domenica 24 maggio 2026

A DIFFICULT FEST

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 PENTECOST 

A DIFFICULT

 FEAST




- by Father Tonino Bello*

Dear brothers,

It is truly right and proper that your Bishop tell you something at Pentecost about the gift of the Holy Spirit, about the newness he is capable of introducing into our old age, about the directions he is wont to inspire in the lives of men.

If I had the space and time, I would speak to you about the Holy Spirit as a guest of humanity. And I would dwell on the rediscovery of him that is taking place in the Church. And I would announce to you the wonders he works in so many souls, in which he sleeps, or trembles, or screams, or rests groaning.

Today, however, I want to speak to you about Pentecost as a "difficult feast."

Yes, Pentecost is a difficult feast. But not because the Holy Spirit, even for many baptized and confirmed people, is an illustrious stranger. It is difficult because he challenges man to free himself from his complexes. Three in particular, which I seem to be able to identify in this way.

The Oyster Complex

We are too attached to the rock. To our certainties. To the gratifying lures of the past. We like the lair. The intimacy of the nest attracts us. We are terrified by the idea of ​​casting off the moorings, of unfurling the sails, of venturing out onto the open sea. If not the swamp, we like the pond.

Hence comes the predilection for repetition, the atrophy of adventure, the decline of imagination.

The Holy Spirit, however, calls us to novelty, invites us to change, stimulates us to recreate ourselves.

Then there is the one-off complex.

It is difficult for us to stay on the rope, to walk the ledges, to submit to permanent conversion. We like to pay once and for all. We prefer to run only a stretch of the road. But then, as soon as we find a free space, we settle into the stagnation of our habits and our comforts. And we become bourgeois.

The journey as a custom terrifies us. Subjecting ourselves to the constant scrutiny of critical thought dismays us. Facing the risk of a tiring and unpredictable itinerancy saddens us.

The Holy Spirit, however, calls us to abandon the comfortable sedentary lifestyle of our parking spaces and take to the road, enduring its dangers. He forces us to pay, without lump sum conveniences, the price of the numerous small installments of a hard, uncomfortable, but renewing commitment.

And finally, there is the seriality complex.

Despite what is said to the contrary, today we love things built in series. Men made in series. Gestures promoted in series. We experience the tragedy of the standard, the exasperation of the schema, the asphyxiation of etiquette. There is a leveling that is frightening. Originality arouses suspicion. Inspiration provokes skepticism. Strokes of genius intimidate. Those who don't fit in are viewed with suspicion. Those who don't conform to the system don't deserve credibility. Hence the crisis of protest among young people and the fading of rebellion.

The Holy Spirit, instead, calls us to accept pluralism, to respect multiplicity, to reject fundamentalism, to the joy of seeing how he unifies and brings together the riches of diversity.

Dear brothers, may this year's Pentecost fill your hearts with a great longing for the future.

Yours, + Don Tonino, Bishop

LA PENTECÔTE UNE FÊTE DIFFICILE

- par le Père Tonino Bello*

Chers frères,

Il est tout à fait juste et convenable que votre évêque vous parle, à la Pentecôte, du don du Saint-Esprit, de la nouveauté qu'il est capable d'apporter à notre époque, des directions qu'il inspire dans la vie des hommes.

Si j'en avais le temps et l'espace, je vous parlerais du Saint-Esprit comme hôte de l'humanité. Je m'attarderais sur la redécouverte de lui qui s'opère au sein de l'Église. Je vous annoncerais les merveilles qu'il accomplit dans tant d'âmes, en lesquelles il dort, tremble, crie ou gémit.

Aujourd'hui, cependant, je souhaite vous parler de la Pentecôte comme d'une « fête difficile ».

Oui, la Pentecôte est une fête difficile. Non pas parce que le Saint-Esprit, même pour beaucoup de baptisés et de confirmés, est un étranger illustre. Elle est difficile parce qu'il invite l'homme à se libérer de ses complexes. Trois en particulier, que je crois pouvoir identifier ainsi.

Le complexe de l'huître

Nous sommes trop attachés au rocher. À nos certitudes. Aux gratifiantes illusions du passé. Nous aimons la tanière. L'intimité du nid nous attire. L'idée de larguer les amarres, de hisser les voiles, de s'aventurer en haute mer nous terrifie. À défaut de marais, nous préférons l'étang.

D'où notre penchant pour la répétition, l'atrophie de l'aventure, le déclin de l'imagination.

L'Esprit Saint, pourtant, nous appelle à la nouveauté, nous invite au changement, nous stimule à nous réinventer.

Et puis il y a le complexe de l'unique.

Il nous est difficile de rester sur la corde raide, de longer les corniches, de nous soumettre à une conversion permanente. Nous aimons payer une fois pour toutes. Nous préférons ne parcourir qu'un tronçon du chemin. Mais dès que nous trouvons un espace libre, nous retombons dans la stagnation de nos habitudes et de notre confort. Et nous devenons bourgeois.

Le voyage, devenu une habitude, nous terrifie. Se soumettre à l'examen constant de la pensée critique nous désole. Affronter le risque d'une itinérance fatigante et imprévisible nous attriste.

L'Esprit Saint, pourtant, nous appelle à abandonner le confort sédentaire de nos places de parking et à prendre la route, en affrontant ses dangers. Il nous oblige à payer, sans facilités immédiates, le prix des nombreux petits versements d'un engagement difficile, inconfortable, mais vivifiant.

Et enfin, il y a le complexe de la sérialité.

Malgré ce qu'on en dit, aujourd'hui, nous aimons les objets produits en série. Les hommes fabriqués en série. Les gestes promus en série. Nous éprouvons la tragédie de la norme, l'exaspération du schéma, l'asphyxie de l'étiquette. Il y a un nivellement effrayant. L'originalité suscite la méfiance. L'inspiration suscite le scepticisme. Les éclairs de génie intimident. Ceux qui sortent de l'ordinaire sont perçus avec suspicion. Ceux qui ne se conforment pas au système ne méritent aucune crédibilité. D'où la crise de la contestation chez les jeunes et l'essoufflement de la rébellion.

L'Esprit Saint, au contraire, nous appelle à accueillir le pluralisme, à respecter la multiplicité, à rejeter le fondamentalisme, à nous réjouir de voir comment il unifie et rassemble les richesses de la diversité.

Chers frères, que la Pentecôte de cette année remplisse vos cœurs d'une grande aspiration à l'avenir.

Bien à vous, + Don Tonino, Évêque


PENTECOSTÉS UNA FIESTA DIFÍCIL

- Por el Padre Tonino Bello*

Queridos hermanos:

Es justo y apropiado que su obispo les hable en Pentecostés sobre el don del Espíritu Santo, sobre la novedad que es capaz de traer a nuestra vejez, sobre las direcciones que suele inspirar en la vida de los hombres.

Si tuviera el espacio y el tiempo, les hablaría del Espíritu Santo como huésped de la humanidad. Y me detendría en el redescubrimiento de Él que se está produciendo en la Iglesia. Y les anunciaría las maravillas que obra en tantas almas, en las que duerme, tiembla, grita o descansa gimiendo.

Hoy, sin embargo, quiero hablarles de Pentecostés como una "fiesta difícil".

Sí, Pentecostés es una fiesta difícil. Pero no porque el Espíritu Santo, incluso para muchos bautizados y confirmados, sea un extraño ilustre. Es difícil porque desafía al hombre a liberarse de sus complejos. Tres en particular, que parece que puedo identificar de esta manera.

El complejo de la ostra

Estamos demasiado apegados a la roca. A nuestras certezas. A los atractivos gratificantes del pasado. Nos gusta la guarida. La intimidad del nido nos atrae. Nos aterra la idea de soltar las amarras, de desplegar las velas, de aventurarnos en mar abierto. Si no el pantano, nos gusta el estanque.

De ahí surge la predilección por la repetición, la atrofia de la aventura, el declive de la imaginación.

El Espíritu Santo, sin embargo, nos llama a la novedad, nos invita al cambio, nos estimula a reinventarnos.

Luego está el complejo de la única experiencia.

Nos cuesta mantenernos firmes, caminar por los bordes, someternos a una conversión permanente. Nos gusta pagar una vez y para siempre. Preferimos recorrer solo un tramo del camino. Pero entonces, en cuanto encontramos un espacio libre, nos acomodamos en el estancamiento de nuestros hábitos y comodidades. Y nos volvemos burgueses.

El viaje como costumbre nos aterra. Someternos al constante escrutinio del pensamiento crítico nos desanima. Enfrentarnos al riesgo de una itinerancia agotadora e impredecible nos entristece.

El Espíritu Santo, sin embargo, nos llama a abandonar el cómodo estilo de vida sedentario de nuestros lugares de estacionamiento y a emprender el camino, soportando sus peligros. Nos obliga a pagar, sin comodidades instantáneas, el precio de las numerosas pequeñas cuotas de un compromiso duro, incómodo, pero renovador.

Y finalmente, está el complejo de la serialidad.

A pesar de lo que se diga en contra, hoy amamos las cosas construidas en serie. Los hombres hechos en serie. Los gestos promovidos en serie. Experimentamos la tragedia de la norma, la exasperación del esquema, la asfixia de la etiqueta. Hay una homogeneización aterradora. La originalidad despierta sospechas. La inspiración provoca escepticismo. Los destellos de genialidad intimidan. Quienes no encajan son vistos con recelo. Quienes no se ajustan al sistema no merecen credibilidad. De ahí la crisis de protesta entre los jóvenes y el declive de la rebeldía.

El Espíritu Santo, en cambio, nos llama a aceptar el pluralismo, a respetar la multiplicidad, a rechazar el fundamentalismo, a la alegría de ver cómo unifica y reúne la riqueza de la diversidad.

Queridos hermanos, que este Pentecostés llene sus corazones de un profundo anhelo por el futuro.

Suyo, + Don Tonino, Obispo



sabato 23 maggio 2026

UNESCO-UMEC-AFRIQUE - PAIX

 

L’AFRIQUE 


AU CŒUR

 

DE L’UNESCO




 

par Père KABUGE Albert, Sdb

Representant UMEC/WUCT à l'UNESCO

A l’UNESCO on vient de vivre « La semaine pour l’Afrique" du 19 au 22 mai » sur le thème «   une disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’agenda 2063. »

Rencontre des culturelles au cœur de l’UNESCO

 Une semaine qui rassemble les différentes cultures, le comité d’organisation présidé par la RD Congo.  Nous avons participé à des moments des conférences, des carrefours jeunesse, le salon des auteurs, le fashion show, la découverte de la gastronomie africaine…, toutes ces activités ont montré comment l’UNESCO s’intéresse à la thématique de l’eau qui est un facteur de paix, de dialogue et de cohésion sociale.

 La jeunesse au cœur du forum des ONG

En cette semaine, nous avons participé au forum des ONG sur le thème « Promouvoir une culture de la paix en Afrique : des racines à la résilience » avec la participation de Youth UNESCO en panel animé par madame Melissa MEJIA FLOREZ, membre du Comité de pilotage du Forum, New Humanity, coordinatrice de la communication et conseillère stratégique. Ce forum invitait les jeunes a parlé sur leurs propres expériences dans le domaine de la paix en partant de leurs  initiatives, créativités,…

« La jeunesse comme co-architecte de la paix et de la stabilité » est le thème développé par les jeunes des différentes associations en lien avec  le comité de liaison des ONG.

Notre organisation UMEC/WUCT a été représentée dans le domaine de la jeunesse UNESCO par Victoria Max, qui est cinéaste et artiste, elle a pu expliquer comment le cinéma peut devenir un instrument important pour construire la paix, la cohésion sociale, le dialogue. Elle a précisé l’importance du monde audiovisuel dans la vie des jeunes d’aujourd’hui, c’est un canal d’éducation, de formation dans le monde actuel. Elle a exprimé ses suggestions pour faire comprendre comment les jeunes utilisent pour promouvoir la culture de la paix, la résilience et le dialogue culturel.

Appel à l’engagement

UMEC/WUCT à la fin de cette semaine Afrique qui nous invite à œuvrer dans le domaine de la paix, elle remercie tous les membres  de l’UNESCO, du groupe Afrique et le comité de liaison des ONG pour cette organisation qui a favorisé les moments des rencontres culturelles.

Ces interventions vécues en cette semaine Africaine nous renforcent dans notre mission comme enseignants catholiques pour bâtir un monde de paix et de dialogue sociétal :

-          Bâtir une culture de la paix en Afrique avec un regard sur le passé, les réalités du présent, les perspectives.

-         Les fondements de la paix : l’eau, l’éducation et la jeunesse

-  -         Repenser les systèmes éducatifs comme moteurs de la paix

-          La jeunesse comme co-architecte de la paix et de la stabilité

-         Culture, inclusion et consolidation de la paix au niveau communautaire

Nous nous engageons à travailler dans le domaine d’accès à l’eau pour tous, la coopération sans frontières, la connaissance, la résilience, l’éducation pour tous et la jeunesse car pour l’Afrique elle est une force et une opportunité.

Ensemble pour l’accès à l’éducation, à l’eau et en associant la jeunesse dans toutes les actions pour promouvoir la paix en Afrique.

 





 

 

 

L'UNESCO ET L'EAU

 

Semaine africaine

de l’UNESCO:

la RDC met en avant

 l’eau comme pilier 

de l’éducation

 et du développement

 durable


par Clément MUAMBA

La République démocratique du Congo à travers la ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, et la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Coopération internationale, Francophonie et Congolais de la diaspora, Thérèse Kayikwamba Wagner, prend part du mardi 19 mai au vendredi 22 mai 2026 à Paris, en France, à la Semaine africaine de l’UNESCO, édition 2026.

Cette rencontre réunit des gouvernements, diplomates, experts et acteurs culturels autour de conférences et d’expositions mettant en valeur le patrimoine, le développement durable en Afrique ainsi que la diversité culturelle. La Semaine africaine de l’UNESCO, édition 2026, met également en avant l’importance d’un engagement durable autour du thème : « Assurer une disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 ».

Intervenant dès la première journée des travaux au panel 2 intitulé « Réflexions croisées sur les politiques de jeunesse, d’éducation, de gouvernance et d’innovation en Afrique pour promouvoir un accès durable à l’eau et à l’assainissement, conformément aux ambitions de l’Agenda 2063 de l’Union africaine », Raïssa Malu a souligné que, pour la RDC, l’éducation environnementale n’est plus une option pédagogique, mais une priorité stratégique nationale, au regard des enjeux liés à l’eau, au climat et à la préservation des ressources naturelles.

"Notre pays détient environ 52 % des réserves d’eau douce de surface de l’Afrique. Cette richesse est une chance, mais surtout une responsabilité continentale et mondiale. Notre approche est simple : transformer l’eau en objet d’apprentissage, de citoyenneté, de santé publique et de développement durable" a-t-elle fait observer. 

Et d’affirmer qu’à travers la Nouvelle Citoyenneté, " "La RDC compte former des élèves conscients de leurs droits, notamment le droit à l’eau potable et à l’assainissement garanti par la Constitution, mais aussi conscients de leurs devoirs : protéger le bien commun, préserver l’environnement, adopter des comportements responsables et contribuer à la cohésion nationale"

"L’eau n’est pas seulement une ressource naturelle ; c’est une compétence citoyenne, la RDC ne veut pas seulement gérer l’abondance : elle veut former les compétences capables de la protéger, chaque école doit devenir un espace de santé, de dignité, de science et de citoyenneté environnementale, et l’éducation est notre premier levier pour transformer une richesse hydrique en développement durable. Protéger l’eau, c’est protéger l’enfant, la santé, l’école, la paix et l’avenir", a insisté Raïssa Malu lors de son intervention.

La jeunesse et l’avenir de l’eau...

Aordant la préoccupation liée à la jeunesse congolaise, qui représente une forte proportion démographique, face aux enjeux de gouvernance, de coopération régionale et de protection des ressources comme facteurs de paix et de cohésion sociale, rapporte sa cellule de communication, la ministre d’État a indiqué que plus de 60 % de la population congolaise a moins de 25 ans, et que l’avenir de l’eau, du climat, de la paix et de la gouvernance se joue donc très largement à l’école.

"L’école doit relier trois apprentissages : comprendre scientifiquement les ressources, respecter civiquement le bien commun, et construire pacifiquement le vivre-ensemble. Dans notre contexte, les ressources naturelles peuvent être des facteurs de tensions lorsqu’elles sont mal gouvernées ; mais elles peuvent devenir des instruments de solidarité, de coopération régionale et de paix durable lorsqu’elles sont gérées avec science, transparence et responsabilité", a relevé la ministre d’Etat.

Elle a rappelé ceci par rapport au bassin du Congo : 

"Le bassin du Congo est partagé avec plusieurs pays africains. Il impose donc une culture de coopération régionale, de gouvernance partagée et d’hydro-diplomatie. Nous voulons que les jeunes comprennent très tôt que l’eau ne s’arrête pas aux frontières administratives. Le bassin du Congo doit devenir une école de coopération régionale".

Et d’ajouter : 

"La jeunesse ne doit pas être seulement sensibilisée ; elle doit être associée. Les jeunes doivent devenir des acteurs de l’innovation, de la gouvernance locale de l’eau, de la protection des écosystèmes et de la cohésion sociale".

Poursuivant son intervention, Raïssa Malu a affirmé qu’il est nécessaire de valoriser les savoirs locaux et autochtones. Selon elle, les jeunes doivent apprendre que les connaissances scientifiques modernes et les savoirs endogènes sont complémentaires pour protéger l’eau, la biodiversité et les territoires.

Elle a ainsi fait savoir que la jeunesse qui comprend l’eau comprend également le territoire, l’État, la paix et l’avenir, car l’eau peut diviser lorsqu’elle est mal gouvernée, mais elle peut aussi unir lorsqu’elle est partagée avec science, justice et responsabilité.

La ministre d’État a également martelé que l’éducation constitue le premier rempart contre l’incivisme environnemental, et que l’investissement dans l’éducation liée à l’eau à l’école revient à investir dans la santé, la dignité, l’égalité des chances et la paix.

"La RDC ne veut pas seulement être le château d’eau de l’Afrique ; elle veut devenir un laboratoire africain de citoyenneté environnementale, de science et de coopération. Notre responsabilité est de transformer un potentiel hydrique exceptionnel en compétences, en emplois, en cohésion sociale et en développement durable_ », a-t-elle argué.

 Et d’indiquer que la Nouvelle Citoyenneté donne une direction claire : former des Congolais responsables, protecteurs du bien commun, conscients de leur histoire et ouverts à la coopération africaine. 

"L’eau est notre patrimoine ; l’école est notre levier ; la jeunesse est notre force ; la Nouvelle Citoyenneté est notre méthode" a martelé la Ministre d'État Raïssa Malu

Il sied de signaler que la République démocratique du Congo (RDC) assure la présidence de la Semaine africaine de l’UNESCO 2026, qui se tient du 19 au 22 mai 2026 à la Maison de l’UNESCO à Paris, en France. Au regard de la portée stratégique, diplomatique, scientifique, culturelle et institutionnelle de cette présidence congolaise, le gouvernement en avait pris acte à la suite de la présentation, par la ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, de la note d’information y relative lors de la 88e réunion du Conseil des ministres.

Cette édition propose un programme riche et diversifié, articulé autour de conférences, panels de haut niveau, activités dédiées à la jeunesse, rencontres avec la société civile, expositions, projections de films, gastronomie, salon du livre, défilé de mode et gala. À travers ces différents temps forts, l’UNESCO et le Groupe Afrique mettent en lumière les enjeux liés à l’eau, à la jeunesse, à la culture et au développement durable sur le continent africain.

La Semaine africaine de l’UNESCO constitue l’événement phare annuel du Groupe Afrique au sein de l’organisation, qui rassemble les États membres du continent africain. Elle valorise le patrimoine africain à travers des expositions, conférences, projections de films, expressions culturelles, gastronomie et diverses activités organisées au siège de l’UNESCO durant toute la durée de l’événement.

L'UMEC WUCT ET L'EAU EN AFRIQUE

L’UMEC-WUCT, grâce au soutien de l’UNESCO et à l’engagement d’APESIDI (République démocratique du Congo), a mis en œuvre un projet de formation sur la recherche et l’utilisation de l’eau. Des enseignants de divers pays africains y ont participé. Cette année, l’UMEC-WUCT a de nouveau soumis des projets qui seront mis en œuvre à l’automne prochain.

 

venerdì 22 maggio 2026

SOCIAL COMMUNICATIONS

 

EN  - FR  - IT  - PT

DISCORSO DEL SANTO

 PADRE LEONE XIV

AI PARTECIPANTI AL CONVEGNO INTERNAZIONALE


“CUSTODIRE VOCI E VOLTI UMANI”

Venerdì, 22 maggio 2026

Buongiorno a tutti e benvenuti!

Sono lieto di accogliervi dopo il Convegno internazionale che si è tenuto ieri per celebrare la LX Giornata Mondiale delle Comunicazioni. Come studiosi ed esperti ben versati nella comunicazione digitale, la vostra preoccupazione per il futuro dell’umanità vi ha portati a Roma per riflettere sull’alfabetizzazione mediatica e digitale. Partecipando a questa iniziativa, ognuno di voi ha apportato le proprie doti e i propri talenti per contribuire alla direzione futura dell’umanità in questo tempo caratterizzato dalla crescita esponenziale della tecnologia, che è una questione particolarmente importante per la missione della Chiesa.

È proprio nel contesto della missione universale della Chiesa che si può comprendere meglio il suo impegno a favore delle comunicazioni sociali. Di fatto, il decreto sugli strumenti di comunicazione sociale del Concilio Vaticano II — che ha dato origine alla Giornata Mondiale delle Comunicazioni — inizia ricordandoci che la Chiesa è «stata fondata da Cristo Signore per portare la salvezza a tutti gli uomini, e […] perciò spinta dall’obbligo di diffondere il messaggio evangelico» (Inter mirifica, n. 3). La principale sollecitudine della Chiesa è stata, e continua a essere, la salvezza eterna di ogni persona umana. Come leggiamo nel Vangelo di Giovanni: «che conoscano te, l’unico vero Dio, e colui che hai mandato, Gesù Cristo» (Gv 17, 3).

Questo desiderio «che tutti gli uomini siano salvati e giungano alla conoscenza della verità» (1 Tm 2, 4), pertanto, non deve informare solo le nostre decisioni e azioni, ma anche l’utilizzo e la direzione data ai media, alla tecnologia digitale e all’intelligenza artificiale, al fine di assicurare che questi strumenti siano posti al servizio autentico dell’umanità. Come tristemente evidenziato dalla sfrenata promozione e implementazione di tecnologia a scapito della dignità umana e dal danno causato quando chatbot e altre tecnologie sfruttano il nostro bisogno di relazioni umane, stiamo davvero sperimentando un’eclissi del senso di ciò che significa essere umani (cfr. Messaggio per la LX Giornata Mondiale delle Comunicazioni Sociali). Pertanto, è ancor più necessario riacquistare una comprensione del vero significato e della vera grandezza dell’umanità come intesi da Dio. È in questo senso che la sfida che stiamo attualmente affrontando «non è tecnologica, ma antropologica» (Ibidem), ed è mia speranza che la Lettera Enciclica che verrà pubblicata tra qualche giorno possa contribuire a rispondere a questa sfida.

Alla luce di ciò, sono fiducioso che soltanto attraverso la contemplazione di Cristo, il Verbo Incarnato, possiamo non solo ritrovare una visione corretta di Dio, ma anche arrivare a comprendere la verità dell’umanità. Poiché «con l’incarnazione il Figlio di Dio si è unito in certo modo ad ogni uomo» (Gaudium et spes, n. 22), il cuore umano non comprenderà mai le profondità dei propri recessi né capirà il proprio valore separatamente dal cuore di Cristo. Per questa ragione, la vera custodia del volto e della voce di ogni individuo deve necessariamente comportare un incontro con colui che è «immagine del Dio invisibile», essendo al contempo l’uomo perfetto (Col 1, 15).

Naturalmente tutto ciò va tenuto presente mentre si discute delle implicazioni della tecnologia digitale e del ruolo della Chiesa nelle comunicazioni sociali. È un compito non sempre facile, ma siamo stati chiamati a portare la luce di Cristo al mondo, illuminando ogni dimensione dell’attività umana (cfr. Gv 8, 12; Mt 5, 14-16). Come potremmo non farlo ai nostri giorni, specialmente di fronte a un tema così diffuso nella società? Di conseguenza, la Chiesa si sente in dovere di contribuire allo sforzo di pianificare e introdurre l’alfabetizzazione ai media, all’informazione e all’intelligenza artificiale nei sistemi educativi. In questo modo, può aiutare ad assicurare che le persone acquisiscano capacità di pensiero critico e che le tecnologie contribuiscano alla salvezza di coloro che le utilizzano (cfr. Messaggio per la LX Giornata Mondiale delle Comunicazioni SocialiInter mirifica, n. 3).

Tutti noi, ne sono certo, siamo particolarmente preoccupati per le possibili conseguenze dell’utilizzo della tecnologia digitale e dell’intelligenza artificiale non solo sullo sviluppo fisico e intellettuale di bambini e giovani, ma anche sul loro benessere spirituale. A tale riguardo, tutti, ma particolarmente i giovani, «si addestrino ad un uso moderato e disciplinato» di queste tecnologie (Inter mirifica, n. 10), sostenuti dalla guida di genitori ed educatori. Inoltre, alla luce della missione della Chiesa e delle attuali convinzioni errate riguardo a Dio e alla persona umana, l’alfabetizzazione digitale deve includere anche un’educazione alla verità su Dio e sull’umanità. I giovani, in particolare, sono aperti a questa verità e desiderosi di scoprire il senso della vita. Pertanto, dobbiamo aiutarli a incontrare il Cristo vivente e insegnare loro a integrare l’uso della tecnologia in uno stile di vita olistico.

Cari fratelli e sorelle, questo è un tema che mi sta particolarmente a cuore e che sta a cuore alla Chiesa. Di fatto, in quanto Madre, la Chiesa s’interessa alla vita dei suoi figli, desiderando guidarli alla piena maturità (cfr. Ef 4, 13). È mia speranza che queste riflessioni conducano a una rinnovata fiducia nella tecnologia quale frutto del genio della persona umana in armonia con il disegno creativo di Dio. Ringraziandovi per i vostri sforzi presenti e futuri, di cuore invoco su di voi e sulle vostre famiglie le benedizioni divine di saggezza, gioia e pace. Grazie.

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L'Osservatore Romano, Edizione Quotidiana, Anno CLXVI n. 115, venerdì 22 maggio 2026, p. 2.

 

ASSOCIATIONS, A RESOURCE

 


ADDRESS OF POPE LEO XIV

TO PARTICIPANTS IN THE MEETING WITH
THE MODERATORS OF ASSOCIATIONS OF THE 
FAITHFUL, ECCLESIAL MOVEMENTS, AND NEW COMMUNITIES


  

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Synod Hall Thursday, 21 May 2026

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In the name of the Father, and of the Son, and of the Holy Spirit.

Peace be with you!

Dear brothers and sisters, good morning to you all!

It is a please to meet with you this morning, to offer some words, some reflections, but above all to think about the importance of the charisms of the Holy Spirit, especially in these days before Pentecost.

I am delighted to welcome you once again this year, at the start of your meeting. You hold positions of responsibility, at an international level, within many different lay organisations, and you have been invited by the Dicastery for the Laity, Family and Life to strengthen the bonds of communion amongst you and to reflect together on the theme of the governance of an ecclesial community.

Adequate people and structures

In every social entity there exists a need for suitable people and structures to guide and coordinate communal life. At its root, the term “to govern” refers to the action of “holding the helm”, of “steering a ship”. It is, therefore, a matter of providing a sure direction, so that the community may be a place of growth for the people who belong to it. Thus, in the Church too, some are assigned to governance.

However, in the Church, governance does not arise simply from the need to coordinate the religious needs of its members. The Church was established by Christ as a lasting sign of His universal salvific will and is the place, willed by God, where all people, in every age, may receive the fruits of Redemption and experience the new life that Christ has given us. In this sense, the nature of the Church is sacramental: it certainly has an external and institutional dimension with its structures and, at the same time, is an effective sign of communion through which we participate in the very life of the Trinity.

These distinctive characteristics of the Church are by necessity also present in its governance, which is never merely technical; on the contrary, it has a salvific orientation in itself, that is, it must be directed towards the spiritual good of the faithful. Indeed, Saint Paul counts it among the charisms: there are “workers of miracles”, he writes, “then healers, helpers, administrators, speakers in various kinds of tongues” (1 Cor 12:28).

Service and democracy

With these premises in mind, let us now turn our attention to associations of the faithful and ecclesial movements. Here, governance is generally entrusted to laypeople and expresses participation in the royal munus of Christ received in Baptism. It is placed at the service of other faithful and of the life of the association, and is the fruit of free elections, which must be understood as an expression of common discernment: allowing everyone’s voice to be freely expressed.

If, as we have said, governance is a particular gift of the Holy Spirit, which the members of a community recognize as present in some of their brethren in the faith, at least three consequences derive from this. The first is that it must be for the benefit of all (cf. 1 Cor 12:7), that is, to promote the good of the community, of the association, and of the whole Church. Governance, therefore, can never be exploited for personal interests or worldly forms of prestige and power. The second consequence is that it can never be imposed from above, but must be a gift recognizable within the community and freely accepted; hence the importance of free elections to bring it into effect. The third consequence is that, like every charism, the governance of an association is also subject to the discernment of the Pastors, who monitor the authenticity and orderly use of charisms (cf. Lumen gentium, 12; Iuvenescit Ecclesia, 9 and 17).

Relationity and co-responsability

Certain characteristics must always be present in governance: mutual listening, shared responsibility, transparency, fraternal closeness, and communal discernment (cf. Address to the participants in the General Chapter of the Legionaries of Christ, 19 February 2026). In addition to this, I would like to recall that “good governance, instead of focusing everything on itself, promotes subsidiarity and the responsible participation of all the members of the community” (ibid.). These are simple guidelines, but ones always to be kept in mind in the exercise of authority.

Prophecy, custody and valorization

Dear friends, your associations and movements have different origins and possess well-defined histories, identities and ideals. Those who govern them, therefore, take on a delicate task: on the one hand, they are called to safeguard and promote the memory of a living heritage; on the other, they have a “prophetic” role, which involves listening to current pastoral needs in order to understand how to respond to the new challenges and to the cultural, social and spiritual sensibilities of our time. Indeed, only in this way can one be a Christian, a disciple and a missionary in today’s society and Church. Part of the prophetic task of those in leadership, therefore, is to promote the openness of the association or movement—and of each of its members—to historical situations. Membership, in fact, is authentic and fruitful when it is not limited to participation in activities within the group, but interprets the signs of the times and reaches outwards, addressing everyone, the culture of the times and mission areas that have not yet been explored.

Communion and mutual listening

Another element of vital importance is communion. Those who govern are required to have a particular sensitivity towards the safeguarding, growth and consolidation of communion. This applies both to life within the association or movement, and to communion with other ecclesial realities and with the Church as a whole. Those who exercise a mission of leadership in the Church must learn to listen to and welcome different opinions, different cultural and spiritual orientations, and different personal temperaments, always seeking to preserve, especially in necessary and often difficult decisions, the greater good of communion. This requires a witness of meekness, detachment and selfless love for one’s brothers and sisters and for the community, which serves as an example to everyone.

Here I would like to emphasize the importance of this dimension of communion with the Church as a whole. At times we find groups who close themselves up and think that their specific reality is the only one, or that it is the Church, but the Church is all of us, it is much more! And so our movements must truly endeavour to live in communion with the entire Church, at diocesan level. The bishop is therefore a very important figure of reference, and if a group says, “No, we are not in communion with this bishop, we want another one”, this will not do. We must try to live in communion with all the Church, at diocesan level as well as at universal level.

Fidelity to charisma

In this light, we can better understand the meaning of fidelity to the founding charism, which constitutes an indispensable point of reference for the governance of an ecclesial community. Every authentic charism already contains within itself fidelity and openness to the Church. To govern in a manner faithful to the founding charism therefore means finding in it the inspiration to open oneself to the journey the Church is undertaking in the present, without becoming entrenched in the models—however positive—of the past, but allowing oneself to be challenged by new realities and challenges, in dialogue with all the other members of the ecclesial body.

Give yourself a gift

Dear friends, thank you for all that you are and all that you do. Associations of the faithful and ecclesial movements are an inestimable gift to the Church. There is great richness amongst you: so many well-formed people and so many fine evangelizers; so many young people and diverse vocations to the priesthood and married life. The variety of charisms, gifts and methods of apostolate developed over the years allows you to be present in the fields of culture, art, social life and work, bringing the light of the Gospel everywhere. Cherish and, with God’s grace, nurture all these gifts! The Church supports and accompanies you.

I bless you from the heart, invoking for all of you the intercession of the Virgin Mary, Mother of the Church.

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Holy See Press Office Bulletin, 21 May 2026




mercoledì 20 maggio 2026

MAGNIFICA HUMANITAS

 


NOT A HYPOTHESIS ABOUT THE FUTURE, 

BUT A PREVIEW

The Pope's encyclical on the care of the human person in the age of artificial intelligence, released in the Vatican on May 25.


- by Fr James Martin. SJ

First, AI has been a concern of the Holy Father at least since the beginning of his pontificate, mentioned several times throughout his papacy. And just a few days ago, Pope Leo established a new papal commission, comprising several dicasteries, to address this issue; he also mentioned the topic in his recent address for World Communications Day. So the topic is perhaps not a surprise. The question will be: What other topics will be included: workers' rights? unions? capitalism more generally?

Second, as someone who studied mathematics, Pope Leo XIV has a firmer grasp of the Pope than some might imagine.

Third, the Holy Father's personally presenting the document on May 25 in the Paul VI Hall (where the Synod convened) is highly unusual. To me (and I have no inside information on this, nor have I read the document) it may indicate the Holy Father's deep personal interest in the topic and his desire to ensure that the media "get it." Pope Leo is an expert communicator.

Fourth, the Vatican has been providing guidance on this topic, both formally and informally, to those who have been working in this field for some years, and has a surprising number of respected experts (theological and technical) in its orbit. Not long ago, at a meeting of the Dicastery for Communication, we heard from one of them, and I was astonished by his vast knowledge (at least to this neophyte).

Fifth, the encyclical was signed (and thus will be formally dated) on the 135th anniversary of "Rerum Novarum," Pope Leo XIII's groundbreaking encyclical on labor, workers' rights, unions, and many other social issues, which laid the foundation for the modern social justice movement in the Church. Pope Leo XII is widely seen as the father of the modern tradition of Catholic social teaching. Many believed that Cardinal Robert Francis Prevost took the name "Leo" upon his election as Pope (his first decision after saying "yes" to his election) as a nod to this champion of social justice and workers' rights.

Finally, like "Laudato Si," which reframes the issue of climate change not simply as scientific and social, but as spiritual, "Magnifica Humanitas" can do the same for AI, helping the Church and the world to see this pressing issue spiritually and, as "Laudato Si" did, systematically.

And, as an important aside, an encyclical is one of the highest levels of ecclesiastical teaching.

All in all, by any measure, an exciting new encyclical to read, study, and pray about!


NON PAS UNE HYPOTHÈSE SUR L'AVENIR, MAIS UN APERÇU

L'encyclique du Pape sur la sauvegarde de la personne humaine à l'ère de l'intelligence artificielle, publiée au Vatican le 25 mai.

- Par le Père James Martin, SJ

Premièrement, l'IA est une préoccupation du Saint-Père depuis au moins le début de son pontificat, sujet qu'il a évoqué à plusieurs reprises. Il y a quelques jours à peine, le pape Léon XIV a créé une nouvelle commission pontificale, composée de plusieurs dicastères, pour traiter cette question ; il l'a également abordée dans son récent discours pour la Journée mondiale des communications sociales. Ce sujet n'est donc peut-être pas une surprise. La question est : quels autres sujets seront abordés ? Les droits des travailleurs ? Les syndicats ? Le capitalisme en général ?

Deuxièmement, ayant étudié les mathématiques, le pape Léon XIV a une compréhension du rôle du Pape plus approfondie qu'on ne le pense.

Troisièmement, la présentation personnelle du document par le Saint-Père le 25 mai dans la salle Paul VI (où se réunissait le Synode) est tout à fait inhabituelle. À mon avis (et je ne dispose d'aucune information privilégiée à ce sujet, ni n'ai lu le document), cela pourrait indiquer le profond intérêt personnel du Saint-Père pour cette question et son désir de s'assurer que les médias la comprennent. Le pape Léon XIII est un communicateur hors pair.

Quatrièmement, le Vatican fournit depuis plusieurs années des orientations, formelles et informelles, sur ce sujet à ceux qui œuvrent dans ce domaine, et compte parmi ses membres un nombre surprenant d'experts reconnus (théologiens et techniciens). Il y a peu, lors d'une réunion du Dicastère pour la Communication, nous avons entendu l'un d'eux, et j'ai été stupéfait par l'étendue de ses connaissances (du moins pour un néophyte comme moi).

Cinquièmement, l'encyclique a été signée (et sera donc officiellement datée) le jour du 135e anniversaire de « Rerum Novarum », l'encyclique novatrice du pape Léon XIII sur le travail, les droits des travailleurs, les syndicats et de nombreuses autres questions sociales, qui a jeté les bases du mouvement moderne pour la justice sociale au sein de l'Église. Le pape Léon XII est largement considéré comme le père de la tradition moderne de la doctrine sociale de l'Église. Nombreux sont ceux qui pensent que le cardinal Robert Francis Prevost a pris le nom de « Léon » lors de son élection (sa première décision après avoir accepté le pontificat) en hommage à ce défenseur de la justice sociale et des droits des travailleurs.

Enfin, à l'instar de « Laudato Si' », qui replace la question du changement climatique non seulement dans une perspective scientifique et sociale, mais aussi spirituelle, « Magnifica Humanitas » peut faire de même pour l'intelligence artificielle, aidant ainsi l'Église et le monde à appréhender ce problème urgent sous un angle spirituel et, comme l'a fait « Laudato Si' », de manière systématique.

Par ailleurs, il est important de noter qu'une encyclique représente l'un des plus hauts niveaux d'enseignement ecclésiastique.

En définitive, une encyclique passionnante à lire, à étudier et à méditer !


NO ES UNA HIPÓTESIS SOBRE EL FUTURO,

SINO UN ADELANTO

La encíclica del Papa sobre el cuidado de la persona humana en la era de la inteligencia artificial, publicada en el Vaticano el 25 de mayo.

- Por el P. James Martin, SJ

En primer lugar, la IA ha sido una preocupación del Santo Padre al menos desde el inicio de su pontificado, mencionada en varias ocasiones a lo largo de su papado. Y hace apenas unos días, el Papa León XIV estableció una nueva comisión papal, integrada por varios dicasterios, para abordar este tema; también lo mencionó en su reciente discurso con motivo del Día Mundial de las Comunicaciones Sociales. Por lo tanto, el tema quizás no sea una sorpresa. La pregunta será: ¿Qué otros temas se incluirán: los derechos de los trabajadores? ¿Los sindicatos? ¿El capitalismo en general?

En segundo lugar, como matemático, el Papa León XIV tiene un conocimiento más profundo del Papa de lo que algunos podrían imaginar.

En tercer lugar, la presentación personal del documento por parte del Santo Padre el 25 de mayo en el Aula Pablo VI (donde se celebró el Sínodo) es sumamente inusual. En mi opinión (y no tengo información privilegiada al respecto, ni he leído el documento), esto podría indicar el profundo interés personal del Santo Padre en el tema y su deseo de que los medios de comunicación lo comprendan. El Papa León XIII es un comunicador experto.

En cuarto lugar, el Vaticano ha brindado orientación sobre este tema, tanto formal como informalmente, a quienes trabajan en este campo desde hace algunos años, y cuenta con un número sorprendente de expertos respetados (teológicos y técnicos) en su entorno. No hace mucho, en una reunión del Dicasterio para la Comunicación, escuchamos a uno de ellos, y me asombró su vasto conocimiento (al menos para mí, que soy un neófito).

En quinto lugar, la encíclica fue firmada (y por lo tanto, tendrá fecha formal) en el 135.º aniversario de «Rerum Novarum», la innovadora encíclica del Papa León XIII sobre el trabajo, los derechos de los trabajadores, los sindicatos y muchos otros temas sociales, que sentó las bases del movimiento moderno por la justicia social en la Iglesia. El Papa León XII es ampliamente considerado el padre de la tradición moderna de la doctrina social católica. Muchos creían que el cardenal Robert Francis Prevost adoptó el nombre de «Leo» tras su elección como Papa (su primera decisión después de aceptar la elección) como un homenaje a este defensor de la justicia social y los derechos de los trabajadores.

Finalmente, al igual que «Laudato Si», que replantea el tema del cambio climático no solo desde una perspectiva científica y social, sino también espiritual, «Magnifica Humanitas» puede hacer lo mismo con la IA, ayudando a la Iglesia y al mundo a ver este tema apremiante desde una perspectiva espiritual y, como lo hizo «Laudato Si», de forma sistemática.

Y, como nota importante, una encíclica es uno de los niveles más altos de enseñanza eclesiástica.

En definitiva, ¡una nueva encíclica fascinante para leer, estudiar y reflexionar!