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lunedì 25 agosto 2025

LES ENSEIGNANTS CATHOLIQUES EN MOUVEMENT - fr-en-es-it -

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 LES ENSEIGNANTS CATHOLIQUES

 EN MOUVEMENT

Le Jubilé comme point de départ renouvelé 

pour l’avenir

Catholic teachers on the move 

Maestros catòlicos en movimiento

Umec-Wuct verso il domani 

Les enseignants catholiques en moviment

-   


    par Giovanni Perrone*

Au cours de la dernière année de sa vie, le pape François a proclamé le Jubilé de 2025, dont le thème central est l'espérance. Cet événement, de par son caractère unique et universel, entretient un lien étroit avec le monde de l'éducation et de l'école. Il est perçu comme une occasion précieuse de réfléchir et d'agir dans le domaine de l'éducation, en favorisant l'espérance par un enseignement qui met l’accent sur la confiance dans la croissance humaine, l'acceptation de la diversité et la promotion de relations et de rencontres pacifiques. Éducation et espérance sont étroitement liées. L'espérance est un de moteurs de l'éducation.

Dans le cadre des célébrations du Jubilé, le Dicastère pour la Culture et l'Éducation a organisé le Jubilé du Monde de l'Éducation, qui se tiendra à Rome du 27 octobre au 2 novembre 2025, pour célébrer et souligner l'importance du secteur de l'éducation.

Le défunt Pontife a souligné à plusieurs reprises que les enseignants et les éducateurs sont appelés à être des hommes et des femmes d’espérance, qui travaillent avec confiance et patience pour la croissance de chaque personne, en cultivant la dignité et la vocation de chacun.

Le Jubilé, en particulier, est l’occasion de garantir le droit à l’éducation pour tous, en particulier pour les personnes marginalisées, les migrants et les réfugiés, qui rencontrent souvent des obstacles pour accéder à l’éducation et vivre « décemment ».

En cette période troublée que nous vivons, qui pollue même notre façon de penser et d’être, laissant prévaloir la logique de l’oppression, de la thésaurisation et de l’arrogance violente et aveugle, le parcours du Jubilé nous exhorte à « dépasser la logique du conflit pour embrasser celle de la rencontre, et considère le monde éducatif comme un lieu fondamental pour construire un avenir de paix ».[1]

À la suite du pape François, le pape Léon XIV a rappelé le principe « d’évangéliser en éduquant et d’éduquer en évangélisant », soulignant enfin l’importance de la « synergie » entre toutes les « composantes éducatives ».[2]

 

L'Union Mondiale des Enseignants Catholiques (UMEC) participe aux Journées Jubilaires de l'Éducation avec un programme assez intense, dans le cadre établi par le Dicastère pour la Culture et l'Éducation.

 

Le pape Léon XIV accueillera les enseignants le matin du 31 octobre. Après son discours, ils franchiront la Porte Sainte. L'après-midi, l'UMEC participera au « Village de l'Éducation », où seront présentées les meilleures pratiques éducatives du monde entier. Le 1er novembre, après la célébration eucharistique à Saint-Pierre, présidée par le pape, l'après-midi sera consacré à une table ronde à l'Université LUMSA sur le thème « Le rôle des enseignants catholiques dans une société en conflit », avec des présentations du cardinal Zuppi et d'intervenants venus du Portugal, de Londres et de Rome. Le 2 novembre, les enseignants participeront à une journée d'étude et de discussion à l'Université Grégorienne sur le thème « L'enseignant catholique aujourd'hui : témoin, innovateur et leader ». Des enseignants de différents continents, ainsi que des représentants de l'UNESCO, interviendront également tout au long de la journée. Des représentants des Dicastères du Saint-Siège interviendront également tout au long de la journée. Le 3 novembre sera consacré à la réunion annuelle du Conseil de l'Union afin de faire le point sur les activités et de planifier l'avenir. Les travaux seront coordonnés par l'Assistant ecclésiastique de l'Union, l'Archevêque de Cambrai, Vincent Dollmann, et par le président, le Professeur Jan De Groof.

 Pourquoi et qu'est-ce que l'UMEC-WUCT ?

L' Union mondiale des enseignants catholiques (UMEC) est une organisation internationale. Elle est composée de représentants laïcs d'associations nationales d'enseignants catholiques, ainsi que d'enseignants travaillant dans des écoles et universités catholiques, publiques et laïques. Sa mission est de soutenir et de promouvoir les valeurs de l'Évangile dans l'éducation et les écoles, tout en respectant la spécificité de chaque établissement.

Fondée il y a près de 120 ans, l'UMEC-WUCT, reconnue par le Saint-Siège, bénéficie d'un statut consultatif auprès de grandes institutions mondiales, dont l'UNESCO et l'UNICEF. Elle collabore avec le Dicastère pour la Culture et l'Éducation et le Dicastère pour les Laïcs, la Famille et la Vie. Elle compte un représentant au conseil d'administration du CCIC (Centre catholique international de coopération avec l'UNESCO).

Elle favorise ainsi la coopération entre les établissements d'enseignement et le respect de la liberté d'enseignement. Elle organise des initiatives de formation et de réflexion aux niveaux local, national et international.

L'Union possède sa propre identité, établie par Pie XII lors de sa refondation d'après-guerre. Il ne s'agit pas d'un syndicat spécifique réservé aux écoles et universités catholiques, mais d'un « syndicat d'enseignants catholiques ».

Est-il judicieux d’être enseignant catholique aujourd’hui, dans une société en évolution rapide où le rôle de l’éducation et les nombreux défis éducatifs qui interpellent et confondent souvent les individus, les familles et les institutions font débat ?

Les universités et écoles catholiques, actives avec diligence dans divers pays, ne peuvent être considérées (ni se considérer) comme des « hortus conclusus »-enclaves privé, même si elles sont de grande qualité, mais manquent parfois d'une relation fructueuse avec leur époque et leur territoire. L'éducation est un cheminement aux chemins parfois tortueux et aux moyens divers; un cheminement qui favorise la rencontre, la découverte, le dialogue et la discussion, la planification et la reprogrammation, le partage, l'accompagnement et la réorientation, mais aussi le discernement et la réflexion.

Les enseignants catholiques ne travaillent pas uniquement dans les écoles catholiques, où leur travail peut être facilité par des valeurs, des styles et des pratiques partagés. Nombre d'entre eux évoluent, parfois discrètement et silencieusement, dans des environnements complexes, souvent méfiants et hostiles. Cela peut conduire à une présence fade ou neutre, voire à un rejet des valeurs évangéliques.

Le pape François nous a invité à plusieurs reprises à sortir du cercle fermé, « à aller vers les périphéries, à aller chercher les personnes qui ne comptent pas, les laissés-pour-compte de la société – parce que nous vivons dans une culture du jetable, et ou les gens sont jeté. Aller là-bas, c’est précisément ce que Jésus a fait » [3].

En ouvrant la Porte du Jubilé, le pape François a exhorté chacun à « agir sans délai : nous, disciples du Seigneur, sommes invités à trouver notre plus grande espérance en Lui, puis à la porter sans délai, comme des pèlerins de lumière dans les ténèbres du monde. »

Le pape Léon XIV a récemment souligné l'importance d'un enseignement vivant, considéré comme un « ministère et une mission » pour aider les jeunes à donner le meilleur d'eux-mêmes selon le plan de Dieu, transformant les défis de l'époque contemporaine en « tremplins ». Au cœur de cette démarche se trouve son appel à la « synergie » entre toutes les composantes éducatives.[4]

Au-delà de l'horizon, avec de nouveaux défis

Le pape François, lors de sa rencontre de novembre 2022 avec les participants au congrès de l'UMEC-WUCT, a clarifié plusieurs aspects relatifs à la présence des enseignants catholiques dans les écoles : « La présence d'éducateurs chrétiens dans les écoles est d'une importance vitale. Le style qu'il adopte est crucial. L'éducateur chrétien, en effet, est appelé à être à la fois pleinement humain et pleinement chrétien... Il ne doit pas être spiritualiste et déconnecté du monde... L'éducateur chrétien doit être enraciné dans le présent, dans son temps, dans sa culture. Il est important que sa personnalité soit riche, ouverte, capable d'établir des relations sincères avec les élèves, de comprendre leurs besoins les plus profonds, leurs questions, leurs peurs, leurs rêves... Veillez à aider les enseignants à comprendre ce qu'est une innovation qui favorise la croissance et ce qu'est une idéologisation, une colonisation idéologique... Aujourd'hui, la colonisation idéologique détruit la personnalité humaine, et lorsqu'elle pénètre dans l'éducation, elle fait des ravages. »[5]

La présence et l'action des institutions catholiques et des enseignants catholiques, où qu'ils opèrent (parfois cachés), constituent une ressource précieuse pour tous ; elles sont essentielles pour promouvoir ces « valeurs universelles » qui imprègnent l'Évangile, telles que la paix, l'accueil, le dialogue et la fraternité, l'attention aux plus démunis, la valorisation, la cohérence, la communauté, le service, la solidarité, la justice, la miséricorde, le bien commun et même la transcendance. Ce sont des valeurs dont le monde actuel, en proie à des difficultés, a besoin pour surmonter la logique de la violence, de l'égocentrisme, de l'arrogance et de l'oppression qui polluent les institutions et les individus. Ces valeurs doivent imprégner le savoir scolaire et le style institutionnel. C'est pourquoi nous avons besoin d'institutions et d'enseignants qui sachent prendre soin non seulement de l'espace limité dans lequel ils évoluent, mais aussi de la communauté où ils accomplissent le précieux service d'enseignement et d'éducation.

« L’isolement et le repli sur soi-même ou sur ses propres intérêts ne sont jamais le moyen de restaurer l’espoir et d’apporter un renouveau, mais c’est la proximité, c’est la culture de la rencontre qui favorise la vie… Il n’y a pas de vie où l’on prétend n’appartenir qu’à soi-même et vivre comme une île : dans ces attitudes, la mort prévaut [6]. »

Cela n’invalide pas le caractère laïc des institutions, mais l’enrichit et lui donne tout son sens.

Les participants à la rencontre jubilaire réfléchiront sur ces questions, afin de repenser leur présence dans les écoles et dans le monde, et de concevoir de nouveaux parcours concrets de formation, d'espérance et d'engagement, aptes à répondre aux défis complexes d'aujourd'hui, en évitant les parcours « éducatifs » stériles, enlisés, déviants ou dénués de sens.

*Conseiller spécial UMEC-WUCT



[1]Pape François, audience du 11 janvier 2025

[2]Pape Léon XIV, audience avec les Frères des Écoles chrétiennes, 15 mai 2021

[3]Pape François, discours au Fonds de solidarité mondiale, 25 mai 2022

[5] Pape François, Audience, 12 novembre 2022

[6] Pape François, « Fratelli tutti » [64]


martedì 12 settembre 2023

WHERE IS THE SCHOOL ? DOV'E' LA SCUOLA ?

 

it - en 
L’arcivescovo di Milano: “Dov’è la scuola? 

È là dove c’è gente che ama l’umanità e il suo futuro”

 «Dov’è la scuola?» si interrogano i bambini che si affacciano per la prima volta, tenuti per mano da genitori più in ansia di loro, mentre entrano nell’edificio più volte guardato dall’esterno con un desiderio vivo di entrare nel mondo nuovo.

«Dov’è la scuola?» si domandano i dirigenti, i docenti, il personale che inizia un anno di responsabilità e di lavoro in una nuova sede e studia i percorsi, i parcheggi e soprattutto i volti di colleghi e collaboratori per capire dove si sia capitati.

 «Dov’è la scuola?» si domanda l’agente della polizia locale incaricato di organizzare il caos dei primi giorni e l’ingorgo di auto e pedoni.

 Ma la domanda non cerca solo l’indirizzo da impostare sul navigatore. Piuttosto intende collocare la scuola in un contesto in cui urge una fierezza di essere scuola, una proposta di relazioni, di istruzione, di valori civici.

 «Dov’è la scuola?» è l’appello all’istituzione che raduna la totalità della generazione del futuro perché la scuola sia riconoscibile come una comunità plurale e corale, propositiva e paziente. La molteplicità delle esigenze, delle aspettative, delle problematiche deve essere condotta a una presenza riconoscibile e autorevole per offrire percorsi di formazione, di educazione, di ricerca vocazionale.

 «Dov’è la scuola?» è il rimprovero da rivolgere a chi a scuola non ci va, alle famiglie che non sono in grado o non hanno voglia di pretendere che i figli frequentino con regolarità e impegno il percorso scolastico che la comunità propone.

 «Dov’è la scuola?» è la richiesta che si deve porre ai responsabili del bene comune e degli investimenti, perché si provveda a riparare i danni delle tempeste estive, ad adeguare gli edifici perché siano sicuri, accoglienti, belli, adeguatamente vigilati.

 «Dov’è la scuola?» è la domanda che mi pongo, perché vorrei entrare in ogni scuola e in ogni classe per dire un augurio, per assicurare la disponibilità della comunità cristiana locale a coltivare buoni rapporti per una rispettosa e costruttiva collaborazione al servizio del bene di tutti.

 Vorrei dire a ogni dirigente, a ogni docente, a ogni persona del servizio alla struttura la mia stima, il mio incoraggiamento e la mia benedizione per l’anno scolastico che inizia e la speranza che non tardi troppo e non sia troppo complicata l’alleanza con le famiglie, con le espressioni del territorio che accompagnano i più giovani nello sport, nelle arti, nell’affrontare i problemi di salute, di disabilità, di inserimento.

 «Dov’è la scuola?». Io posso rispondere: la scuola è nel pensiero e nella passione di chi vi lavora, la scuola è tra le priorità delle amministrazioni e delle istituzioni, la scuola è nel buon senso lungimirante delle famiglie che chiedono istruzione e formazione per il futuro dei propri figli.

 Ecco dov’è la scuola, là dove c’è gente che ama l’umanità e il suo futuro. Con ogni buon augurio.

 

+ Mario Delpini, arcivescovo di Milano




Archbishop of Milan: "Where is the school?

 It is where there are people who love humanity and its future."

 "Where is the school?" wonder the children looking out for the first time, held by the hands of parents more anxious than they are, as they enter the building many times looked at from the outside with a vivid desire to enter the new world.

 "Where is the school?" wonder the principals, faculty, and staff as they begin a year of responsibility and work in a new location and study the routes, parking lots, and especially the faces of colleagues and co-workers to figure out where they have landed.

 "Where is the school?" wonders the local police officer in charge of organizing the chaos of the early days and the traffic jam of cars and pedestrians.

 But the question is not just looking for an address to set on the navigator. Rather, it seeks to place the school in a context where a pride in being a school, a proposal for relationships, education, and civic values, is urgently needed.

 "Where is the school?" is the call to the institution that gathers the totality of the future generation for the school to be recognizable as a plural and choral community, purposeful and patient. The multiplicity of needs, expectations, and problems must be led to a recognizable and authoritative presence to offer pathways for formation, education, and vocational research.

 "Where is the school?" is the rebuke to be addressed to those who do not go to school, to families who are unable or unwilling to demand that their children attend with regularity and commitment the schooling that the community offers.

 "Where is the school?" is the demand that must be put to those responsible for the common good and investment, so that the damage of the summer storms can be repaired, buildings adapted so that they are safe, welcoming, beautiful, and adequately supervised.

 "Where is the school?" is the question I ask, for I would like to enter every school and every classroom to say a good wish, to assure the readiness of the local Christian community to cultivate good relationships for respectful and constructive cooperation in the service of the good of all.

 I would like to say to every principal, every teacher, every facility service person my esteem, my encouragement and my blessing for the school year that is beginning and my hope that the alliance with families, with the expressions of the territory that accompany the youngest in sports, in the arts, in dealing with problems of health, of disability, of inclusion, will not be too late and will not be too complicated.

 "Where is school?" I can answer school is in the thinking and passion of those who work there, school is among the priorities of administrations and institutions, school is in the forward-looking common sense of families who demand education and training for the future of their children.

 That is where the school is, where there are people who love humanity and its future. With every good wish.

+ Mario Delpini, archbishop of Milan




domenica 21 novembre 2021

UNESCO. LES FUTURS DE L'EDUCATION


L'initiative de l'UNESCO « Les futurs de l’éducation » vise à repenser l'éducation et à façonner l'avenir. Elle vise à susciter un débat mondial sur la nécessité de réinventer le savoir et l'apprentissage dans un monde de plus en plus complexe, incertain et précaire.


 Le contexte

L'accélération du changement climatique rend la fragilité de notre planète de plus en plus tangible. La persistance des inégalités, les fractures sociales et l'extrémisme politique précipitent un grand nombre de sociétés dans la crise. Les avancées de la communication numérique, de l'intelligence artificielle et de la biotechnologie présentent un potentiel considérable, mais elles soulèvent aussi des préoccupations graves sur le plan de l'éthique et de la gouvernance. Ces préoccupations sont d’autant plus présentes lorsque l’on constate l’inégalité des contributions de l'innovation et de l’évolution technologique, quant à leur apport à la prospérité humaine.

La vision

Le savoir et l'apprentissage sont les plus riches ressources renouvelables dont dispose l'humanité pour relever les défis, et frayer des voies nouvelles. Cependant, l'éducation ne s'adapte pas seulement à un monde changeant : l’éducation transforme le monde.

L'initiative Les futurs de l’éducation : apprendre à devenir vise à réexaminer et réinventer ce que peut être, à l'horizon 2050 et au-delà, la contribution de l'éducation et du savoir au bien commun mondial.

L’objectif

L'initiative tient à mobiliser les riches et multiples manières d'être et de savoir, afin de mettre à profit l'intelligence collective de l'humanité. Elle s'appuie sur un processus de consultation vaste et ouvert, auquel sont conviés à participer les jeunes, le corps éducatif, la société civile, les gouvernements, le monde de l'entreprise et d'autres parties prenantes. Les travaux seront guidés par une Commission internationale de haut niveau, composée de figures intellectuelles issues de divers domaines et régions du monde. La Commission publiera en novembre 2021 un rapport conçu pour partager une vision résolument tournée vers l'avenir, portant sur ce que l’éducation et l’apprentissage peuvent devenir, tout en offrant des axes pour de futures politiques.

Réfléchir ensemble afin de pouvoir agir ensemble pour créer les futurs que nous voulons.

Questions clés

Comment l’initiative envisage-t-elle le futur ?

Pourquoi anticiper au-delà du programme 2030 ?


L'initiative | Unesco Futures of Education

LE FUTUR DE L'EDUCATION





martedì 9 febbraio 2021

LA VIEILLESSE EST NOTRE AVENIR - OLD AGE IS OUR FUTURE- GLI ANZIANI, IL NOSTRO FUTURO


Académie pontificale pour la Vie:
 «La vieillesse est notre avenir»

«La vieillesse: notre avenir. La condition des personnes âgées après la pandémie». Tel est le titre du document publié ce mardi par l'Académie pontificale pour la Vie et le Dicastère pour le Service du Développement humain intégral. Une réflexion sur les leçons à tirer de la tragédie causée par la pandémie de Covid-19, sur ses conséquences pour aujourd'hui et pour le futur proche de nos sociétés.

 Davide Dionisi - Cité du Vatican 

 En - Old Age: Our Future                                 Video: Old age: our future

 It: Gli anziani, il nostro futuro

Repenser le modèle de développement

Les enseignements de la pandémie ont fait ressortir une double prise de conscience: «D'une part l'interdépendance entre tous et d'autre part la présence de fortes inégalités. Nous sommes tous à la merci de la même tempête, mais dans un certain sens, on peut aussi dire que nous ramons dans des bateaux différents: les plus faibles coulent chaque jour. Il est indispensable de repenser le modèle de développement de la planète entière», peut-on lire dans le document, qui reprend la réflexion déjà entamée avec la Note du 30 mars 2020 (Pandémie et Fraternité universelle), poursuivie avec la Note du 22 juillet 2020 (L'Humanité commune à l'ère de la pandémie) et le document conjoint du Dicastère pour le développement humain intégral (Vaccin pour tous. 20 points pour un monde plus juste et plus sain) du 28 décembre 2020. L'intention est de «proposer la voie de l'Eglise, maîtresse de l'humanité, à un monde transformé par le Covid-19, à des femmes et des hommes en quête de sens et d'espoir pour leur vie».

Le Covid-19 et les personnes âgées

Au cours de la première vague de la pandémie, une part importante des décès dus au Covid-19 se sont produits dans des institutions pour personnes âgées, des lieux qui étaient censés protéger la «partie la plus fragile de la société» et où, au contraire, la mort a frappé de manière disproportionnée plus que dans le foyer et l'environnement familial. «Ce qui s'est passé lors de l'épidémie de Covid-19 nous empêche d'écvacuer la question en recherchant des boucs émissaires, des coupables individuels alors qu'au contraire un chœur se lève pour défendre les excellents résultats de ceux qui ont évité la contagion dans les maisons de retraite. Nous avons besoin d'une nouvelle vision, d'un nouveau paradigme qui permette à la société de prendre soin des personnes âgées».

Nous avons vu ce qui est arrivé aux personnes âgées dans certaines parties du monde à cause du coronavirus. Elles ne devaient pas mourir de cette manière. Mais en réalité, quelque chose de similaire s’était déjà produit à cause des vagues de chaleur et dans d’autres circonstances : elles ont été cruellement marginalisées. Nous ne nous rendons pas compte qu’isoler les personnes âgées, tout comme les abandonner à la charge des autres sans un accompagnement adéquat et proche de la part de la famille, mutile et appauvrit la famille elle-même. En outre, cela finit par priver les jeunes de ce contact nécessaire avec leurs racines et avec une sagesse que la jeunesse laissée à elle seule ne peut atteindre.
(Pape François, Fratelli tutti)

Deux milliards de personnes de plus de 60 ans en 2050

Le document de l'Académie pontificale pour la vie souligne que «d'un point de vue statistique et sociologique, les hommes et les femmes ont aujourd'hui une espérance de vie généralement plus longue. Cette grande transformation démographique représente, en effet, un défi culturel, anthropologique et économique». Selon les données de l'OMS, en 2050, deux milliards de personnes seront âgées de plus de 60 ans dans le monde. «Il est donc essentiel de faire de nos villes des lieux inclusifs et accueillants pour les personnes âgées et, en général, pour toutes les formes de fragilité».

Être âgé est un don de Dieu

Dans notre société, l'idée que la vieillesse est un âge malheureux prévaut souvent, toujours comprise uniquement comme l'âge des soins, du besoin et des dépenses de soins médicaux. «Être âgé est un don de Dieu et une ressource énorme, à sauvegarder avec des soins, poursuit le document, même lorsque la maladie devient invalidante et que le besoin de soins spécifiques se fait sentir. Et il est indéniable que la pandémie a renforcé en chacun de nous la conscience que la richesse des années est un trésor à valoriser et à protéger».

 

Vatican News

 

 

lunedì 6 luglio 2020

UNESCO: LE PROCHAIN NORMALE - THE NEXT NORMAL

 Now is our chance to build a better normal »

 UNESCO has launched a campaign and a film to question our perception of normality and the "return to normal" after the Covid-19 pandemic.

The film presents factual information about the world before and during the pandemic. Together, these facts invite viewers to question their ideas about what is normal, suggesting that we have accepted the unacceptable for too long. Our previous reality can no longer be accepted as normal. 
The time has come to change.



« C’est le moment de construire un meilleur normal »

L’UNESCO a lancé une campagne et un film pour interroger notre perception de la normalité et du « retour à la normale » après la pandémie Covid-19.

Le film présente des informations factuelles sur le monde avant et pendant la pandémie. Ensemble, ces faits invitent les spectateurs à remettre en question leurs idées sur ce qui est normal, suggérant que nous avons accepté l'inacceptable depuis trop longtemps. Notre réalité antérieure ne peut plus être acceptée comme normale. L'heure est venue de changer.








domenica 26 giugno 2016

WE NEED LAY PEOPLE WHO DARE THE DREAM - LAICOS QUE SE ATREVAN A SONAR - NOUS AVONS BESOIN DE LAICS QUI OSENT REVER


 
          ADDRESS OF HIS HOLINESS POPE FRANCIS
           TO PARTICIPANTS IN THE PLENARY ASSEMBLY 

          OF THE PONTIFICAL COUNCIL FOR THE LAITY

         
   " ........ In this particular historical moment, and in the context of the Jubilee of Mercy, the Church is called to become ever more conscious of being the “house of the Father, where there is a place for everyone, with all their problems” and sinfulness (Evangelii Gaudium, 47); to be a Church which permanently “goes forth”, an “evangelizing community” that can boldly “take the initiative, go out to others, seek those who have fallen away, stand at the crossroads and welcome the outcast” (ibid., 24).
           I should like to offer you, as a horizon of reference for your immediate future, a dual task that could be formulated in this way: “A Church that goes forth — a laity that goes forth”. Therefore, you also must look up and look “beyond”, look at the many people who are “distant” in our world, to the many families who are in difficulty and in need of mercy, to the many fields of apostolate that are still unexplored, to the many lay people with good and generous hearts who would willingly put — at the service of the Gospel — their energy, time and skills if they were involved, esteemed and accompanied with affection and dedication by pastors and Church institutions.
           We need lay people who are formed well, animated by a clear and sincere faith, whose lives have been touched by a personal and merciful encounter with the love of Jesus Christ. We need lay people who take risks, who soil their hands, who are not afraid of making mistakes, who move forward. We need lay people with a vision of the future, who are not enclosed in the petty things of life. And as I said to the young people: we need lay people with a taste of the experience of life, who dare to dream. 
         Today is a time in which young people need the dreams of the elderly. In this throw-away culture, let us not become accustomed to discarding the elderly! Let us push them, push them to dream and — as the prophet Joel says — to “have dreams”, the capacity to dream, and to give all of us the strength of new apostolic visions..... "
                                                                                   ADDRESS OF POPE FRANCIS

        "..... En este particular momento histórico, y en el contexto del Jubileo de la Misericordia, la Iglesia está llamada a tomar cada vez más conciencia de ser «la casa paterna donde hay lugar para cada uno con su vida a cuestas» y pecadora (Exhort. apost. Evangelii gaudium, 47); de ser Iglesia en permanente salida, «comunidad evangelizadora [...] que sabe tomar la iniciativa sin miedo, salir al encuentro, buscar a los lejanos y llegar a los cruces de los caminos para invitar a los excluidos» (ibid., 24). 
          Quisiera proponeros, como horizonte de referencia para vuestro futuro inmediato, un binomio que se podría formular así: «Iglesia en salida - laicado en salida». También vosotros, por lo tanto, alzad la mirada y mirad «fuera», mirad a los más «lejanos» del nuestro mundo, a tantas familias en dificultades y necesitadas de misericordia, a tantos campos de apostolado aún sin explorar, a los numerosos laicos de corazón bueno y generoso que voluntariamente pondrían al servicio del Evangelio sus energías, su tiempo, sus capacidades si fuesen convocados, valorados y acompañados con afecto y dedicación por parte de los pastores y de las instituciones eclesiásticas. Tenemos necesidad de laicos bien formados, animados por una fe genuina y límpida, cuya vida ha sido tocada por el encuentro personal y misericordioso con el amor de Cristo Jesús. 
          Tenemos necesidad de laicos que arriesguen, que se ensucien las manos, que no tengan miedo de equivocarse, que sigan adelante. Tenemos necesidad de laicos con visión de futuro, no cerrados en la pequeñeces de la vida. Y lo he dicho a los jóvenes: tenemos necesidad de laicos con sabor a experiencia de vida, que se atrevan a soñar. Hoy es el momento en el que los jóvenes tienen necesidad de los sueños de los ancianos. 
       En esta cultura del descarte no nos acostumbremos a descartar a los ancianos. Empujémosles, empujémosles para que sueñen y —como dice el profeta Joel— «tengan sueños», esa capacidad de soñar, y den a todos nosotros la fuerza de nuevas visiones apostólicas.

         " ....En ce moment historique particulier, et dans le contexte du Jubilé de la miséricorde, l’Église est appelée à prendre toujours davantage conscience qu’elle est « la maison paternelle où il y a de la place pour chacun avec sa vie pénible » et pécheresse (Ex. ap. Evangelii gaudium, 47) ; d’être une Église qui sort en permanence, « communauté évangélisatrice […] qui sait prendre sans peur l’initiative, aller à la rencontre, chercher ceux qui sont loin et arriver aux carrefours des routes pour inviter les exclus » (ibid., 24). 
           Je voudrais vous proposer, comme horizon de référence pour votre avenir immédiat, un binôme que l’on pourrait formuler ainsi : « Église en sortie – laïcat en sortie ». Vous aussi, donc, élevez votre regard et regardez « dehors », regardez tous ceux qui sont « loin » dans notre monde, toutes les familles en difficulté et qui ont besoin de miséricorde, tous les champs d’apostolat encore inexplorés, tous les laïcs au cœur bon et généreux qui mettraient volontiers leurs énergies, leur temps et leurs capacités au service de l’Évangile s’ils étaient impliqués, valorisés et accompagnés avec affection et dévouement par les pasteurs et les institutions ecclésiastiques. 
           Nous avons besoin de laïcs bien formés, animés par une foi paisible et limpide, dont la vie a été touchée par la rencontre personnelle et miséricordieuse avec l’amour de Jésus-Christ. Nous avons besoin de laïcs qui risquent, qui se salissent les mains, qui n’aient pas peur de se tromper, qui aillent de l’avant. Nous avons besoin de laïcs avec une vision de l’avenir, qui ne soient pas enfermés dans les broutilles de la vie. Et je l’ai dit aux jeunes : nous avons besoin de laïcs qui aient le goût de l’expérience de la vie, qui osent rêver. 
            Aujourd’hui, c’est le moment où les jeunes ont besoin des rêves des anciens. Dans cette culture du rejet, ne nous habituons pas à écarter les personnes âgées ! Poussons-les, poussons-les afin qu’elles rêvent et – comme le dit le prophète Joël – qu’elles « aient des songes », cette capacité de rêver, et qu’elles nous donnent à tous la force de nouvelles visions apostoliques ....."

       " .... In questo particolare momento storico, e nel contesto del Giubileo della Misericordia, la Chiesa è chiamata a prendere sempre più coscienza di essere «la casa paterna dove c’è posto per ciascuno con la sua vita faticosa» e peccatrice (Esort. ap. Evangelii gaudium, 47); di essere Chiesa in permanente uscita, «comunità evangelizzatrice [...] che sa prendere l’iniziativa senza paura, andare incontro, cercare i lontani e arrivare agli incroci delle strade per invitare gli esclusi» (ibid., 24). Vorrei proporvi, come orizzonte di riferimento per il vostro immediato futuro, un binomio che si potrebbe formulare così: “Chiesa in uscita – laicato in uscita”. 
         Anche voi, dunque, alzate lo sguardo e guardate “fuori”, guardate ai molti “lontani” del nostro mondo, alle tante famiglie in difficoltà e bisognose di misericordia, ai tanti campi di apostolato ancora inesplorati, ai numerosi laici dal cuore buono e generoso che volentieri metterebbero a servizio del Vangelo le loro energie, il loro tempo, le loro capacità se fossero coinvolti, valorizzati e accompagnati con affetto e dedizione da parte dei pastori e delle istituzioni ecclesiastiche.
         Abbiamo bisogno di laici ben formati, animati da una fede schietta e limpida, la cui vita è stata toccata dall’incontro personale e misericordioso con l’amore di Cristo Gesù. Abbiamo bisogno di laici che rischino, che si sporchino le mani, che non abbiano paura di sbagliare, che vadano avanti. Abbiamo bisogno di laici con visione del futuro, non chiusi nelle piccolezze della vita. E l’ho detto ai giovani: abbiamo bisogno di laici col sapore di esperienza della vita, che osano sognare. 
       Oggi è il momento in cui i giovani hanno bisogno dei sogni degli anziani. In questa cultura dello scarto non abituiamoci a scartare gli anziani! Spingiamoli, spingiamoli affinché sognino e – come dice il profeta Gioele – “abbiano sogni”, quella capacità di sognare, e diano a tutti noi la forza di nuove visioni apostoliche..... "


venerdì 26 febbraio 2016

EL FUTURO DE LA EDUCACION - THE FUTURE OF EDUCATION

Diez tendencias para el futuro de la educación

El sistema educativo en varios países está cambiando, claramente unos con más éxito que otros. Los mecanismos de enseñanza son innovadores, en donde las nuevas tecnologías están jugando un papel muy importante. Sostenerse a lo tradicional ya no es la clave para alcanzar  una educación de calidad, las tendencias es lo que realmente está generando un cambio de verdad.
El 10 de febrero de 2016, fue presentado un informe elaborado por el Observatorio de Tendencias de Coolhunting Community, que cifra en diez tendencias el futuro de la educación. 

Te invitamos a conocer las Nuevas tendencias en Educaciòn' así puedas prepararte para implementarlas en tu clase. ........

POWER PUPILS
   HAPPY & HEALTY
       LIFELONG LEANING
            LEAN ENTREPRENEURSHIP
                  TECHNO-CRAFT
                       B-TECH
                            GAMIFICACION
                                 WE CARE
                                       CROWD POWER
                                              AGORA