisée, les caractéristiques des répondants ainsi que les limites. Le rapport présente également le résumé des principaux résultats relatifs aux mesures mises en place, aux difficultés rencontrées et aux suggestions pour une meilleure prise en compte des élèves handicapés dans les politiques et pratiques éducatives même après le confinement et la crise sanitaire du COVID-19. Le rapport reprend aussi souvent que possible les termes des répondants pour porter leur voix.

Dans la conclusion, le rapport présente des recommandations en direction des Etats, des décideurs, des agences des Nations Unies et de la coopération internationale pour une prise en compte des besoins des élèves handicapées dans toutes les réponses éducatives liées/ suite au COVID19.

Principales recommandations

Les élèves handicapés sont à risque de décrochage et d’abandon scolaire car la crise sanitaire a montré les faiblesses des systèmes éducatifs à adapter les réponses éducatives à leur situation et besoins spécifiques. Afin de faciliter la continuité des apprentissages des élèves handicapés à court et long termes, les gouvernements et les Agences des Nations Unies doivent veiller à ce que les besoins spécifiques des élèves handicapés soient pris en compte dans les priorités aux niveaux national et international en matière de riposte au coronavirus.

Aux décideurs/ Etats

  • Associer les parents d’élèves handicapés à la définition des réponses éducatives
  • Mettre en place des dispositifs d’écoute pour soutenir et accompagner les parents d’élèves handicapés durant la période du confinement
  • Assurer la coordination de l’accompagnement pédagogique des élèves handicapés
  • Assurer la continuité de l’intervention des autres professionnels auprès de l’élève handicapé (médico-social)
  • Assurer l’accessibilité des apprentissages en tenant compte des besoins spécifiques par type de handicap
  • Garantir la continuité pédagogique à tous en se basant sur le droit à l’éducation pour tous
  • Inscrire l’éducation des enfants handicapés comme priorité de la politique éducative nationale
  • Inscrire le handicap dans les mesures et ripostes nationales dans les situations de crise et d’urgence

Aux Agences des Nations Unies

  • Assurer que tous les documents d’orientation développés et fournis aux Etats reconnaissent l’impact du COVID19 sur les élèves handicapés et préconisent une approche dualiste en veillant que les élèves handicapés soient inclus dans les cibles concernées par les efforts de réponses à apporter.
  • Assurer que les élèves handicapés figurent dans les informations et données sur l’éducation qui sont fournies aux Etats afin de garantir des réponses et stratégies éducatives COVID19 inclusives basées sur les droits (Convention relative aux droits des personnes handicapées, Agenda2030).
  • Renforcer la coopération dans le cadre de la mise en œuvre des projets sur l’éducation inclusive des enfants handicapés.

 

Le rapport est disponible en cliquant ici



 


lunedì 3 agosto 2020

FRANCE. LA LOI BIOETIQUE

En France, la révision de la loi bioéthique suscite l’inquiétude de l’épiscopat

La révision de la loi bioéthique a été approuvée la nuit dernière par une soixantaine de députés. L’élargissement de la PMA aux couples de femmes provoque l’opposition de l’Église catholique en raison du bouleversement que cette disposition induit sur le droit de la filiation.

 En plein été, alors que l’attention médiatique se portait plutôt sur les dangers de la canicule et l’inquiétant rebond de la pandémie de coronavirus, l’Assemblée Nationale a voté la nuit dernière le projet de loi sur la bioéthique, contenant des dispositions qui bouleversent le droit de la filiation.

Au terme d’une semaine de débats, le vote en deuxième lecture s’est fait presque en catimini, devant un hémicycle peu rempli. Le texte a été voté par seulement 60 voix contre 37, et 4 abstentions. Il était soutenu par La République en Marche (LREM) et per des élus de gauche. Sa disposition la plus controversée est l’ouverture de la procréation médicalement assistée aux couples de femmes, alors que cette procédure était jusqu’à présent réservée aux couples hétérosexuels. Le critère médical d’infertilité est donc aboli, et la Sécurité sociale prendra en charge ces démarches, qui échouent dans la majorité des cas et dont le coût global reste peu évalué. Le Sénat doit toutefois encore se prononcer, et les travaux parlementaires ne seront donc probablement pas totalement conclus avant 2021. L’épiscopat français avait développé de nombreuses réflexions durant la phase de débat sur ce projet de loi dont le passage au Parlement avait été retardé en raison de la pandémie de coronavirus. Il a réagi ce samedi soir par un texte de Mgr d’Ornellas, dont voici l'intégralité:

Révision des lois bioéthique, est-ce le sens de l'histoire?

Communiqué de Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes et responsable du groupe de travail bioéthique de la Conférence des évêques de France. «Le projet de loi relatif à la bioéthique a été voté au creux de cette nuit! Il veut instituer un nouveau mode de filiation en effaçant totalement le père dès la conception. Au cours des débats, il a été plaidé que ce projet de loi concernait l’amour dans la famille. Mais les députés n’ont pas à s’immiscer dans cet intime et à légiférer sur l’amour! Ils ont mission d’établir le droit à partir du respect de la dignité humaine et des valeurs éthiques qui en découlent, dont la protection du plus faible. Par leur vote, les députés ont cherché un “équilibre”.

• Peut-on parler d’“équilibre” quand ce projet interdit de fait à des enfants d’avoir un père, et suscite en pratique une discrimination injuste entre eux ?

• Peut-on parler d’"équilibre" quand ce projet établit un égalitarisme entre toutes les femmes au regard de la PMA alors qu’elles ne sont pas dans une situation égale vis-à-vis de la procréation ?

• Peut-on parler d’"équilibre" quand ce projet conduit au risque de contourner le principe de gratuité par la nécessité d’acheter des gamètes humains ? Ce principe exprime une haute idée de la dignité humaine selon laquelle tous les éléments et produits du corps humain sont par nature gratuits en raison de la dignité de l’être humain dont ils sont issus.

• Peut-on parler d’un "équilibre" quand, à cause du projet parental dont le rôle a été majoré, le pouvoir des plus forts – celui des adultes – impose des désirs aux plus faibles – les enfants qui pourtant sont des sujets de droits?

Les députés ont voté après avoir réfléchi et débattu sur d’autres sujets complexes concernant pour la plupart des situations douloureuses et parfois complexes en raison d’intérêts contradictoires. Ces réflexions vont se poursuivre avec les sénateurs. Les législateurs ont mission de réguler au plus juste les techniques biomédicales. Les députés sont-ils allés dans le sens de l’histoire? Leur vote n’est-il pas guidé par une certaine myopie? Notre planète si malmenée nous impose d’urgence un virage écologique. L’usage excessif de techniques sur l’être humain ne nous obligera-t-il pas de prendre un virage, celui de l’écologie humaine ? "Tout est lié" dans le respect du vivant, qu’il appartienne à la nature ou qu’il soit humain. Ne ratons pas le sens de l’histoire!

Nous aussi, citoyens croyant en Dieu ou non, nous pouvons continuer à nourrir nos réflexions à partir des valeurs éthiques de dignité, de solidarité et de fraternité. Il s’agit de réfléchir sur la bioéthique en pensant qu’il est question d’une loi civile chargée du "bien commun" pour tous et non de situations particulières. Nous connaissons tous l’une ou l’autre de ces situations. Elles sont dues à des accidents de la vie ou à des décisions individuelles. Même si elles sont parfois difficiles, elles ne sont pas exemptes d’amour, nul n’en doute. L’Église catholique continuera à les accompagner avec respect et sollicitude.»


Vatican News

 

 


giovedì 30 luglio 2020

RD CONGO - LA REPRISE DE L'ENSEIGNEMENT UNIVERSITAIRE














 


 

RDC: Les établissements supérieurs et universitaires du Grand Katanga prêts à reprendre les cours le 10 août 

Au cours d'une réunion tenue ce mercredi 29 juillet 2020, au building administratif de l'Université de Lubumbashi, les responsables des universités du Likasi, Kolwezi, Lomami, Tanganyika et Lubumbashi se sont dits prêts à reprendre les enseignements le 10 août prochain.

Selon le professeur Emmanuel Banywesize, secrétaire de cette conférence, les recteurs des universités et directeurs généraux des instituts supérieurs ont analysé les modalités contenues dans la note circulaire du ministre de l'Enseignement Supérieur et Universitaire (ESU).

« Chaque établissement a rendu compte de ce qui se fait et de ce qui doit se faire avant la reprise des cours. Nous invitons tous les étudiants qui seront sensibilisés dans les travaux d'assainissement pour qu'ils puissent s'impliquer davantage pour sensibiliser les autres au fait que le chef de l'État a pris cette mesure pour leur permettre de finir l'année académique. Par conséquent, il faudrait qu'ils prennent toutes les mesures barrières possibles à l'entrée des auditoires de telle sorte qu'il n y ait pas de contaminations », a-t-il expliqué.

La spoliation des patrimoines des institutions universitaires était le second point à l'ordre du jour dans cette rencontre. D'après la même source, l'accent était mis sur les cas de l'institution supérieur des statistiques, de l'ISTM et ISTA de Lubumbashi.

Les conférenciers se sont entendus pour rencontrer le gouverneur de la province du Haut-Katanga pour lui faire part de decisions prises en rapport avec ces dossiers de spoliations et demander son accompagnement.

Cette réunion a réuni les responsables de l'ISTM/Lubumbashi, ISP, ISC, ISES, ISTA, ISAM de Lubumbashi, de l'Université Nouveaux Horizons, de l'ECOPO et de l'institution supérieur informatique Salama. C'est le recteur de l'UNILU qui a présidé cette conférence des chefs d'établissement du Grand Katanga.

Patient Lukusa depuis Lubumbashi




lunedì 27 luglio 2020

ADEPESIDI - Association d’encadrement des Personnes et Enfants en Situation difficile


Présentation
L’association sans but lucratif dénommée :
« Association d’encadrement des Personnes et Enfants en Situation difficile »  
En sigle ADEPESIDI est une ONGD locale créée dans un contexte controversé de pauvreté de la population congolaise en 2007 et a son siège social dans la ville de Lubumbashi RDC.
OBJECTIF                    
L’objectif principal de l’association est la lutte contre toute forme de pauvreté dans la communauté par l’encadrement de la jeunesse dans sa prise de conscience morale, la responsabilité dans la recherche du bien être tant individuel que communautaire et la prévention des IST/ VIH d’une part, et d’autre part, la prise en charge et création d’emploi en faveur des personnes en situation difficile.
CIBLES
L’association focalise ses actions en faveur des :
-           Personnes vivant avec le VIH/ SIDA et leurs enfants
-           Enfants en rupture familiale, les orphelins et autres enfants en situation difficile :
-           Femmes et filles victimes de violences sexuelles, les filles mères, les filles victimes de mariage précoce ainsi que les femmes et enfants œuvrant dans les sites miniers.
-           La population pauvre formant la ceinture des grandes villes.
ACTIVITES                     
L’association organise les activités ci-dessous :
- La sensibilisation et prévention de la communauté contre les IST/VIH ainsi que d’autres maladies (Tuberculose, paludisme polio dans les villes et centres périphériques).
            La sensibilisation contre les violences sexuelles, les mariages précoces et vulgarisation des textes de loi sur la parité et équité du genre.
-           L’encadrement des filles mères et les jeunes par l’apprentissage des métiers d’autonomisation de la femme.
-           La prise en charge des personnes et enfants en situation difficile par le parrainage scolaire et distribution d’alimentations nutritifs pour l’équilibre sanitaire.
-           La création de l’emploi pour les jeunes avec les activités au tour de forage des puits et l’assainissement des routes des dessertes agricoles.




https://drcongo.un.org/fr/50236-covid-19-des-filles-meres-mises-contribution-dans-la-prevention



domenica 26 luglio 2020

PORTUGAL: CELEBRAR TESOURO DOS AVOS


«Sociedade que não

protege, não cuida,

não admira os mais 

velhos, está condenada 

ao fracasso»,  
alerta Comissão Episcopal do Laicado e Família

Lisboa, 15 jul 2020 (Ecclesia) – A Comissão Episcopal do Laicado e Família (CELF) dos bispos católicos portugueses desafiou a sociedade a celebrar o “tesouro” que os avós representam, numa mensagem que assinala a festa de 26 de julho, memória litúrgica de São Joaquim e de Santa Ana.
“Neste tempo que vivemos, precisamos de o dizer de forma clara, de o defender de forma assertiva. E os tesouros são protegidos, tocados com cuidado e admiração. Uma sociedade que não protege, não cuida, não admira os mais velhos, está condenada ao fracasso”, refere o texto do organismo episcopal, enviado hoje à Agência ECCLESIA.
O texto elenca um conjunto de atitudes que são associadas ao papel dos avós, na relação direta com os seus netos, destacando que “compensam em amor as ausências, as zangas, as dificuldades de pais ocupados, de vidas separadas”, com um “amor incondicional”.
Os avós sustentam a vida das famílias, não só porque muitas vezes permitem a sobrevivência ou algum desafogo, mas porque são as raízes de tantas vidas. Contam as histórias de cada passado, ajudam a perceber a diferença entre essencial e supérfluo”.
A CELF destaca a importância do “testemunho concreto e real de outros tempos, tantas vezes marcados por dificuldades, lutas e carências”.
“O dia dos avós é uma oportunidade para dar graças, abraçar e celebrar a presença dos avós no passado e no presente, ir às próprias raízes e descobrir neles a ternura e o amor de Deus”, sustentam os bispos.
“Talvez sintamos a vontade de correr para os braços de um avô velhinho, de uma avó sozinha. Ou de rezar por quem já partiu. Ou de contar a um filho, a uma neta, a história dos avós, dos bisavós, de todos os que nos deram a vida”, acrescenta a mensagem.


“The Richness of Many Years of Life,”

 Grandparents can play a pivotal role in ensuring that the faith is passed on to their grandchildren in secularized societies, Pope Francis said.

“God has a large population of grandparents throughout the world … They are the indispensable link in educating children and young people in the faith,” the pope said Jan. 31.
Speaking to a Vatican conference on pastoral care for the elderly, Pope Francis focused his remarks on the gifts that the elderly bring to the Church and society today.
“Nowadays, in secularized societies in many countries, current generations of parents do not have, for the most part, the Christian formation and living faith that grandparents can pass on to their grandchildren,” Pope Francis said.
“The elderly person, even when he is weak, can become an instrument of salvation history,” he said. “They are not only people whom we are called to assist and protect to guard their lives, but they can be actors in a pastoral evangelizing ministry, privileged witnesses of God’s faithful love.”
The global population of people over the age of 80 is projected to triple by 2050, according to the United Nations. Today’s global population aged 60 years or over is more than double what it was in 1980.
“In the twenty-first century, old age has become one of the distinctive features of humanity. Over a period of just a few decades, the demographic pyramid - which once rested upon a large number of children and young people and had at the top just a few elderly people - has been inverted,” the pope said.
Pope Francis, 83, noted that as governments learn how to deal with demographic changes, the Church can contribute to civil society by sharing the dignity and meaning of old age.
“The indifference and rejection that our societies manifest towards the elderly demand not only of the Church, but of all of us, a serious reflection to learn to grasp and to appreciate the value of old age,” the pope said.
“We need to change our pastoral habits in order to respond to the presence of so many older people in families and communities,” he added.
“Different seasons of life correspond to old age: for many, it is the age in which productive efforts cease, strength declines and the signs of illness, the need for help, and social isolation appear; but for many it is the beginning of a long period of psycho-physical well-being and freedom from work commitments,” Pope Francis said.
“In the Bible, longevity is a blessing. It confronts us with our fragility, with our mutual dependence, with our family and community ties, and above all with our divine sonship. Granting old age, God the Father gives us time to deepen our knowledge of Him, our intimacy with Him, to enter ever more into His heart and surrender ourselves to Him,” he said. “This is the time to prepare to deliver our spirit into His hands, definitively, with childlike trust.”
“Life is a gift, and when it is long it is a privilege, for oneself and for others,” Pope Francis said.

giovedì 23 luglio 2020

HUMANA COMMUNITATIS IN THE AGE OF PANDEMIC - HUMANA COMMUNITAS À L’ÈRE DE LA PANDÉMIE - HUMANA COMMUNITAS EN LA ERA DE LA PANDEMIA


Vatican City, 22 July 2020.-

It is entitled "Humana Communitas in the Age of Pandemic: untimely meditations on Life's Rebirth" and it is the second document - the first one is from 30 March 2020 - that the Pontifical Academy for Life dedicates to the consequences of the world health crisis and its interpretation.

«In the suffering and death of so many, we have learned the lesson of fragility», stresses the text.
The document underlines the importance of a change of pace: global efforts and a determined international cooperation are needed to face the challenge of a fairer and more just future, whose keywords are better health care for all and vaccination.
«We have not payed sufficient attention, especially at the global level, to human interdependence and common vulnerability. While the virus does not recognize borders, countries have sealed their frontiers. In contrast to other disasters, the pandemic does not impact all countries at the same time. Although this might offer the opportunity to learn from experiences and policies of other countries, learning processes at the global level were minimal. In fact, some countries have sometimes engaged in a cynical game of reciprocal blame».

Contributed to the drafting of the Document our Academicians prof. Roberto Dell'Oro, prof. Stefano Semplici, prof. Henk ten Have.


The document: full text - ENGLISH - ITALIAN - SPANISH - FRENCH - JAPANESE

The Abp. Paglia's interview: ENGLISH - ITALIAN - SPANISH



martedì 21 luglio 2020

RD Congo - P. ALBERT KABUGE - DIPLOME DE DISTINCTION


DIPLOME  DE  DISTINCTION- PROVINCIALAT-LUBUMBASHI - RD CONGO 

Le 18 Juillet 2020 lors de la réunion du Conseil provincial, l'Organisation Congo Avenir Pro (CAP) a décérné un Diplôme de distinction au Père Albert KABUGE en signe de reconnaissance de son travail loyal rendu auprès de la jeunesse congolaise et d'ailleurs. 
Pendant la cérémonie la délégation en présence du Conseil provincial s'est exprimée en ces termes:' Pour  discerner ce diplôme de distinction au Père Albert Kabuge ,  l'équipe du CAP a vu et constaté  son énergie et disponibilité mises à profit des jeunes, sans oublier son sens aigu de leadership y compris ses splendides initiatives "Missionnaires 24h sur 24 " qui a produit des fruits inébranlables au sein de la jeunesse
A la fin de la cérémonie, le Père Albert Kabuge a remercié cette organisation qui l'encourage dans la mission auprès des jeunes en cette période de la pandémie du coronavirus qui préoccupe le monde entier. Il a en outre, souligné que ce diplôme est décerné à toute la Province AFC car la mission ne se réalise pas seul mais avec le concours de tous. 



lunedì 20 luglio 2020

ALL ROADS LEAD TO ROME - TOUS LES CHEMINS MÈNENT À ROME - TODOS LOS CAMINOS LLEVAN A ROMA


Pourquoi les chemins du christianisme mènent-ils à Rome?

La ville de Rome vit une année difficile, en raison de l’effondrement du tourisme et des pèlerinages pour cause de pandémie. Mais au fil des siècles, après les guerres et les épidémies, Rome est toujours redevenu un épicentre des pèlerinages chrétiens en tant que lieu des martyres et des sépultures de saint Pierre et saint Paul.

Cyprien Viet – Cité du Vatican

Malgré le retour de certains touristes et pèlerins européens en ce mois de juillet, l’année 2020 restera probablement marquée par un effondrement global du nombre de visiteurs à Rome. Cette chute, qui bouleverse l’économie locale, intervient après des décennies d’expansion parfois spectaculaire, voire surdimensionnée, de la capitale italienne, qui, à la suite de Florence et Venise, a parfois semblé exiger de ses habitants qu’ils adaptent leur vie en fonction des exigences du tourisme, plutôt que l’inverse…
Mais pour les chrétiens, le voyage à Rome, ou plus précisément le pèlerinage à Rome, n’est pas une simple occasion de divertissement. Elle s’enracine au contraire dans une histoire dramatique qui a structuré le développement du christianisme dès le premier siècle de notre ère.
C’est en effet le martyre de saint Pierre, et sa sépulture dans les catacombes du Vatican, qui a été le point de départ de l’inscription de la Papauté dans ce lieu à l’origine peu attractif. «Pour les anciens Romains, c’est un marais dans un méandre du Tibre, un lieu malfamé», rappelle le journaliste Nicolas Senèze, correspondant permanent du journal La Croix à Rome de 2016 à 2020 et auteur du Guide étonné du Vatican, paru en 2019 aux éditions Salvator. Pourtant, cette colline, devenue un lieu de villégiature de certaines riches familles romaines, se transformera en un lieu chrétien au fur et à mesure des siècles, en raison de la présence de la tombe de Pierre.
Les premiers pèlerinages dès l’Antiquité
Des traces de passage de pèlerins apparaissent dès l’époque antique, et la basilique souhaitée par Constantin sera l’un des symboles de la nouvelle visibilité du christianisme au IVe siècle. Dès la fin de l’Antiquité, des hôtelleries sont construites, notamment à destination des pèlerins venus du monde germanique. Le quartier du Borgo trouve son origine dans ces installations.
Quelques siècles plus tard, l’organisation des Jubilés, dont la première édition connue avec certitude remonte à l’an 1300, permettra de donner un nouveau rythme aux pèlerinages sur les tombes de Pierre et Paul, alors qu’au milieu du Moyen-Âge, Rome avait perdu de son lustre par rapport à Saint-Jacques-de-Compostelle et surtout Jérusalem, une destination mythifiée par les Croisades.
Un nouvel élan à la fin du XXe siècle
Une nouvelle phase difficile toutefois se produira à l’époque contemporaine, lorsque le conflit entre le Pape et le nouvel État italien, puis la Seconde Guerre mondiale, provoquent un confinement du Pape et du Vatican. Ce n’est qu’à partir de l’Année Sainte 1950, convoquée par Pie XII, que le pèlerinage à Rome deviendra une expérience accessible pour un nombre de plus en plus important de chrétiens.
L'Année Sainte de 1975 relance l'attachement de nombreux catholiques au Siège de Pierre et à saint Paul VI, après les crises post-conciliaires qui en avaient amené certains à s'éloigner de Rome, physiquement, symboliquement et spirituellement. L'effort physique de venir à Rome pour voir le Pape et se recueillir sur la tombe de Pierre sera pour certains catholiques désorientés l'occasion de retisser un lien avec la foi, en se référant aux origines du christianisme et non plus seulement à des idées ou à des idéaux.
Saint Jean-Paul II verra lui son pontificat culminer avec le grand Jubilé de l’an 2000, qui donne lieu à de vastes efforts de mise en valeur de la ville de Rome et du Vatican, où de nombreuses cérémonies sont retransmises en mondovision. Le Jubilé de la Miséricorde proposé par François en 2016 a offert un nouveau modèle, moins massif et plus décentralisé, mais il a tout de même attiré des millions de pèlerins à Rome.
Après cette année 2020 difficile pour tous ceux qui auraient voulu vivre un pèlerinage et ceux qui œuvrent dans ce secteur, les années à venir devraient permettre une redécouverte du pèlerinage romain physique, et non seulement virtuel. D’ores et déjà confirmée par le Pape François, l’organisation d’un Jubilé de 2025 (avant peut-être 2033, pour célébrer le bimillénaire de la Passion et de la Résurrection du Christ) sera une occasion de «rappeler ce que veut dire le pèlerinage sur la tombe de Pierre», espère Nicolas Senèze.









domenica 19 luglio 2020

UNESCO - New drive to protect early childhood education in the context of the COVID-19 crisis


A UNESCO COVID-19 Education webinar, organized on 15 July 2020, under the high patronage of Princess Laurentien of the Netherlands, UNESCO Special Envoy on Literacy for Development, shed light on the importance of early childhood care and education (ECCE) to ensure that learning and wellbeing of young children is given due consideration when educational and care services are disrupted, with a special attention given to vulnerable young children.
More than 1.5 billion students in over 180 countries, of whom 155 million children at pre-school level, are affected by the largest disruption to education since the creation of the United Nations, said Stefania Giannini, UNESCO Assistant-Director General for Education, in the opening of the webinar which attracted more than 1000 participants including global leaders, country policymakers, ECCE practitioners and education partners.
Global impact of COVID-19 on early childhood education
The closure of schools and other institutions that provide social protection, health, nutrition, learning and socio-emotional nurturing to young children represents an immense threat to their development potential. In response, UNESCO, together with a number of partner organizations, will be launching the #Save Our Future campaign this month to protect and prioritize education as the key to the recovery – and the best investment for our future. This includes early childhood education as “an equalizer and a changer” calling for a paradigm shift in education, Ms Giannini said.
The overview of the global impact of COVID-19 on early childhood education presented by Mr Gwang-Chol Chang, Chief of Education Policy Section at UNESCO, showed the findings of global surveys and consultations that UNESCO conducted, in collaboration with UNICEF and the World Bank regarding the impact of COVID-19 on education systems and more particularly on early childhood education.
Although, some countries have been taking measures to support families, caregivers and children, such as financial support, psychological counselling, and emergency childcare service available to frontline volunteers,  the general observation is that during school closures, pre-primary education was relatively neglected compared to other levels of education.
The main challenge, as stated by Her Royal Highness Princess Laurentien of the Netherlands, is that ‘early childhood development has always been a blind spot in our pre-COVID societies and the pandemic has shown how vulnerable young children are’, asking ‘why ECCE is the forgotten child in our societies’. ‘We failed our younger children’ she further deplored.
Country experiences
A ministerial round-table offered the occasion to Ministers of Education and their representatives from the different regions of the world to present their experiences and priority actions in this area. In Seychelles, for example, the Minister presented an  effective communication plan implemented and strong commitment of ECCE leaders which contributed to  mobilize and engage all stakeholders while the Minister of  Cambodia explained how public-private partnership was built  to ensure learning continuity, in the  use of online platforms, social medial and TV and Radio channels for children with no access to the internet, and even paper-based material for those who did not have access to any distance learning solution with particular attention to children from vulnerable groups.
From the Arab region, the representative of the Minister of Qatar explained that the State has invested in ECCE, by turning to distance education, focusing on support to parents and children and support to children with special needs, through special channels of communication. The Representative from Uruguay explained the new way of learning implemented in the country without compromising health and safety. Finally, Saudi  Arabia, as chair of G20 which has ECCE as theme in its agenda, shared the initiative of virtual kindergarten for children 3-6 years of age, initiated  before and amplified during the COVID-19 crisis.
Call for action
Referring to the paradigm shift called upon by UNESCCO’s Assistant Director-General for Education, Princess Laurentien of the Netherlands called on all stakeholders to have a discussion at a strategic level. Early childhood development should no longer be considered only a mere educational issue and should not be put on the sidelines of the discussions and strategy for economic recovery. It should be part of the discussions in multilateral fora because it is a strategic option, the best investment for societies. “Recovery cannot be just about investing in companies - it must also be about investing in the citizens of tomorrow”, the Princess said.
Two actions were announced to start with:  
·         Train some 200,000 early childhood teachers and educators – including through online and offline platforms and sharing of already available pedagogical resources - with the support of Global Education Coalition.
·         Agree on a global strategy for ECCE with effective collaboration, building alliances and engaging in an innovative dialogue.
Reacting to the Call for Action, UN agencies and International NGOs representatives, from UNICEF, The World Bank, WHO, ILO, Right to Play, OMEP, Right to education Initiative, Save the Children and ECDAN, shared insights and commitments in this area, all recognizing that it is critical time to put ECCE as a priority in the agenda for recovery.
In her closing remarks Princess Laurentien stressed her impatience for action and call for introspection from ECCE stakeholders and called upon UNESCO, as the lead global UN organization for education, to call for a dialogue on how to act concretely to make ECCE at the core of the discussion on Covid-19 recovery strategies. ‘I shall chair this dialogue immediately after the summer’ she committed.
Stefania Giannini confirmed UNESCO's willingness to work with all the partners present to identify and carry out concrete actions and stressed her own impatience to act. She welcomed the fact that the webinar had made it possible to gather the commitment of important stakeholders to work together.
The webinar was organized in the context of the Global Education Coalition launched by UNESCO and bringing together more than 140 partner organizations.