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sabato 23 maggio 2026

L'UNESCO ET L'EAU

 

Semaine africaine

de l’UNESCO:

la RDC met en avant

 l’eau comme pilier 

de l’éducation

 et du développement

 durable


par Clément MUAMBA

La République démocratique du Congo à travers la ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, et la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Coopération internationale, Francophonie et Congolais de la diaspora, Thérèse Kayikwamba Wagner, prend part du mardi 19 mai au vendredi 22 mai 2026 à Paris, en France, à la Semaine africaine de l’UNESCO, édition 2026.

Cette rencontre réunit des gouvernements, diplomates, experts et acteurs culturels autour de conférences et d’expositions mettant en valeur le patrimoine, le développement durable en Afrique ainsi que la diversité culturelle. La Semaine africaine de l’UNESCO, édition 2026, met également en avant l’importance d’un engagement durable autour du thème : « Assurer une disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 ».

Intervenant dès la première journée des travaux au panel 2 intitulé « Réflexions croisées sur les politiques de jeunesse, d’éducation, de gouvernance et d’innovation en Afrique pour promouvoir un accès durable à l’eau et à l’assainissement, conformément aux ambitions de l’Agenda 2063 de l’Union africaine », Raïssa Malu a souligné que, pour la RDC, l’éducation environnementale n’est plus une option pédagogique, mais une priorité stratégique nationale, au regard des enjeux liés à l’eau, au climat et à la préservation des ressources naturelles.

"Notre pays détient environ 52 % des réserves d’eau douce de surface de l’Afrique. Cette richesse est une chance, mais surtout une responsabilité continentale et mondiale. Notre approche est simple : transformer l’eau en objet d’apprentissage, de citoyenneté, de santé publique et de développement durable" a-t-elle fait observer. 

Et d’affirmer qu’à travers la Nouvelle Citoyenneté, " "La RDC compte former des élèves conscients de leurs droits, notamment le droit à l’eau potable et à l’assainissement garanti par la Constitution, mais aussi conscients de leurs devoirs : protéger le bien commun, préserver l’environnement, adopter des comportements responsables et contribuer à la cohésion nationale"

"L’eau n’est pas seulement une ressource naturelle ; c’est une compétence citoyenne, la RDC ne veut pas seulement gérer l’abondance : elle veut former les compétences capables de la protéger, chaque école doit devenir un espace de santé, de dignité, de science et de citoyenneté environnementale, et l’éducation est notre premier levier pour transformer une richesse hydrique en développement durable. Protéger l’eau, c’est protéger l’enfant, la santé, l’école, la paix et l’avenir", a insisté Raïssa Malu lors de son intervention.

La jeunesse et l’avenir de l’eau...

Aordant la préoccupation liée à la jeunesse congolaise, qui représente une forte proportion démographique, face aux enjeux de gouvernance, de coopération régionale et de protection des ressources comme facteurs de paix et de cohésion sociale, rapporte sa cellule de communication, la ministre d’État a indiqué que plus de 60 % de la population congolaise a moins de 25 ans, et que l’avenir de l’eau, du climat, de la paix et de la gouvernance se joue donc très largement à l’école.

"L’école doit relier trois apprentissages : comprendre scientifiquement les ressources, respecter civiquement le bien commun, et construire pacifiquement le vivre-ensemble. Dans notre contexte, les ressources naturelles peuvent être des facteurs de tensions lorsqu’elles sont mal gouvernées ; mais elles peuvent devenir des instruments de solidarité, de coopération régionale et de paix durable lorsqu’elles sont gérées avec science, transparence et responsabilité", a relevé la ministre d’Etat.

Elle a rappelé ceci par rapport au bassin du Congo : 

"Le bassin du Congo est partagé avec plusieurs pays africains. Il impose donc une culture de coopération régionale, de gouvernance partagée et d’hydro-diplomatie. Nous voulons que les jeunes comprennent très tôt que l’eau ne s’arrête pas aux frontières administratives. Le bassin du Congo doit devenir une école de coopération régionale".

Et d’ajouter : 

"La jeunesse ne doit pas être seulement sensibilisée ; elle doit être associée. Les jeunes doivent devenir des acteurs de l’innovation, de la gouvernance locale de l’eau, de la protection des écosystèmes et de la cohésion sociale".

Poursuivant son intervention, Raïssa Malu a affirmé qu’il est nécessaire de valoriser les savoirs locaux et autochtones. Selon elle, les jeunes doivent apprendre que les connaissances scientifiques modernes et les savoirs endogènes sont complémentaires pour protéger l’eau, la biodiversité et les territoires.

Elle a ainsi fait savoir que la jeunesse qui comprend l’eau comprend également le territoire, l’État, la paix et l’avenir, car l’eau peut diviser lorsqu’elle est mal gouvernée, mais elle peut aussi unir lorsqu’elle est partagée avec science, justice et responsabilité.

La ministre d’État a également martelé que l’éducation constitue le premier rempart contre l’incivisme environnemental, et que l’investissement dans l’éducation liée à l’eau à l’école revient à investir dans la santé, la dignité, l’égalité des chances et la paix.

"La RDC ne veut pas seulement être le château d’eau de l’Afrique ; elle veut devenir un laboratoire africain de citoyenneté environnementale, de science et de coopération. Notre responsabilité est de transformer un potentiel hydrique exceptionnel en compétences, en emplois, en cohésion sociale et en développement durable_ », a-t-elle argué.

 Et d’indiquer que la Nouvelle Citoyenneté donne une direction claire : former des Congolais responsables, protecteurs du bien commun, conscients de leur histoire et ouverts à la coopération africaine. 

"L’eau est notre patrimoine ; l’école est notre levier ; la jeunesse est notre force ; la Nouvelle Citoyenneté est notre méthode" a martelé la Ministre d'État Raïssa Malu

Il sied de signaler que la République démocratique du Congo (RDC) assure la présidence de la Semaine africaine de l’UNESCO 2026, qui se tient du 19 au 22 mai 2026 à la Maison de l’UNESCO à Paris, en France. Au regard de la portée stratégique, diplomatique, scientifique, culturelle et institutionnelle de cette présidence congolaise, le gouvernement en avait pris acte à la suite de la présentation, par la ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, de la note d’information y relative lors de la 88e réunion du Conseil des ministres.

Cette édition propose un programme riche et diversifié, articulé autour de conférences, panels de haut niveau, activités dédiées à la jeunesse, rencontres avec la société civile, expositions, projections de films, gastronomie, salon du livre, défilé de mode et gala. À travers ces différents temps forts, l’UNESCO et le Groupe Afrique mettent en lumière les enjeux liés à l’eau, à la jeunesse, à la culture et au développement durable sur le continent africain.

La Semaine africaine de l’UNESCO constitue l’événement phare annuel du Groupe Afrique au sein de l’organisation, qui rassemble les États membres du continent africain. Elle valorise le patrimoine africain à travers des expositions, conférences, projections de films, expressions culturelles, gastronomie et diverses activités organisées au siège de l’UNESCO durant toute la durée de l’événement.

L'UMEC WUCT ET L'EAU EN AFRIQUE

L’UMEC-WUCT, grâce au soutien de l’UNESCO et à l’engagement d’APESIDI (République démocratique du Congo), a mis en œuvre un projet de formation sur la recherche et l’utilisation de l’eau. Des enseignants de divers pays africains y ont participé. Cette année, l’UMEC-WUCT a de nouveau soumis des projets qui seront mis en œuvre à l’automne prochain.

 

martedì 25 febbraio 2025

PROJET DE FORMATION EN RECHERCHE SUR L'EAU

 Gestion des projets d'accès à l'eau et à l'assainissement autonome dans les villes et villages

Thanks to UNESCO-CCIC for the financial and organizational support that allowed us to realize this project. Thanks also to Father Albert Kabuge, our representative at UNESCO for his initiative and his active participation in the Council of UNESCO-CCIC

Merci à l'UNESCO-CCIC pour le soutien financier et organisationnel qui nous a permis de réaliser ce projet. Merci également au Père Albert Kabuge, notre représentant auprès de l’UNESCO pour son initiative et sa participation active au Conseil UNESCO-CCIC.

La formation s’est tenue à l’Institut 2iE du 27 janvier au 14 février 2025, avec le soutien de l’UNESCO. Conçue pour les responsables d’ONG, elle visait à leur fournir les outils nécessaires pour évaluer et apprécier la qualité des travaux et prestations liés à l’eau et à l’assainissement qui leur sont fournies par des pretataires et entrepreneurs. En trois semaines intensives, les participants ont exploré les enjeux liés l’eau, les notions et calculs hydrauliques, la qualité et le traitement des eaux, ainsi que la mobilisation des eaux de surface et celles souterraines. Ils ont également approfondi les techniques de pompage, les infrastructures d’adduction d’eau potable, les aménagements hydroagricoles et les solutions d’assainissement autonome, condensant ainsi l’essentiel d’un cursus académique de cinq ans. En plus des cours en salle, des travaux pratiques ont été réalisés au laboratoire hydraulique de 2iE pour renforcer l’apprentissage théorique.

Des sorties pédagogiques ont également été organisées pour une immersion sur le terrain. Au barrage de Tanghin, les participants ont effectué des prélèvements et analyses in situ de la qualité de l’eau, suivi du Jar test au laboratoire du complexe scientifique. À Kamboisé, ils ont participé à l’implantation d’un forage, aux essais et à l’interprétation de pompage sur un forage existant. À Kombissiri, ils ont visité un barrage et des sites maraîchers afin d’appréhender la gestion de l’eau en agriculture. Enfin, une visite à Zagtouli leur a permis de découvrir la station de traitement des boues de vidange de l’ONEA, illustrant les enjeux concrets de l’assainissement autonome. Ces expériences pratiques, complétées par des supports de cours , permettront aux participants d’appliquer efficacement les compétences acquises dans leurs projets professionnels.

 

Management of water and sanitation access projects in cities and villages

The training was held at the 2iE Institute from January 27 to February 14, 2025, with the support of UNESCO. Designed for NGO managers, it aimed to provide them with the tools needed to evaluate and assess the quality of water and sanitation works and services provided to them by service providers and contractors. In three intensive weeks, participants explored water-related issues, hydraulic concepts and calculations, water quality and treatment, as well as the mobilization of surface and groundwater. They also studied pumping techniques, drinking water supply infrastructure, hydro-agricultural developments and autonomous sanitation solutions, thus condensing the bulk of a five-year academic curriculum. In addition to classroom courses, practical work was carried out in the 2iE hydraulic laboratory to reinforce theoretical learning.

Educational outings were also organized for field immersion. At the Tanghin dam, participants took samples and conducted on-site analyses of water quality, followed by the Jar test at the laboratory of the scientific complex. In Kamboisé, they participated in the installation of a borehole, tests and interpretation of pumping on an existing borehole. In Kombissiri, they visited a dam and market garden sites to understand water management in agriculture. Finally, a visit to Zagtouli allowed them to discover the ONEA sewage sludge treatment plant, illustrating the concrete challenges of autonomous sanitation. These practical experiences, supplemented by course materials, will allow participants to effectively apply the skills acquired in their professional projects.

 

 

lunedì 21 marzo 2022

LE MONDE A SOIF DE PAIX


 MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS,

SIGNÉ PAR LE SECRÉTAIRE D'ETAT PIETRO PAROLIN,

À L'OCCASION DU 9ème FORUM MONDIAL DE L'EAU

Au nom du pape François, je voudrais exprimer mes plus cordiales salutations à tous les participants réunis pour le 9ème Forum Mondial de l’Eau, autour du thème La sécurité de l’eau pour la paix et le développement. Il convient de souligner l’importance de cette question, tant sont nombreux les défis actuels et futurs la concernant pour notre humanité.

Notre monde a soif de paix, de ce bien indivisible qui nécessite l’effort et la contribution constante de chacun et qui repose notamment sur la réalisation des besoins essentiels et vitaux de chaque personne humaine.

La sécurité de l’eau est aujourd’hui menacée par divers facteurs, notamment, la pollution, les conflits, le changement climatique et l’exploitation abusive des ressources naturelles.  L’eau constitue pourtant un atout précieux pour la paix. De ce fait, on ne saurait la considérer simplement comme un bien privé, générateur de profit mercantile et sujet aux lois du marché.

De plus, le droit à l’eau potable et à l’assainissement est étroitement lié au droit à la vie, qui est enraciné dans la dignité inaliénable de la personne humaine et constitue une condition pour l’exercice des autres droits humains. L’accès à l’eau et à l’assainissement constitue en réalité un « droit humain primordial, fondamental et universel, parce qu’il détermine la survie des personnes ». Par conséquent, le monde a « une grave dette sociale envers les pauvres qui n’ont pas accès à l’eau potable » [1], mais aussi envers tous ceux pour qui les sources d’eau potable traditionnelles ont été polluées au point de les rendre dangereuses, détruites par les armes et rendues inutilisables, ou encore taries suite à une mauvaise gestion forestière.

Aujourd’hui, plus de 2 milliards de personnes se voient privées d’un accès à l’eau potable et/ou à l’assainissement. Pensons à toutes les conséquences concrètes que cela peut avoir en particulier pour les patients dans les centres de santé, pour les femmes en travail, pour les prisonniers, les réfugiés, les déplacés.

J’adresse un appel à tous les responsables et dirigeants politiques, économiques, aux diverses administrations, à ceux qui sont en mesure d’orienter la recherche, les financements, l’éducation et l’exploitation des ressources naturelles et de l’eau en particulier, afin qu’ils aient à cœur de servir dignement le bien commun, avec  détermination, intégrité et dans un esprit de coopération. [2] 

Soulignons de plus, qu’ « affronter les questions liées à la pénurie d’eau et à l’amélioration de la gestion de l’eau, en particulier par les communautés, peut aider à créer une plus grande cohésion sociale et davantage de solidarité » [3], à initier des processus [4], à tisser des liens. De fait, l’eau nous est un don de Dieu et un héritage commun dont il convient d’assurer la destination universelle pour chaque génération.

Par ailleurs, il est un constat selon lequel « les eaux douces, aussi bien en surface que souterraines, sont largement transfrontalières. [Par conséquent], si des pays s’accordaient davantage pour collaborer au sujet de l’eau dans divers endroits du monde, ce serait une grande avancée pour la paix. (…) Des mécanismes rodés de coopération en matière d’eaux transfrontalières constituent un important élément de paix et de prévention des conflits armés. » [5] A ce propos, comment ne pas penser au fleuve Sénégal, mais aussi au Niger, au Nil et aux autres grands fleuves qui traversent plusieurs pays ? Dans toutes ces situations, l’eau doit devenir un symbole d’accueil et de bénédiction, un motif de rencontre et de collaboration qui fasse grandir la confiance mutuelle et la fraternité.

Rappelons « qu’à l’origine de celle que nous appelons la nature dans son sens cosmique, il y a un dessein d’amour et de vérité [, et que] le monde n’est pas le fruit d’une nécessité quelconque, d’un destin aveugle ou du hasard » [6]. Gérer l’eau de façon durable et avec des institutions efficaces et solidaires ne constitue donc pas seulement une contribution à la paix ; c’est aussi une façon de reconnaitre ce don de la création qui nous est confié pour qu’ensemble nous en prenions soin.

Le Pape François vous assure de sa prière pour que ce Forum Mondial de l’Eau soit l’occasion de travailler ensemble à la réalisation du droit à l’eau potable et à l’assainissement pour chaque personne humaine, et pour qu’il contribue ainsi à faire de l’eau un véritable symbole de partage, de dialogue constructif et responsable en faveur d’une paix durable, parce qu’édifiée sur la confiance [7].

  Cardinal Pietro Parolin

Secrétaire d'État de Sa Sainteté

Vatican News  

MESSAGE DU PAPE




lunedì 22 marzo 2021

WORLD WATER DAY - JOUNEE MONDIALE DE L'EAU - DIA MUNDIAL DEL AGUA







L'importance de l'eau

La Journée mondiale de l'eau, qui a lieu le 22 mars de chaque année depuis 1993, est une célébration des Nations Unies qui met l'accent sur l'importance de l'eau douce.

La Journée mondiale de l'eau célèbre l'eau et sensibilise à la situation des 2,2 milliards de personnes qui vivent sans accès à de l'eau salubre. Il s'agit de prendre des mesures pour lutter contre la crise mondiale de l'eau. L'un des principaux objectifs de la Journée mondiale de l'eau est de soutenir la réalisation de l'objectif de développement durable 6 : eau propre et assainissement, pour tous d'ici à 2030.

Valoriser l'eau

Le développement économique et l’augmentation de la population mondiale signifient que l’agriculture et l’industrie ont de plus en plus besoin d’eau et que la production d’énergie gourmande en eau augmente pour répondre à cette demande. Les changements climatiques rendent également les ressources en eau plus instables et contribuent à la pollution.

Alors que les sociétés s’emploient à concilier les demandes en eau, les intérêts d’un grand nombre de personnes ne sont pas pris en compte.

Cette année, la Journée mondiale de l'eau a pour thème la signification de l'eau pour les populations, sa véritable valeur et la manière dont nous pouvons mieux protéger cette ressource vitale. La valeur de l’eau dépasse largement son prix : l’eau a une valeur incalculable et complexe que ce soit pour notre foyer, notre culture, notre santé, notre éducation, notre économie ou l’intégrité de notre environnement naturel. Si nous négligeons ne serait-ce que l’un de ces aspects, nous risquons de mal gérer cette ressource limitée qui est irremplaçable.

Chacun a son mot à dire sur notre ressource la plus précieuse. Partagez vos expériences, réflexions et impressions en ajoutant #Water2me à vos messages et contribuez à la #JourneeMondialeDelEau 2021.

De l'eau pour freiner le coronavirus

Se laver les mains est crucial pour contenir la propagation de la COVID-19 et de nombreuses autres maladies infectieuses.

En cette Journée mondiale de l’eau, celle-ci nous montre encore une fois à quel point elle est essentielle à nos vies. Malheureusement, près de trois milliards de personnes dans le monde n'ont aucun moyen de se laver les mains pour lutter contre le coronavirus.

Si vous avez la chance d’avoir accès à de l'eau et du savon de qualité, utilisez-les ! Lavez-vous les mains régulièrement avec de l'eau et du savon ou un désinfectant pour les mains à base d'alcool. Suivez les étapes recommandées, pour votre santé et pour celle des autres.

Cette Journée mondiale de l’eau il nous faut être encore plus responsables. Rejoignez maintenant la campagne #Mainspropres (#SafeHands en anglais) !

Les indicateurs de l'eau dans votre pays

Découvrez les données mondiales relatives à l’eau compilées par pays sur le portail de statistiques d’ONU-Eau.

CONSULTEZ LA CARTE

Histoire de la journée

En 1992, la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement (CNUED) a recommandé qu’une journée internationale soit consacrée aux ressources en eau douce. Le 22 décembre 1992, l’Assemblée générale des Nations Unies adoptait la résolution A/RES/47/193 déclarant le 22 mars 1993 première Journée mondiale de l’eau.

Pour renforcer l'action mondiale, l'Assemblée générale a proclamé la Décennie internationale d’action « L'eau, source de vie » (2005-2015) et l'actuelle Décennie internationale d’action « L’eau et le développement durable » (2018-2028). Cette dernière met l'accent sur le développement durable et la gestion intégrée des ressources en eau à des fins sociales, économiques et environnementales, et sur la mise en œuvre et la promotion des programmes et projets connexes.

 

https://www.un.org/fr/observances/water-day 





venerdì 22 marzo 2019

CONGO RD - JOURNEE DE L'EAU

MISSION ENSEMBLE POUR DONNER DE L'EAU A NOS FRERES.

Avec le Collège Maria Auxiliadora Petrolina et l'AFC nous vivons la journée de l'eau du 22 mars 2019 en priant pour nos frères qui manquent de l'eau. Nous remercions les bienfaiteurs italiens et américains qui ont pensé à notre population en nous donnant la possibilité d'avoir accès à l'eau potable dans les quartiers périphériques de chez nous. Merci pour tout. Que Dieu vous bénisse. La mission continue en donnant de l'eau.
P. Albert Kabuge