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martedì 11 agosto 2026

ASSUNTA EST IN CAELUM


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Une croyance, 

une fête, un dogme 


La fête de l’Assomption célèbre la mort, la résurrection, l’entrée au ciel et le couronnement de la bienheureuse Vierge Marie.


+Vincent Dollmann, Archeveque de Cambrai, Assistent Ecclesiastiqe UMEC-WUCT

Malgré la discrétion des Évangiles, les premiers chrétiens n’ont pas mis longtemps à réfléchir à la place de Marie dans leur foi. Ils ont rapidement voulu célébrer ses derniers moments, comme ils le faisaient pour honorer leurs saints. À cause du caractère unique de sa coopération, une croyance se répand : son « endormissement » – sa Dormition – consiste en réalité en son élévation, corps et âme, au ciel par Dieu.

La fête exprime cette croyance : chaque 15 août, les chrétiens célèbrent à la fois la mort, la résurrection, l’entrée au paradis et le couronnement de la Vierge Marie.

En 1950, le pape Pie XII estime utile de proposer une définition plus précise : « La Vierge immaculée, préservée par Dieu de toute atteinte de la faute originelle, ayant accompli le cours de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme à la gloire du ciel, et exaltée par le Seigneur comme la Reine de l’univers, pour être ainsi plus entièrement conforme à son Fils, Seigneur des seigneurs, victorieux du péché et de la mort ». La définition fait partie des dogmes de l’Église.

L’Assomption de Marie dans le sillage de l’Ascension du Christ

On associe souvent l’Assomption de Marie avec l’Ascension du Christ ; de fait, les mots se ressemblent et il y a dans les deux cas une montée mystérieuse au ciel dans la gloire de Dieu.

Pourtant, « assomption » ne vient pas du verbe latin « ascendere » (monter, s’élever), qui a donné « Ascension », mais d’« assumere » (assumer, enlever). L’étymologie souligne l’initiative divine : Marie ne s’élève pas toute seule vers le ciel, c’est Dieu qui fait le choix de l’« assumer », corps et âme, en la réunissant à son Fils sans attendre la résurrection finale, tant elle a su s’unir, corps et âme, à Lui dès sa vie terrestre.

Dans le sillage de l’Ascension, Marie inaugure le destin ouvert aux hommes par la résurrection de son Fils et anticipe ce qui deviendra la condition des sauvés à la fin des temps.

La fête de l’Assomption entretient l’espérance

La liturgie de l’Assomption célèbre Marie comme la « transfigurée » : elle est auprès de Lui avec son corps glorieux et pas seulement avec son âme ; en elle, le Christ confirme sa propre victoire sur la mort.

Marie réalise ainsi le but pour lequel Dieu a créé et sauvé les hommes. En la fêtant, les croyants contemplent le gage de leur propre destin, s’ils font le choix de s’unir à leur tour au Christ.

Cette contemplation renforce enfin la confiance dans l’intercession de Marie : la voilà toute disponible pour « guider et soutenir l’espérance de ton peuple qui est encore en chemin » (préface). Ils aiment alors demander à Dieu : « Fais que, nous demeurions attentifs aux choses d’en-haut pour obtenir de partager sa gloire » (collecte).


A belief, a festival, a dogma

The Feast of the Assumption celebrates the death, resurrection , entry into heaven and coronation of the Blessed Virgin Mary.

+Vincent Dollmann, Archbishop of Cambrai, Ecclesiastical Assistant UMEC-WUCT

Despite the Gospels' reticence, the first Christians quickly began to consider Mary's place in their faith. They soon wanted to celebrate her final moments, just as they did to honor their saints. Because of the unique nature of her cooperation, a belief spread: her "falling asleep"—her Dormition —was in reality her ascension, body and soul, into heaven by God.

The festival expresses this belief : every August 15th , Christians celebrate the death, resurrection , entry into paradise and coronation of the Virgin Mary.

In 1950, Pope Pius XII deemed it necessary to offer a more precise definition : “The Immaculate Virgin, preserved by God from all stain of original sin, having completed the course of her earthly life, was assumed body and soul into heavenly glory, and exalted by the Lord as Queen of the universe, so that she might be more fully conformed to her Son, Lord of lords, victorious over sin and death.” This definition is part of the dogmas of the Church.

The Assumption of Mary in the wake of the Ascension of Christ

The Assumption of Mary is often associated with the Ascension of Christ; in fact, the words are similar and in both cases there is a mysterious ascent to heaven in the glory of God.

However, " assumption " does not come from the Latin verb " ascendere " (to ascend, to rise), which gave us " Ascension ," but from " " assumere " (to assume, to take off). The etymology underlines the divine initiative: Mary does not ascend to heaven on her own, it is God who makes the choice to " assume" her, body and soul, by uniting her to his Son without waiting for the final resurrection , so well did she know how to unite herself, body and soul, to Him from her earthly life.

In the wake of the Ascension , Mary inaugurates the destiny opened to men by the resurrection of her Son and anticipates what will become the condition of the saved at the end of time.

The Feast of the Assumption sustains hope

The liturgy of the Assumption celebrates Mary as the "transfigured": she is with Him with her glorious body and not just with her soul; in her, Christ confirms his own victory over death.

Mary thus fulfills the purpose for which God created and saved humankind. By celebrating her, believers contemplate the promise of their own destiny, should they choose to unite themselves to Christ.

This contemplation ultimately strengthens their confidence in Mary's intercession: she is now fully available to "guide and sustain the hope of your people who are still on their journey" (preface). They then like to ask God: "Grant that we may remain attentive to the things of heaven so that we may share in his glory " (collect).

Una creencia, una fiesta, un dogma

La Fiesta de la Asunción celebra la muerte, resurrección , entrada en el cielo y coronación de la Santísima Virgen María.

+Vincent Dollmann, Arzobispo de Cambrai, Asistente Eclesiástico UMEC-WUCT

A pesar de la reticencia de los Evangelios, los primeros cristianos pronto comenzaron a considerar el lugar de María en su fe. Pronto quisieron celebrar sus últimos momentos, al igual que honraban a sus santos. Debido a la singularidad de su cooperación, se extendió la creencia de que su «dormición» era , en realidad, su ascensión, en cuerpo y alma, al cielo por obra de Dios.

Esta festividad expresa esta creencia : cada 15 de agosto , los cristianos celebran la muerte, resurrección , entrada en el paraíso y coronación de la Virgen María.

En 1950, el Papa Pío XII consideró necesario ofrecer una definición más precisa : «La Virgen Inmaculada, preservada por Dios de toda mancha de pecado original, habiendo cumplido el curso de su vida terrenal, fue asunta en cuerpo y alma a la gloria celestial, y exaltada por el Señor como Reina del universo, para que pudiera conformarse más plenamente a su Hijo, Señor de señores, victorioso sobre el pecado y la muerte». Esta definición forma parte de los dogmas de la Iglesia.

La Asunción de María tras la Ascensión de Cristo

La Asunción de María se asocia a menudo con la Ascensión de Cristo; de hecho, las palabras son similares y en ambos casos hay un ascenso misterioso al cielo en la gloria de Dios.

Sin embargo, " asunción " no proviene del verbo latino " ascendere " (ascender, elevarse), que nos dio " Ascensión ", sino de " « asumere » (asumir, tomar). La etimología subraya la iniciativa divina: María no asciende al cielo por sí misma, es Dios quien decide « asumirla», en cuerpo y alma, uniéndola a su Hijo sin esperar la resurrección final , pues ella supo unirse a Él, en cuerpo y alma, desde su vida terrenal.

Tras la Ascensión , María inaugura el destino abierto a los hombres por la resurrección de su Hijo y anticipa cuál será la condición de los salvados al final de los tiempos.

La fiesta de la Asunción mantiene viva la esperanza.

La liturgia de la Asunción celebra a María como la "transfigurada": ella está con Él con su cuerpo glorioso y no solo con su alma; en ella, Cristo confirma su propia victoria sobre la muerte.

María cumple así el propósito para el cual Dios creó y salvó a la humanidad. Al celebrarla, los creyentes contemplan la promesa de su propio destino, si deciden unirse a Cristo.

Esta contemplación fortalece su confianza en la intercesión de María: ella está ahora plenamente disponible para «guiar y sostener la esperanza de tu pueblo que aún está en camino» (prefacio). Luego, desean pedirle a Dios: «Concédenos que permanezcamos atentos a las cosas del cielo para que participemos de su gloria » (oración colecta).

 


 



giovedì 13 agosto 2020

15 august: MON AME EXALTE - MY SOUL MAGNIFIES - ENGRADECE MI ALMA

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Dans l’Evangile de la solennité de l’Assomption de la Très Sainte Vierge Marie, la Vierge Sainte prie en disant: «Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur» (Lc 1, 46-47). Considérons les verbes de cette prière: exalte et exulte. Deux verbes: «exalte» et «exulte». On exulte quand il se passe quelque chose de si beau qu’il ne suffit pas de se réjouir intérieurement, dans l’âme, mais l’on veut exprimer son bonheur avec tout son corps: alors on exulte. Marie exulte en raison de Dieu. Qui sait si à nous aussi il est arrivé d’exulter pour le Seigneur: nous exultons pour un résultat obtenu, pour une belle nouvelle, mais aujourd’hui Marie nous apprend à exulter en Dieu. Pourquoi? Parce que lui — Dieu — fait «des merveilles» (cf. v. 49).

Les merveilles sont rappelées par l’autre verbe: exalter. «Mon âme exalte». Exalter. En effet, exalter signifie magnifier une réalité pour sa grandeur, pour sa beauté... Marie exalte la grandeur du Seigneur, elle le loue en disant qu’il est véritablement grand. Dans la vie, il est important de chercher de grandes choses, sinon on se perd derrière beaucoup de petites choses. Marie nous montre que, si nous voulons que notre vie soit heureuse, il faut mettre Dieu à la première place, parce que Lui seul est grand. Combien de fois, en revanche, nous vivons en suivant des choses de peu d’importance: préjugés, rancœurs, rivalités, envies, illusions, biens matériels superflus… Que de mesquinités dans la vie! Nous le savons. Aujourd’hui, Marie invite à lever les yeux vers les «merveilles» que le Seigneur a accomplies en elle. En nous aussi, en chacun de nous, le Seigneur fait des merveilles. Il faut les reconnaître et exulter, exalter Dieu pour ces grandes choses.

Ce sont les «merveilles» que nous fêtons aujourd’hui. Marie est montée au ciel: petite et humble, elle reçoit la première la plus haute gloire. Elle, qui est une créature humaine, l’une de nous, atteint l’éternité dans son âme et dans son corps. Et elle nous y attend, comme une mère attend que ses enfants rentrent à la maison. En effet, le peuple de Dieu l’invoque comme «porte du ciel». Nous sommes en chemin, pèlerins vers notre maison d’en-haut. Aujourd’hui, nous regardons Marie et nous voyons le but. Nous voyons qu’une créature a été élevée dans la gloire de Jésus Christ ressuscité, et cette créature ne pouvait être qu’elle, la Mère du Rédempteur. Nous voyons qu’au paradis, avec le Christ, le nouvel Adam, il y a aussi elle, Marie, la nouvelle Eve et cela nous apporte du réconfort et de l’espérance dans notre pèlerinage ici-bas.

La fête de l’Assomption de Marie est un rappel pour nous tous, en particulier pour ceux qui sont affligés par des doutes et des tristesses et qui vivent en regardant par terre, qui ne réussissent pas à lever les yeux. Regardons vers le haut, le ciel est ouvert; il n’inspire pas la crainte, il n’est plus distant parce que, sur le seuil du ciel, il y a une mère qui nous attend et qui est notre mère. Elle nous aime, elle nous sourit et nous secourt avec sollicitude. Comme toutes les mères, elle veut le meilleur pour ses enfants et elle nous dit: «Vous êtes précieux aux yeux de Dieu; vous n’êtes pas faits pour les petites satisfactions du monde mais pour les grandes joies du ciel». Oui, parce que Dieu est joie, il n’est pas ennui. Dieu est joie. Laissons la Vierge Marie nous prendre par la main. Chaque fois que nous prenons en main le chapelet et que nous la prions, nous faisons un pas en avant vers le grand but de la vie.

Laissons-nous attirer par la vraie beauté, ne nous laissons pas engloutir par les mesquineries de la vie, mais choisissons la grandeur du ciel. Que la Vierge Sainte, Porte du ciel, nous aide à regarder chaque jour avec confiance et joie, où est notre vraie maison, où se trouve celle qui nous attend comme une mère.

 In the  Solemnity of the Assumption of Mary Most Holy, the Holy Virgin prays with these words: “My soul magnifies the Lord, and my spirit rejoices in God my Saviour” (Lk 1:46-47). Let us look at the two verbs in this prayer: magnifies and rejoices. Two verbs: “magnifies” and “rejoices”. We rejoice when something so wonderful happens that it is not enough to rejoice within, in our soul, but rather we wish to express our happiness with our whole body: thus we rejoice. Mary rejoices because of God. Who knows whether we too have ever rejoiced for the Lord? We rejoice over a successful result and over good news, but today Mary teaches us to rejoice in God. Why? Because he — God — does “great things” (v. 49).

The other verb: to magnify refers to great things. “My soul magnifies”. To magnify. Indeed magnifying means to extol a reality for its greatness, for its beauty ... Mary exalts the Lord’s greatness; she praises him saying that he is truly great. It is important to seek great things in life; otherwise one becomes bemused by many trivialities. Mary shows us that in order to live a happy life, we should put God in first place because he alone is great. How many times instead, we are distracted by things of little value: prejudice, resentment, rivalry, envy, illusions, superfluous material goods.... How much pettiness there is in life! We know this. Today Mary invites us to raise our gaze to the “great things” that the Lord carried out in her. The Lord does many great things in us too, in each of us. We must recognize them and rejoice, magnify God for these great things.

Today we are celebrating the “great things”. Mary is assumed into heaven: small and humble, she is the first to receive the highest glory. She, a human creature, one of us, attains eternity in soul and body. And there she awaits us as a mother waits for her children to come home. Indeed the People of God invoke her as the Gate of Heaven. We are on a journey, pilgrims towards the home that is up there. Today we look to Mary and we see the finish line. We see that a creature was assumed into the Glory of the Risen Jesus Christ, and that creature could not have been but her, the Mother of the Saviour. We see that Mary, the new Eve, is in heaven, together with Christ, the New Adam; she is also there, and this gives us comfort and hope on our pilgrimage here below.

The feast of the Assumption of Mary is a call to each of us, especially those who are afflicted by doubt and sadness, and live with their gaze turned down, unable to raise their glance. Let us look up. Heaven is open. It does not inculcate fear. It is no longer distant because on the threshold of Heaven, a mother, our mother, is awaiting us. She loves us, she smiles at us and she thoughtfully assists us. Like every mother she wants the best for her children and she says to us: “You are precious in God’s eyes; you were not made for the small satisfactions of the world, but rather for the great joy of heaven”. Yes because God is joy, not boredom. God is joy. Let us allow Our Lady to take us by the hand. Each time that we hold the Rosary in our hands and pray to her, we are taking a step forward, towards the great destination of life.

Let us allow ourselves to be attracted by true beauty. Let us not be befuddled by the trivialities of life, but rather let us choose the greatness of Heaven. May the Holy Virgin, Gate of Heaven, help us daily to trustfully and joyfully look to where our true home is, where she is awaiting us like a mother.

 En el Evangelio de hoy, solemnidad de la Asunción de María Santísima, la Virgen Santa reza diciendo: «Engrandece mi alma al Señor y mi espíritu se alegra en Dios, mi Salvador» (Lc 1,46-47). Veamos los verbos de esta oración: engrandece y alegra (en latín exsultavit, exulta, n. de la r.) Dos verbos: “engrandece” y “exulta”. Exultamos cuando sucede algo tan hermoso que no basta con regocijarse dentro, en el alma, sino que queremos expresar la felicidad con todo el cuerpo: entonces exultamos. María exulta por Dios. Quién sabe si también nosotros nos ha pasado que exultásemos por el Señor: exultamos por un resultado obtenido, por una noticia buena, pero hoy María nos enseña a exultar en Dios. ¿Por qué? Porque Él ―Dios― hace «grandes cosas» (cf. v. 49).

Las grandes cosas las recuerda el otro verbo: engrandecer. “Engrandece mi alma”. Engrandecer. En efecto, engrandecer significa exaltar una realidad por su grandeza, por su belleza... María exalta la grandeza del Señor, lo alaba diciendo que es verdaderamente grande. En la vida es importante buscar cosas grandes, de lo contrario uno se pierde detrás de tantas cosas pequeñas. María nos demuestra que si queremos que nuestra vida sea feliz, Dios debe ocupar el primer lugar, porque sólo Él es grande. Cuántas veces, en cambio, vivimos persiguiendo cosas de poca importancia: prejuicios, rencores, rivalidades, envidias, ilusiones, bienes materiales superfluos... ¡Cuántas pequeñeces en la vida! Lo sabemos. Hoy María nos invita a levantar la mirada a las «grandes cosas» que el Señor ha cumplido en ella. También en nosotros, en cada uno de nosotros, el Señor hace tantas cosas grandes. Debemos reconocerlas y exultar, engrandecer a Dios, por estas grandes cosas.

Son las «grandes cosas» que celebramos hoy. María es asunta al cielo: pequeña y humilde, es la primera en recibir la gloria más alta. Ella, que es una criatura humana, una de nosotros, llega a la eternidad en cuerpo y alma. Y allí nos espera, como una madre espera que sus hijos vuelvan a casa. En efecto, el pueblo de Dios la invoca como "puerta del cielo". Nosotros estamos en camino, peregrinos a la casa de allá arriba. Hoy miramos a María y vemos la meta. Vemos que una criatura ha sido asunta a la gloria de Jesucristo resucitado, y esa criatura sólo podía ser ella, la Madre del Redentor. Vemos que en el paraíso, junto con Cristo, el nuevo Adán, está también ella, María, la nueva Eva, y esto nos da consuelo y esperanza en nuestra peregrinación aquí abajo.

La fiesta de la Asunción de María es una llamada para todos nosotros, especialmente para los que están afligidos por las dudas y la tristeza, y miran hacia abajo, no pueden levantar la mirada. Miremos hacia arriba, el cielo está abierto; no infunde miedo, ya no está distante, porque en el umbral del cielo hay una madre que nos espera y es nuestra madre. Nos ama, nos sonríe y nos socorre con delicadeza. Como toda madre, quiere lo mejor para sus hijos y nos dice: “Sois preciosos a los ojos de Dios; no estáis hechos para las pequeñas satisfacciones del mundo, sino para las grandes alegrías del cielo”. Sí, porque Dios es alegría, no aburrimiento. Dios es alegría. Dejémonos llevar por la mano de la Virgen. Cada vez que tomamos el Rosario en nuestras manos y le rezamos, damos un paso adelante hacia la gran meta de la vida.

Dejémonos atraer por la verdadera belleza, y no absorber por las pequeñeces de la vida, escojamos, en cambio, la grandeza del cielo. ¡Qué la Santísima Virgen, Puerta al Cielo, nos ayude a mirar con confianza y alegría cada día al lugar donde está nuestro verdadero hogar, donde está Ella, que como madre nos espera!

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