giovedì 7 novembre 2019

Burundi. SESSION POUR LES ENSEIGNANTS

Du 1er au 3/11.les enseignants catholiques du Sud du pays ont participé dans une session diocésaine sous le thème "Prends soin de  bien accomplir la tâche dont tu es chargé par le Seigneur" Col 4,17

Cette session a eu dans un centre pastoral de Buta où une quarantaine de séminaristes one été tués en 1977 par des rebelles.  C est un lieu de recueillement.
 Ce sont "des martyrs de fraternité" .



domenica 3 novembre 2019

CONGO RD - MISSION UNIVERSELLE


LUBUMBASHI-AFC " Le 20 Octobre 2019 le jour de la Mission Universelle dans notre Eglise, c'est le jour que les Jeunes Missionnaires de la Province Maria Assunta-AFC ont lancé les activités missionnaires de l'année 2019-2020 à Imara en vivant avec joie le mois missionnaire extraoridinaire.    
La journée a été animée avec le thème: "Baptisés et envoyés", le Père Placide Mukundi a formé  les  jeunes tout en leur disant que chaque chrétien baptisé à une mission et il est une mission. La messe a été présidée par l'Abbé Alain, Directeur diocésain des OPM "Oeuvres Pontificales Missionnaires" et le DIAM, Père Donatien  a concélébré. 
A la fin de la journée comme cercles missionnaires, les jeunes ont fait quelques photos de famille comme souvenir souvenir et tous ont dit: "Nous sommes jeunes missionnaires des autres jeunes dans notre province et dans le monde." 
Avec ces groupes missionnaires, c'est un lieu où une nous d'éduquons les jeunes à vivre la solidarité, à répandre l'Esprit Missionnaire dans le monde. 
Merci à UMEC-WUCT qui pense à soutenir nos activités par des gestes concrets qui montrent que nous sommes une famille.  
P. Albert Kabuge

ANCHORING AUTORITY




The notion of authority in the Church is contested. In the current cultural climate any appeal to authority in both the civil and the religious sphere needs justifying, not proclaiming. The Catholic scholar, rightly, claims the academic freedom to research without hindrance: is it possible, however, for scholarship, the work of the free intellect roaming within and across the disciplines, to be a suitable partner for a teaching office (Magisterium) which claims authority from God?
Recent hints from Pope Francis about the desirability of a more synodal model of Church governance have, rightly, raised further questions about the proper exercise and locus of authority in the Church. These are important issues for the life of the Church and for good governance of Catholic educational institutions.
Without dealing in depth with the theological ramifications of how authority is expressed in the Church, we will consider how the proper ordering of the relationship between Magisterial authority and Catholic scholars can promote the Church’s shared commitment to promote a social order (culture) “in accordance with the higher laws of life, which are religion.”[1]
To appreciate the nuances of how Catholic educational institutions can fruitfully serve the Church’s cultural goals, it is important at the outset to name and define the key terms in this debate:

 

GABON. EDUCATION ET LIBERTE' : autour de la pédagogie fonctionnelle et du rôle de l’État


Pamphile BIYOGHÉ  *

     Pourquoi éduquer ? Qu’en est-il du rapport entre l’éducation et la liberté ? Quel est le rôle de l’État dans le processus de formation de l’individu ?
     Ces questions, transversales en l’espèce, sont à l’interface de la philosophie et de la pédagogie, à tout le moins du Conseil. Aussi bien chez philosophes que chez les pédagogues, la question de la liberté du sujet se pose sans commune mesure, tant il est vrai que la philosophie est non seulement quête de la liberté, mais encore et surtout expression de la liberté. Mieux, philosopher c’est questionner librement ce qui est en dehors de l’ordre traditionnel et doxal des choses. De leur côté, les pédagogues de la modernité éducative, férus de la méthode active et inspirés par Rousseau, reconnaissent que le savoir et la connaissance ne peuvent se transmettre valablement que si l’enseignement est ressaisi par la liberté de l’apprenant. C’est bien là le but de l’éducation dans le paradigme rousseauiste : former un homme libre, capable de se défendre contre les contraintes extérieures, capable aussi d’exercer son sens critique. Ce but, qui questionne l’État, ouvre sur la pédagogie fonctionnelle, celle qui vise à l’épanouissement de celui qui apprend.     
      C’est tout le sens donné au mot « éducation » qui signifie « nourriture ». Cette nourriture permet de poser les lances, pour parler comme Marcel Mauss dans Sociologie et anthropologie. L’éducation doit permettre au sujet pensant, à l’apprenant, de répondre aux questions et problèmes posés. Il y a donc un effort à fournir aussi bien du côté du « maître » que du côté de « l’élève », tant il est vrai que l’apprentissage est à concevoir comme une mutualisation des efforts dans l’acte pédagogique de transmission de la connaissance.
     En effet, pour former un homme libre, pour nourrir l’apprenant, il convient de...

 

sabato 2 novembre 2019

HAITI: TUTEUR DE RESILIENCE - MIEUX ACCOMPAGNER LES JEUNES GENERATIONS


 À Haïti, où le BICE vient d’organiser avec l’Université Catholique du Sacré Cœur de Milan, une deuxième session de formations « Tuteurs de résilience », la situation économique, politique et sociale ne cesse de s'aggraver.
Un deuxième cycle de formations « Tuteurs de résilience » a eu lieu du 18 juillet au 10 août à Haïti. Quelque 133 professeurs ou directeurs de 12 écoles primaires et secondaires La Salle ou des Frères Maristes y ont participé. Leurs premiers retours sont très positifs. « Nous nous devons en tant que professeurs d’accompagner, de guider, de motiver les jeunes générations, témoigne l’un des participants. Cette formation nous aide à le faire. » Et l’un de ses collègues d’ajouter : « Les enfants de ce pays sont exposés à tout. La société leur vole leur innocence à un très jeune âge. » Des paroles qui font malheureusement écho à la douloureuse actualité d’Haïti.
Haïti, une situation dramatique
Depuis mai, la situation du pays, déjà dramatique, se détériore. La crise économique, politique et sociale s’aggrave. La contestation populaire, qui réclame la démission du président Jovenel Moïse, prend de l’ampleur. Le pays est bloqué. Les barrages se multiplient, le carburant manque. Selon un communiqué de presse du coordonnateur humanitaire de l’ONU, diffusé lundi 28 octobre, la vie de nombreux Haïtiens est en danger faute de ravitaillement. « 19 000 enfants souffrant de malnutrition ont besoin de soins d’urgence. Des milliers de personnes n’ont pas ou peu d’accès à l’eau potable. »
               Face à cette situation, la conférence épiscopale haïtienne a condamné en septembre le comportement des dirigeants : « Malgré nos appels répétés depuis bientôt deux ans, les actuels dirigeants, élus et responsables politiques d’Haïti restent sourds, occupés à gérer leur pouvoir, leurs privilèges et leurs intérêts mesquins », dénonçait-elle dans les colonnes de Vatican News.
Dans ce contexte de grande pauvreté et de chaos, les enfants et adolescents doivent faire face quotidiennement à l’insécurité, la violence, la faim, le manque de soins… Loin d’être considérés comme des sujets de droit. Une réalité que le programme de formation « Tuteurs de résilience », qui prône notamment une action éducative positive, veut participer à faire évoluer.
Pour une éducation sans violences
Cette formation vise en effet un meilleur accompagnement de ces enfants, en situation de grande vulnérabilité. L’écoute, la compréhension, le dialogue doivent prendre le dessus sur la violence et le repli sur soi. Cette année, 15 000 jeunes devraient bénéficier des techniques et outils appris par les professeurs lors de cette 2e session organisée à Haïti.
Quatre lieux de formation étaient en effet proposés (contre 3 en 2018) : Port-au-Prince, Port-de-Paix, Jérémie et Dame-Marie. La plupart des participants suivaient ainsi leur deuxième session de 30 heures.  Celle-ci, plus approfondie, a mis l’accent sur la mise en pratique des concepts étudiés. Une orientation très appréciée des bénéficiaires.
 Autour des trois composantes du processus de résilience, « je suis, je peux, j’ai les moyens de », ils ont travaillé sur la gestion des émotions et la construction d’une relation positive, sur le traitement des conflits et la non-violence, sur le rôle d’un tuteur de résilience, avec des méthodes, des activités et des outils concrets. Et ce, après avoir fait un point sur les changements qu’ils ont eux-mêmes adoptés suite à la première formation. « J’ai modifié ma façon d’enseigner. Avant, je ne voulais pas voir les qualités et capacités des enfants, maintenant je suis plus proche d’eux, je discute. Je suis un meilleur professeur. »
Favoriser le dialogue, la collaboration
               Grâce à des activités créatives, les enseignants se sont montrés ouverts aux méthodes présentées, fondées sur le dialogue. Tout en réussissant à mettre en application les concepts appris lors de la première formation. « Je suis moins frontal… Je m’intéresse plus aux élèves. Je vais essayer à l’avenir de mettre en place plus d’activités avec eux. Des activités qui les valorisent, les encouragent », confie l’un d’entre eux.
Dans un pays où la violence est omniprésente, même dans les salles de classe, la séquence sur la gestion des émotions et des conflits a été difficile mais très bénéfique pour les participants. Des femmes et des hommes habitués à employer, dans leur vie privée comme professionnelle, des modes de communication plus « agressifs ». Parler de violences avec les élèves, s’attacher à enseigner dans la bienveillance, développer des espaces sécurisants et des activités pour donner et faire confiance… sont autant de premiers pas qui participent à inverser la tendance.
               Ainsi, une analyse approfondie de la figure du tuteur de résilience, que les participants ont choisi de renommer éducateur de résilience (plus proche de leur réalité), a été menée. Puis, l’accent a été mis sur l’importance de travailler en collaboration avec les différents acteurs de la communauté éducative. Mais aussi avec les élèves. Une évolution nécessaire, bien comprise par les bénéficiaires. Ces derniers se retrouveront l’été prochain pour une dernière phase de formation. D’ici là, les intervenants organiseront des actions de suivi sur le terrain. Afin d’aider à la mise en application auprès des élèves des techniques et concepts appris.


   

ARGENTINA: LAS PALABRAS MUEVEN, LOS EJEMPLOS ARRASTRAN


 
Creo que todos conocen la situación politica y social actual de la Argentina. Un país que puede dar de comer a 400.000.000 de habitantes, pero que tiene un índice de pobreza del 35% y un estado de indigencia del 7,7%. Esto se debe a la mala y corrupta administracion que goberno nuestro país por 12 años y que el actual gobierno no ha podido solucionar en 4 años. Las elecciones del 27 de octubre llavaran al poder nuevamente al actual gobierno, que quiere finalizar su obra de saneamiento del país, o los que gobernaron por 12 años anteriores, con corrupción y enriquecimiento ilícito de sus miembros. Que Dios ayuda a la Argentina
CONOCIMIENTO Y SABIDURÍA
Una cosa es tener conocimientos y otra es poseer sabiduría. Las puertas del conocimiento son la investigación y el análisis.
Una de las puertas de la sabiduría es la meditación. Quien reflexiona profundamente sobre lo que él es y sobre lo que debe ser, comienza a entrar al palacio de la sabiduría.
Quien contempla los acontecimientos conflictivos y mantiene el equilibrio mental y emocional, se está iniciando en la sabiduría.
Sabio es quien logra ser veraz, quien se gobierna a sí mismo y quien se integra con amor a sus semejantes.
La meditación de la Palabra de Dios nos lleva a saber quién es Dios, cuánto nos ama y cuál es nuestro compromiso con Él, comienzo de la sabiduría superior.
EDUCAR
“Las palabras mueven, los ejemplos arrastran”, dice el proverbio. En efecto, nada es mejor que el testimonio de vida para moldear el carácter de los niños en el hogar o en la escuela. Por eso padres y educadores deben vigilar su propia conducta para que incida positivamente en los chicos. Por ejemplo: dominio de sí mismos, sinceridad permanente, prioridad del deber, etc.
No educas cuando impones tus convicciones, sino cuando suscitas convicciones personales. No educas cuando impones conductas, sino cuando propones valores que motivan. Educas cuando enseñas a caminar, cuando despiertas el coraje de ser libres, cuando fomentas la capacidad de pensar por cuenta propia. No educas cuando impones el terror que aísla, sino cuando liberas el amor que acerca y comunica. No educas cuando impones tu autoridad, sino cuando cultivas la autonomía del otro. Educas cuando respetas la originalidad que diferencia, cuando enseñas a buscar honestamente la verdad, cuando formas personas responsables.
El que educa debe proponer, motivar y ayudar a adquirir buenos hábitos. La única diferencia entre el adulto fracasado y el que ha tenido éxito está en la diferencia de sus hábitos. Los buenos hábitos son la clave de todo éxito. Por lo tanto, valorice el educador este tiempo de formación, en que ayuda a poner las bases del futuro a los niños y jóvenes.
Héctor Rigaldo  - ARGENTINA