lunedì 28 settembre 2015

FRANCE: SOLIDARITE' ENVERS LE MIGRANTS

Solidarité envers les migrants

Pour relayer auprès des communautés éducatives de chaque
 établissement l'appel lancé le 6 septembre par le pape 
François, Pascal Balmand, secrétaire général de 
l'Enseignement catholique s'est adressé à l'ensemble des
 acteurs du monde éducatif de l'enseignement catholique.

sabato 5 settembre 2015

12 september - VkdL 130eme anniversaire - 130 years - 130 Jahre -

Liebe Kolleginnen,


der VkdL feiert in diesem Jahr Jubiläum: Vor  130 Jahren gründete  Pauline Herber mit etwa 60 Lehrerinnen   den

Verein katholischer deutscher Lehrerinnen für Rheinland, Hessen-Nassau und Westfalen". Das 130-jährige Bestehen erfüllt uns mit Stolz auf unsere Vorgängerinnn , die stets mutig und mit pädagogischem Gespür die berufsethische Grundhaltung der katholischen Lehrerin gefördert haben. Der Zeitgeist hat den VkdL immer herausgefordert . Auch heute ist die kritische Haltung  des VkdL  gefragt!  Kommen  Sie  am  12. September  nach Köln und feiern  Sie  mit uns  130  Jahre Vkdll
R. Fisher


Herzlichen Glückwunsch zum 150-jährigen Bestehen und den Erfolg fortzusetzen. Eine große Umarmung, ASOCIACION CATÓLICA DE EDUCADORES INDEPENDIENTES (ACEI-ARGENTINA) Héctor Rigaldo, Presidente

sabato 29 agosto 2015

8 September 2015 - International Literacy Day International Literacy Day


8 septembre 2015 – Journée internationale de l’alphabétisation.

    Les célébrations de cette Journée sont organisées aux niveaux mondial, régional et national autour d'un thème choisi pour rappeler à la communauté internationale la centralité de l'alphabétisation à l'apprentissage tout au long de la vie et à la création de sociétés durables et inclusives. Le thème de cette année est «Alphabétisation et sociétés durables". 
   L'année 2015 représente une occasion particulière pour la communauté internationale de faire le bilan des progrès accomplis vers la réalisation des objectifs internationalement énoncés, notamment les six objectifs de l’Education pour tous (EPT) et les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), et de façonner le nouvel agenda pour l'éducation et le développement durable. L'idée principale derrière ce thème est donc d'explorer les liens cruciaux entre l'alphabétisation et le futur agenda de développement durable qui sera adopté lors de la 70e session de l'Assemblée générale des Nations Unies en septembre à 2015. 
   Un évènement mondial sur "l'alphabétisation et les sociétés durables» sera organisé à l'occasion de la Journée internationale de l'alphabétisation au Siège de l'UNESCO, à Paris, les 8 et 9 septembre 2015, afin de préparer les bases nécessaires à des efforts d'alphabétisation intensifiés de la part des pays et des partenaires pour la période post-2015. A cette occasion, une cérémonie de remise de l'édition 2015 des Prix Internationaux d'alphabétisation de l'UNESCO se tiendra également le 8 septembre 2015. Dans ce contexte, j’encourage nos ONG partenaires à organiser des activités connexes, en collaboration avec des partenaires clés, y compris les Bureaux hors Siège de l'UNESCO. 
     Envoyez-nous des informations sur toute activité que vous avez l'intention de coordonner et nous la publierons sur notre site Web. - 3 - Pour plus d'informations sur la Journée internationale de l'alphabétisation, je vous invite à visiter la page web UNESCO dédiée à la Journée sous le lien suivant: www.unesco.org/literacy. Contact: Ms Mari Yasunaga (literacy@unesco.org) 

8 September 2015 - International Literacy Day International Literacy Day celebrations are held at the global, regional and country levels around a selected theme to remind the international community about the centrality of literacy to lifelong learning and to the creation of sustainable and inclusive societies. 
   This year’s theme is “Literacy and sustainable societies”. The year 2015 presents a special opportunity for the international community to take stock of progress made towards the achievement of the internationally agreed goals, notably the six Education for All (EFA) goals and the Millennium Development Goals (MDGs) and to shape the new agenda for education and sustainable development. The main idea behind this theme, therefore, is to explore critical links between literacy and the future sustainable development agenda which will be adopted during the 70th session of the United Nations General Assembly in September 2015.
     A global event on “Literacy and sustainable societies” will be organized on the occasion of International Literacy Day at UNESCO Headquarters, in Paris, on 8 and 9 September 2015, to prepare the ground for intensified literacy efforts of countries and partners in the post-2015 era. 
       On this occasion, an Award Ceremony of the 2015 edition of the UNESCO International Literacy Prizes will also take place on 8 September 2015. Within this framework, I encourage our NGO partners to organize related activities, in collaboration with key partners, including UNESCO Field Offices. Please feel free to send us information on any activity you intend to coordinate and we shall publish it on our website. For more information on the International Literacy Day, 
    I invite you to visit a UNESCO webpage dedicated to ILD through the following link: www.unesco.org/literacy. Contact: Ms Mari Yasunaga (literacy@unesco.org) 


mercoledì 26 agosto 2015

LA TRAGEDIE DE LA SYRIE

 Communiqué de presse
SYRIE : une destruction systématique des syriens et de leurs racines

L’OEuvre d’Orient s’élève avec force contre les nouvelles exactions de DAECH tant humaines que patrimoniales : l’exécution de Khaled al-Assaad, ancien directeur des Antiquités de Palmyre, la destruction du temple de Baalshamin à Palmyre et du monastère syriaque catholique de St Elian datant du V°s, à Qaryatain ainsi que les prises d'otages. Ces actes barbares, exécutés la même semaine, accélèrent la fuite des syriens et particulièrement celle des chrétiens. De nouveau se pose la question de crimes culturels contre l’humanité. L’OEuvre d’Orient se réjouit de la Conférence internationale organisée par le Ministère des Affaires Étrangères, le 8 septembre à Paris, à laquelle Sa Béatitude Louis Raphaël Sako, Patriarche de Babylone des Chaldéens, participera. Mgr Pascal Gollnisch espère que seront mis en place rapidement des moyens humanitaires suffisants pour assurer une vie décente aux familles déplacées et réfugiées. Cela ne doit pas faire oublier que toutes les mesures permettant leur retour chez eux doivent être prises de toute urgence.
La protection des populations et de leur patrimoine n'est pas une option mais une priorité.

 Mgr Pascal Gollnisch,
Directeur général de l’OEuvre d’Orient

Paris le 25 août 2015 

domenica 16 agosto 2015

EDUCAR ........

EDUCAR: PONER MOTOR A UNA BARCA

Educar es lo mismo
que poner motor a una barca…
hay que medir, pesar, equilibrar…
… y poner todo en marcha.
Para eso,
uno tiene que llevar en el alma
un poco de marino…
un poco de pirata…
un poco de poeta…
y un kilo y medio de paciencia
concentrada.

Pero es consolador soñar,
mientras uno trabaja,
que ese barco, ese niño
irá muy lejos por el agua.

Soñar que ese navío
llevará nuestra carga de palabras
hacia puertos distantes,
hacia islas lejanas.

Soñar que cuando un día
esté durmiendo nuestra propia barca,
en barcos nuevos seguirá
nuestra bandera
enarbolada.

                                                                                                                                Gabriel Celaya

lunedì 3 agosto 2015

sabato 1 agosto 2015

29 ENSEIGNANTS POUR L'AFRIQUE

AFRIQUE/REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE - Formation pour combattre le chômage : remise de diplômes à 29 enseignants

Bangui – Malgré la guerre, 29 étudiants de l’école de formation pour enseignants Jean Paul II de Bangui ont obtenu leur diplôme et pourront désormais prêter service dans les écoles de Centrafrique où le personnel manque et les classes sont surchargées. La structure a été fondée en 2011 grâce à l’action conjointe de l’Association des Amis pour la Centrafrique, de l’Association Espérance pour la Formation en Centrafrique et des six Congrégations qui, avec Amis pour la Centrafrique, la composent : les Sœurs de Saint Paul de Chartres, la Sainte Famille, les Missionnaires du Saint Esprit, les Filles du Sacré Cœur de Jésus, les Missionnaires Comboniennes et la Providence de Rouen. Il s’agit de la seule structure qui s’occupe de la formation d’enseignants dans l’ensemble de la Centrafrique.
Le Centre constitue notre réponse à la demande de formation et au chômage – peut-on lire dans une déclaration du responsable de la formation parvenue à Fides. Jusqu’à présent, 71 des 91 diplômés soit 78% du total, disposent déjà d’un poste de travail. L’Association est née en 2001 sur la base de l’expérience d’un certain nombre de bénévoles en République centrafricaine, auprès de la mission catholique de Zomea, gérée par les religieuses comboniennes. Jusqu’à présent, 15 écoles ont été construites et soutenues, tout comme l’ont été deux dispensaires, deux centres sanitaires, un centre de réhabilitation pour handicapés et un centre odontologiste. Pour le développement de l’agriculture, l’Association a en outre contribué au lancement de 400 coopératives comprenant plus de 14.000 cultivateurs qui chaque année sont présents à la Foire agricole nationale de Bozoum, unique dans l’ensemble de la Centrafrique.


giovedì 9 luglio 2015

Educational communities play a fundamental role ..... Las comunidades educativas tienen un papel fundamental .... Le comunità educative hanno un ruolo vitale .....


PAPA FRANCISCO  -Quito, Martes 7 de julio de 2015

" ........ sería bueno preguntarnos sobre nuestra educación de frente a esta tierra que clama al cielo.
Nuestros centros educativos son un semillero, una posibilidad, tierra fértil para cuidar, estimular y proteger. Tierra fértil sedienta de vida.
Me pregunto con Ustedes educadores: ¿Velan por sus alumnos, ayudándolos a desarrollar un espíritu crítico, un espíritu libre, capaz de cuidar el mundo de hoy? ¿Un espíritu que sea capaz de buscar nuevas respuestas a los múltiples desafíos que la sociedad hoy plantea a la humanidad? ¿Son capaces de estimularlos a no desentenderse de la realidad que los circunda, no desentenderse de lo que pasa alrededor? ¿Son capaces de estimularlos a eso? Para eso hay que sacarlos del aula, su mente tiene que salir del aula, su corazón tiene que salir del aula. ¿Cómo entra en la currícula universitaria o en las distintas áreas del quehacer educativo, la vida que nos rodea, con sus preguntas, sus interrogantes, sus cuestionamientos? ¿Cómo generamos y acompañamos el debate constructor, que nace del diálogo en pos de un mundo más humano? El diálogo, esa palabra puente, esa palabra que crea puentes.
Y hay una reflexión que nos involucra a todos, a las familias, a los centros educativos, a los docentes: ¿cómo ayudamos a nuestros jóvenes a no identificar un grado universitario como sinónimo de mayor status, sinónimo de mayor dinero o prestigio social? No son sinónimos. Cómo ayudamos a identificar esta preparación como signo de mayor responsabilidad frente a los problemas de hoy en día, frente al cuidado del más pobre, frente al cuidado del ambiente.
Y ustedes, queridos jóvenes que están aquí, presente y futuro de Ecuador, son los que tienen que hacer lío. Con ustedes, que sonsemilla de transformación de esta sociedad, quisiera preguntarme: ¿saben que este tiempo de estudio, no es sólo un derecho, sino también un privilegio que ustedes tienen? ¿Cuántos amigos, conocidos o desconocidos, quisieran tener un espacio en esta casa y por distintas circunstancias no lo han tenido? ¿En qué medida nuestro estudio, nos ayuda y nos lleva a solidarizarnos con ellos? Háganse estas preguntas queridos jóvenes.
Las comunidades educativas tienen un papel fundamental, un papel esencial en la construcción de la ciudadanía y de la cultura. Cuidado, no basta con realizar análisis, descripciones de la realidad; es necesario generar los ámbitos, espacios de verdadera búsqueda, debates que generen alternativas a las problemática existentes, sobre todo hoy. Que es necesario ir a lo concreto.
Ante la globalización del paradigma tecnocrático que tiende a creer «que todo incremento del poder constituye sin más un progreso, un aumento de seguridad, de utilidad, de bienestar, de energía vital y de plenitud de valores, como si la realidad, el bien, la verdad brotaran espontáneamente del mismo poder tecnológico y económico» (Enc. Laudato si’, 105), hoy a ustedes, a mi, a todos, se nos pide que con urgencia nos animemos a pensar, a buscar, a discutir sobre nuestra situación actual. Y digo urgencia, que nos animemos a pensar sobre qué cultura, qué tipo de cultura queremos o pretendemos no solo para nosotros, sino para nuestros hijos y nuestros nietos. Esta tierra, la hemos recibido en herencia, como un don, como un regalo. Qué bien nos hará preguntarnos: ¿Cómo la queremos dejar? ¿Qué orientación, qué sentido queremos imprimirle a la existencia? ¿Para qué pasamos por este mundo? ¿para qué luchamos y trabajamos? (cf. ibid., 160), ¿para qué estudiamos?
Las iniciativas individuales siempre son buenas y fundamentales, pero se nos pide dar un paso más: animarnos a mirar la realidad orgánicamente y no fragmentariamente; a hacernos preguntas que nos incluyen a todos, ya que todo «está relacionado entre sí» (ibid., 138). No hay derecho a la exclusión.
Como Universidad, como centros educativos, como docentes y estudiantes, la vida nos desafía a responder a estas dos preguntas: ¿Para qué nos necesita esta tierra? ¿Dónde está tu hermano? .... "
...................................................................................................................................................................
" .......it would be worthwhile reflecting on the way we educate about this earth of ours, which cries out to heaven.
Our academic institutions are seedbeds, places full of possibility, fertile soil to be cared for, cultivated and protected. Fertile soil thirsting for life.
My question to you, as educators, is this: Do you watch over your students, helping them to develop a critical sense, an open mind capable of caring for today’s world? A spirit capable of seeking new answers to the varied challenges that society sets before humanity today? Are you able to encourage them not to disregard the world around them, what is happening all over? Can you encourage them to do that? To make that possible, you need to take them outside the university lecture hall; their minds need to leave the classroom, their hearts must go out of the classroom. Does our life, with its uncertainties, its mysteries and its questions, find a place in the university curriculum or different academic activities? Do we enable and support a constructive debate which fosters dialogue in the pursuit of a more humane world? Dialogue, that bridge word, that word which builds bridges.
One avenue of reflection involves all of us, family, schools and teachers. How do we help our young people not to see a university degree as synonymous with higher status, with more money or social prestige? It is not synonymous with that. How can we help make their education a mark of greater responsibility in the face of today’s problems, the needs of the poor, concern for the environment?
I also have a question for you, dear students who are here. You are Ecuador’s present and future, the ones who must stir things up. You are the seedbed of your society’s future growth. Do you realize that this time of study is not only a right, but also a privilege which you have? How many of your friends, known or unknown, would like to have a place in this house but, for various reasons, do not? To what extent do our studies help us and bring us to feel solidarity with them? Ask these questions, dear students.
Educational communities play a fundamental role, an essential role in the enrichment of civic and cultural life. Be careful! It is not enough to analyze and describe reality: there is a need to shape environments of creative thinking, discussions which develop alternatives to current problems, especially today. We need to move to the concrete.
Faced with the globalization of a technocratic paradigm which tends to believe “that every increase in power means an increase of progress itself, an advance in security, usefulness, welfare and vigor; …an assimilation of new values into the stream of culture, as if reality, goodness and truth automatically flow from technological and economic power as such” (Laudato Si’, 105), it is urgent today for you, for me, for everyone, to keep reflecting on and talking about our current situation. And I am saying urgent that we be motivated to think about the culture, the kind of culture we want not only for ourselves, but for our children and our grandchildren. We have received this earth as an inheritance, as a gift, in trust. We would do well to ask ourselves: “What kind of world do we want to leave behind? What meaning or direction do we want to give to our lives? Why have we been put here? What is the purpose of our work and all our efforts?” (cf. Laudato Si’, 160). Why are we studying?
Personal initiatives are always necessary and good. But we are asked to go one step further: to start viewing reality in an organic and not fragmented way, to ask about where we stand in relation to others, inasmuch as “everything is interconnected” (Laudato Si’, 138). There is no right to exclusion.
As a university, as educational institutions, as teachers and students, life itself challenges us to answer these two questions: What does this world need us for? Where is your brother? .... "

................................................................................................................................................................
" ........ sarebbe bello interrogarci sulla nostra educazione di fronte a questa terra che grida verso il cielo.
Le nostre scuole sono un vivaio, una possibilità, terra fertile per curare, stimolare e proteggere. Terra fertile assetata di vita.
Mi chiedo insieme con voi educatori: vegliate sui vostri studenti aiutandoli a sviluppare uno spirito critico, uno spirito libero, in grado di prendersi cura del mondo d’oggi? Uno spirito che sia in grado di trovare nuove risposte alle molte sfide che la società oggi pone all’umanità? Siete in grado di incoraggiarli a non ignorare la realtà che li circonda? A non ignorare ciò che succede intorno? Siete capaci di stimolarli a questo? A questo scopo bisogna farli uscire dall’aula, la loro mente bisogna che esca dall’aula, il loro cuore bisogna che esca dall’aula. Come entra nei diversi programmi universitari o nelle diverse aree di lavoro educativo la vita intorno a noi con le sue domande, i suoi interrogativi, le sue questioni? Come generiamo e accompagniamo il dibattito costruttivo, che nasce dal dialogo in vista di un mondo più umano? Il dialogo, quella parola-ponte, quella parola che crea ponti.
E c’è una riflessione che ci coinvolge tutti: le famiglie, le scuole, i docenti: come possiamo aiutare i nostri giovani a non identificare il diploma universitario come un sinonimo di status più elevato, sinonimo di soldi, di prestigio sociale. Non sono sinonimi. Come li aiutiamo a identificare questa preparazione come un segno di maggiore responsabilità per i problemi di oggi, rispetto alla cura dei più poveri, rispetto alla salvaguardia dell’ambiente.
E voi, cari giovani che siete qui, presente e futuro dell’Ecuador, siete quelli che dovete fare chiasso. Con voi, che siete seme di trasformazione di questa società, vorrei chiedermi: sapete che questo tempo di studio, non è solo un diritto, ma anche un privilegio che voi avete? Quanti amici, conoscenti o sconosciuti, vorrebbero un posto in questo luogo e per diverse circostanze non lo hanno avuto? In quale misura il nostro studio ci aiuta e ci porta a solidarizzare con loro? Fatevi queste domande, cari giovani.
Le comunità educative hanno un ruolo vitale, un ruolo essenziale nella costruzione della cittadinanza e della cultura. Attenzione: non basta fare analisi, descrivere la realtà; è necessario dar vita ad ambiti, a luoghi di ricerca vera e propria, a dibattiti che generino alternative ai problemi esistenti, specialmente oggi, che è necessario andare al concreto.
Di fronte alla globalizzazione del paradigma tecnocratico che tende a credere«che ogni acquisto di potenza sia semplicemente progresso, accrescimento di sicurezza, di utilità, di benessere, di forza vitale e di pienezza di valori, come se la realtà, il bene e la verità sbocciassero spontaneamente dal potere stesso della tecnologia e dell’economia» (Enc. Laudato si’, 105), oggi a voi, a me, a tutti, ci viene chiesto che con urgenza ci affrettiamo a pensare, a cercare, a discutere sulla nostra situazione attuale – e dico urgenza –; che ci incoraggiamo a pensare su quale tipo di cultura vogliamo o pretendiamo non solo per noi ma per i nostri figli e i nostri nipoti. Questa terra l’abbiamo ricevuta in eredità, come un dono, come un regalo. Faremmo bene a chiederci: come la vogliamo lasciare? Quali indicazioni vogliamo imprimere all'esistenza? «A che scopo passiamo da questo mondo? Per quale fine siamo venuti in questa vita? Per che scopo lavoriamo e lottiamo?» (ibid., 160), perché studiamo?
Le iniziative individuali sono sempre buone e fondamentali, ma ci viene chiesto di fare un ulteriore passo avanti: ci incoraggiano a guardare la realtà in modo organico e non frammentario; a porci domande che includono tutti noi, dal momento che tutti «sono relazionati tra loro» (ibid., 138). Non c’è diritto all’esclusione.
Come Università, come istituzioni educative, come docenti e studenti, la vita ci sfida a rispondere a queste due domande: perché questa terra ha bisogno di noi? Dov’è tuo fratello? ..... "

giovedì 18 giugno 2015

LAUDATO SI' - Enciclical letter - Lettre Encyclique - Enzyklika - Carta Enciclica - Encyklika - رسالة عامة بابوية

ENCYCLICAL LETTER

LAUDATO SI’

OF THE HOLY FATHER

FRANCIS

ON CARE FOR OUR COMMON HOME


1. “LAUDATO SI’, mi’ Signore” – “Praise be to you, my Lord”. In the words of this beautiful canticle, Saint Francis of Assisi reminds us that our common home is like a sister with whom we share our life and a beautiful mother who opens her arms to embrace us. “Praise be to you, my Lord, through our Sister, Mother Earth, who sustains and governs us, and who produces various fruit with coloured flowers and herbs”.[1]

2. This sister now cries out to us because of the harm we have inflicted on her by our irresponsible use and abuse of the goods with which God has endowed her. We have come to see ourselves as her lords and masters, entitled to plunder her at will. The violence present in our hearts, wounded by sin, is also reflected in the symptoms of sickness evident in the soil, in the water, in the air and in all forms of life. This is why the earth herself, burdened and laid waste, is among the most abandoned and maltreated of our poor; she “groans in travail” (Rom 8:22). We have forgotten that we ourselves are dust of the earth (cf. Gen2:7); our very bodies are made up of her elements, we breathe her air and we receive life and refreshment from her waters. ....