lunedì 4 luglio 2022

CCIC-UNESCO- FLASH INFO

 

CCIC_Logo+Texte
FI_CCIC
3 juillet 2022

ÉDITO

Mains !

Voici un éditorial de notre Flash Info écrit à "quatre mains"

Deux mains d'un président, Stéphane de la Fouchardière, qui, après presque deux années d'exercice et compte-tenu de ses projets personnels, a décidé de quitter cette fonction

Deux autres mains, celles d'une nouvelle présidente, Isabelle Chaperon, représentante de l’AIC (Association Internationale des Charités), qui, après avoir été vice-présidente du CCIC, a accepté d’assumer cette fonction qui exige beaucoup d'engagement, de disponibilité et de bienveillance !

Le CCIC est entre de bonnes mains guidées par le Saint Esprit.
Ce qui lui permettra d'assurer son rôle essentiel auprès de l'UNESCO : porter la voix et l’expérience des ONG d’inspiration catholique et des innombrables personnes qu’elles accompagnent main dans la main sur le terrain, dans un monde qui se cherche et qui évolue, en particulier en matière d'éducation, d’éthique , de nouvelles technologies, ayant toujours à cœur la dignité de la personne humaine.

Ce Flash Info retrace les nombreuses actions du CCIC au cours de ces derniers mois, dont des interventions remarquées lors de la 41ème session de la récente Conférence Générale de l'UNESCO, le lancement des "rencontres du CCIC", la publication des actes du Forum: "Métamorphose du monde, jusqu'où l'Homme peut-il changer l'humain? Quelle boussole pour l"éducation?", et les premiers contacts approfondis avec les ONG partenaires.

Que cet été soit pour chacun l'occasion d'utiliser ses mains à aimer, toucher ses proches, avoir des gestes de tendresse mais aussi à construire, créer, imaginer, être plus proche de la nature.....des mains qui permettent de prendre la Vie à bras le corps avec optimisme et joie !

Très bel été à tous

Isabelle et Stéphane

ACTUALITÉS DU L'UNESCO

Utilisation des TIC dans l’éducation. Présentation des 6 derniers projets lauréats du prix UNESCO.

La cérémonie de remise du prix UNESCO offert par le Bahrein le 24 juin à la Maison de l’UNESCO a été l’occasion de mettre en lumière des projets innovants primés ces trois dernières années. Chaque année, ils répondent à un thème plus ciblé : Thème 2019 : « Utiliser l’intelligence artificielle pour innover dans l’éducation, l’enseignement et l’apprentissage ».  Ont été primés …
Lire la suite
Utilisation des TIC dans l’éducation. Présentation des 6 derniers projets lauréats du prix UNESCO.

L’Assemblée Générale du CCIC s’est tenue le 21 juin 2022. En voici les faits saillants.

L’Assemblée Générale du CCIC s’est tenue le 21 juin 2022. En voici les faits saillants.
En ouverture, le CCIC a sollicité le témoignage du Père Kabugé, Salésien représentant à l’UNESCO l’Union mondialedes enseignants chrétiens (UMEC), dont l’action avant et pendant la pandémie ont été salués et font l’objet d’unecandidature au prix UNESCO pour la recherche de la Paix (Prix Félix Houphouët-Boigny). Il a décrit son parcours deprêtre missionnaire dans différents pays d’Afrique de l’Ouest, en …
Lire la suite

Consultation sur les Futurs de l’Éducation en Préparation du Sommet de l’ONU - Thème 3 : Les Enseignants

Thème 3 : Les Enseignants, la condition enseignante Nouvelle session le 14 juin suivie par près de 200 personnes ; avec la même méthode et,comme cela est devenu habituel, large recours au numérique, avec cette fois-ci, en plus des échangesen séance plénière, une heure de travail en « ateliers » pour quatre groupes réunis dans des minisessions virtuelles (groupes distribués selon les préférences linguistiques, …
Lire la suite
Consultation sur les Futurs de l’Éducation en Préparation du Sommet de l’ONU - Thème 3 : Les Enseignants

Consultation sur les Futurs de l’Éducation en Préparation du Sommet de l’ONU - Thème 5 : Financement

Consultation sur les Futurs de l’Éducation en Préparation du Sommet de l’ONU - Thème 5 : Financement
Thème 5 « Le Financement » L’ONU et l’Unesco poursuivent activement leur consultation ; selon une méthode maintenant bien éprouvée, la discussion a été pilotée par les deux représentants des pays « en charge » (ici Fidji et Belgique), en prenant comme référence le rapport préliminaire déjà produit et qui sera révisé selon les observations émises pendant cet échange organisé en ligne, comme toujours. …
Lire la suite

Consultation sur les Futurs de l’Éducation en Préparation du Sommet de l’ONU - Thème 4: Apprentissage numérique et Transformation de l’Éducation

Consultation en ligne le 9 juin animée par M Sobhi Tawill responsable au sein du Secteur Education de l’équipe dédiée au suivi des futurs de l’apprentissage et de l’innovation. Dans le prolongement de ce qui a été fait pour l’élaboration du rapport sur « Les futurs de l’Education », le système onusien avec l’Unesco comme chef de file poursuit une démarche active …
Lire la suite
Consultation sur les Futurs de l’Éducation en Préparation du Sommet de l’ONU - Thème 4: Apprentissage numérique et Transformation de l’Éducation

NOTRE PAGE FACEBOOK

Capture d’écran 2022-03-07 à 14.33.42
Une page facebook a été re-créée pour vous permettre de suivre l'actualité du CCIC. Une fois sur la page, cliquez sur le bouton "J'aime" pour recevoir régulièrement les dernières actualités, sondages et rendez vous importants.

Accéder à la page →
cropped-CCIC_Logo.png
Centre Catholique International de Coopération avec l’UNESCO
Plateforme d’OING d’inspiration catholique, 
partenaire de l’UNESCO à PARIS
67 rue de Sèvres - 75006 Paris
infos@ccic-unesco.org
icon-128x128
Se désinscrire
© 2022 CCIC
Email Marketing Powered by MailPoet

domenica 3 luglio 2022

SOUTH SUDAN - ECUMENICAL PRAYER

 Church leaders encouraging hope as a nation awaits Pope Francis.

Churches in South Sudan over the weekend came together for a joint ecumenical prayer gathering at the Anglican All Saints Cathedral grounds in Juba.


-Fr Mbikoyezu John Gbemboyo – Juba, South Sudan.


South Sudan’s Christian leaders brought together various Churches in Juba to pray for the health of Pope Francis and the now postponed Apostolic visit of Pope Francis.

 An occasion to explain the postponement

According to organisers, the ecumenical prayers were also an occasion for Church leaders to explain the postponed visit of Pope Francis. It was also an opportunity for the Church leaders to publicly demonstrate their resolve for unity and solidarity as they keep hope alive for the Pope’s visit. The leaders took turns encouraging South Sudanese, especially those who worked tirelessly over the last few months in preparation for the visit.

What God started in Rome

In his opening remarks, the General Overseer of Sudan Pentecostal Church (SPC), Dr Isaiah Majok Dau, told congregants, “I still believe that the three leaders will come to South Sudan to cement what God started to do in Rome. Don’t give up on hope no matter what happens because the situation in the country can be changed for the better,” he said, adding, “Do not lose faith in God.”

Dr Majok referenced a time when the Sudanese lived together in relative peace and harmony. He said he remained convinced peace would ultimately return to South Sudan.

Unity attracts God’s favour

Basing his preaching on the Gospel of John Chapter 17, Presiding Bishop of the Africa Inland Church (AIC), James Lagos Alexander, spoke of the “the power of unity” in the Churches. That unity, he emphasised, needed to be promoted.

Bishop Alexander stressed that “unity attracts God’s favour and blessing upon us. Unity leads to greater productivity, and it leads us to sustainability,” he said. Even South Sudan’s independence, he reminded the congregation, was born from the power of unity demonstrated during the referendum of 2011.

“We must accompany our quest for peace with prayers and love of neighbour to open the doors for South Sudanese to exist as one. When we loved one another, we were strong. Love and prayer gave us the South Sudan that we have today,” he said.

The Bishop gave antidotes for overcoming disunity. What was tearing the nation apart, he said, was a spirit of bitterness and a refusal to forgive.

Praying for Pope Francis

In his concluding remarks, the Catholic Archbishop of Juba, Stephen Ameyu Martin, underlined that the “Church and political leaders of South Sudan needed to be lovers of humanity for the country to prosper.” Archbishop Ameyu reiterated that the visit of Pope Francis had not been cancelled but postponed. He encouraged South Sudanese to continue praying for a speedy recovery of the Pope.

South Sudan’s weekend ecumenical prayer gathering was organised by the Churches’ Steering Committee for the Apostolic Visit under the auspices of the South Sudan Council of Churches. The event was also attended by several denominations, politicians and government officials led by Hon Dr Barnaba Marial Benjamin Bil, Chairman of the High-Level Steering Papal Committee.

The postponed visit

The historic ecumenical pilgrimage for peace to South Sudan was to have been undertaken next month from 5 July to 7 July as a joint visit by Pope Francis, the Anglican Archbishop of Canterbury Justin Welby and Moderator of the General Assembly of the Church of Scotland, Rt Rev Dr Iain Greenshields.

According to Matteo Bruni, Director of the Holy See Press Office, the Pope’s doctors requested the postponement.

Vatican News


 

LE CHRETIEN PORTEUR DE PAIX

 

Ce dimanche 3 juillet, le Pape François a présidé la messe en la Basilique Saint-Pierre à l’intention de la communauté congolaise de Rome, dont de nombreux fidèles étaient présents, en communion avec tous les chrétiens de République Démocratique du Congo. Dans son homélie, le Souverain Pontife les a invités à témoigner de la paix et de la proximité de Dieu, spécialement là où sévissent la haine et la cupidité.

- Adélaïde Patrignani – Cité du Vatican

 Bobóto, Bondéko, Esengo… Paix, fraternité, joie… c’est par quelques mots de lingala, l’une des principales langues autochtones de République Démocratique du Congo, que le Pape François a débuté son homélie devant les quelque 2000 fidèles congolais - et d’autres nationalités - rassemblés sous la coupole de la Basilique Saint-Pierre. L’évêque de Rome présidait la cérémonie, mais c’est Mgr Paul Richard Gallagher, secrétaire pour les Rapports avec les États, qui a célébré la liturgie eucharistique.

En communion spirituelle avec la RDC

La messe en rite zaïrois, à l’intention de la communauté congolaise de Rome, se déroulait en même temps que celle célébrée à Kinshasa par le cardinal secrétaire d’État Pietro Parolin, envoyé du Saint-Père dans ce pays que François n’a pas pu visiter pour le moment - ni le Soudan du Sud - en raison de ses problèmes au genou.

 Le cardinal Parolin honoré de porter la proximité du Pape au Congo et au Soudan du SudLe Secrétaire d'État du Saint-Siège décolle ce vendredi 1er juillet pour la République démocratique du Congo afin de représenter le Pape, qui ne peut y effectuer son voyage ...

Youyous, chants festifs en langues locales, drapeaux et bannières agités, tenues traditionnelles chatoyantes, pas de danse esquissés… La distance géographique semblait toutefois réduite tant la chaleureuse atmosphère du pays emplissait la vaste basilique romaine.

Prendre soin de son frère

Dans son homélie, le Souverain Pontife a commenté l’évangile du jour (Lc 10, 1-12.17-20), dans lequel Jésus envoie deux par deux les 72 disciples en mission. La mission est la tâche essentielle de tous les chrétiens, a déclaré le Pape François. Pour l’accomplir, le Christ indique «trois surprises missionnaires» réservées à ceux qui l'écoutent. La première est «l’équipement», réduit à l’essentiel.

«Frères, sœurs, ne faisons pas confiance aux richesses et ne craignons pas nos pauvretés, matérielles et humaines. Plus nous sommes libres et simples, petits et humbles, plus l’Esprit Saint guide la mission et fait de nous des protagonistes de ses merveilles. Laisser de l'espace à l'Esprit Saint !», a demandé le Successeur de Pierre.

 L’équipement fondamental est le «frère», montre Jésus. «Jamais sans le frère, car il n’y a pas de mission sans communion. Il n’y a pas d’annonce qui fonctionne sans prendre soin des autres», a rappelé le Pape.

 Prier pour la paix et la réconciliation

La deuxième surprise est le message. Il s’agit «de se présenter, en tout lieu, comme des ambassadeurs de paix. Un chrétien apporte toujours la paix». «Voilà le signe distinctif : le chrétien est porteur de paix, parce que le Christ est la paix», a insisté le Souverain Pontife. Au contraire, a-t-il prévenu, celui «qui attise la rancœur, incite à la haine, court-circuite les autres, ne travaille pas pour Jésus, n’apporte pas sa paix».

«Aujourd’hui, chers frères et sœurs, nous prions pour la paix et la réconciliation dans votre patrie, en République Démocratique du Congo, tellement blessée et exploitée, a poursuivi le Saint-Père. Nous nous unissons aux messes célébrées à cette intention dans le pays, et nous prions afin que les chrétiens soient des témoins de paix, capables de surmonter tout sentiment de haine, tout sentiment de vengeance, de surmonter la tentation que la réconciliation n’est pas possible, tout attachement malsain à son propre groupe qui conduit à mépriser les autres».

 Vatican News

ENGLISH

martedì 28 giugno 2022

REFUGEE DAY


Time for host countries

 to introspect, 

says Archbishop Buti.

South Africa’s Archbishop of Johannesburg, Buti Tlhagale, O.M.I., urges countries that host refugees to domesticate international law and practices of welcoming refugees.

-  Paul Samasumo – Vatican City.

As South Africa joins the world in commemorating World Refugee Day, Archbishop Buti has said the day should be used to focus attention on the host country where refugees presently reside.

Acceptance and inclusivity 

“Does the host country conform to the rights, or has it domesticated international law and practices of welcoming refugees and providing them with the necessary documents and means of survival? More importantly, has the domestication of international practices of welcoming and protecting refugees been accompanied by an equally vigorous promotion of the acceptance and inclusivity of refugees by the citizens of communities of the host country. Refugees have a right to seek employment in the host country,” said Archbishop Buti.

In South Africa, the Archbishop observed that refugees are often among foreign truck drivers who are harassed and violently prevented from carrying out their duties. “This violates their right to employment,” he said. He added, “In South Africa, this equally applies to refugees whose businesses are set alight during service delivery protests across the country.”

The scapegoating of refugees

Archbishop Buti further noted that refugees often become scapegoats for complex failures within local communities. They are then tagged with extremely harmful generalisations that put them in harm’s way.

“In South Africa, people on the move, without distinction if they are migrants and refugees, have experienced rejection, harsh treatment and being named ‘foreigners’ with negative connotations. They have been called ‘outsiders,’ the ‘unwanted’ even though some of them have been here since the dawn of the South African democracy, 27 years ago. They have been falsely accused of ‘stealing’ jobs that should be given to local people. When there are ‘service delivery’ protests, that is, violent complaints about the provision of water, electricity, housing, roads etc., people on the move become scapegoats. They bear the brunt of the anger of the local people. Their stores are often looted and even set alight. They are accused of selling drugs and are said to be involved in human trafficking,” said the prelate of Johannesburg.

Challenging countries that originate refugees

For Archbishop Buti, World Refugee Day is indeed a day for expressing solidarity with refugees, but it is also a time to remind the leadership of the countries of origin of the untold pain, suffering and even the untimely death of its citizens.

“While it is important to protect and improve the lives of refugees every single day, international days like World Refugee Day help the world focus global attention on the plight of those fleeing conflict or persecution,” he said.

 

Vatican News

 

venerdì 24 giugno 2022

P. ALBERT KABUGE A L'UNESCO-CCIC

 Le Père Albert Kabuge, représentant de l'UMEC-WUCT à l'UNESCO a été élu au Conseil d'administration du Centre catholique international de l'UNESCO. Nous le remercions pour son engagement généreux.


 INTERVENTION 

du P. ALBERT  KABUGE 

AU CCIC – 

ASSEMBLEE GENERALE

 

Son Excellence Mgr Eric SOVIGUIDI, Représentant du Saint-Siège auprès de l’Unesco,

Chers membres du Conseil d’Administration du Centre Catholique International de Coopération avec l’UNESCO - CIC, chers membres des organisations et associations, je tiens à vous saluer en cette occasion et je vous remercie pour ce moment que vous me donner pour vous présenter notre expérience si cela peut nous aider tous à faire mieux et aussi pour rester à votre écoute pour nous aider à grandir dans cette famille du CCIC.

La dernière rencontre que nous avons eue ensemble m’a beaucoup ému en écoutant les différentes interventions sur les actions qui sont réalisées dans le monde par cette grande structure, je me disais, voilà ce lieu qui peut nous permettre à répandre l’Esprit Missionnaire par l’éducation à la vie, et à la foi. Une structure qui vise la formation de l’homme intégrale.

1.      Une brève présentation

 Je suis religieux salésien de Don Bosco depuis 1998, je suis originaire de la RD Congo de la Province du Haut-Katanga au Sud-Est. Je viens de la structure qui s’appelle UMEC « Union Mondiale des Enseignants Catholiques » qui est née en 1951, je l’ai connue en 2016 en Italie, cette Union fait son effort dans le domaine de l’éducation dans les écoles et les universités en encourageant les initiatives et les expériences de la formation religieuse, morale et professionnelle des éducateurs. Dans sa mission l’UMEC réalise un travail de synodalité de poursuivre le système éducatif qui se fait avec les acteurs principaux à savoir les parents, les enseignants et les élèves ou étudiants, cela favorise le lien éducatif et responsabilise chacun dans la communauté éducative. Les membres de l’UMEC m’ont demandé de représenter cette organisation auprès de l’UNESCO et du CCIC, et avec l’accord de notre supérieur religieux je suis parmi vous pour cette mission.

2.      La Joie d’être au CCIC,  et les différents lieux d’expérience

 

Etre parmi vous me permet de vous parler de ma motivation d’entrer chez les Salésiens de Don Bosco et dans ces organisations et arriver au CCIC, c’est avec le souci de me donner pour les adultes de demain, donc les jeunes. J’ai voulu disposer ma vie pour eux dans ces organisations et ainsi je suis dans la congrégation qui a pour charisme « l’éducation des jeunes » et qui cherche à les éduquer dans des écoles formelles, informelles, par la formation professionnelle, et par les oratoires et avec tout cela nous visons l’éducation complète et la formation de l’homme intégral « dans le domaine moral, spirituel, intellectuel. » ; le salésien vise la formation de « Tout l’homme ».

Ainsi dans toutes ces expériences dans différents pays où j’ai été, mon expérience missionnaire je l’ai vécue et je continue à la vivre dans sept  pays : Togo, Benin, Côte d’Ivoire, Italie, Burkina Faso, la RD Congo, et la France  dans la période de 2000 à 2022, ainsi nous sommes à 22 ans d’expérience auprès de jeunes dans le domaine d’éducation.

-            Au Togo dans un Centre Professionnel comme professeur des jeunes, et en paroisse comme chargé de l’Enfance Missionnaire du doyenné Lomé EST.

-            Au Bénin à Porto-Novo j’y ai été pour les activités des vacances avec les jeunes, moment d’accompagnement et de formation.

-          En Côte d’Ivoire à Abidjan, j’y ai travaillé parmi les jeunes comme responsable du foyer des jeunes en rupture familiale, et comme aumônier des jeunes dans la Pastorale Nationale des Salésiens de Don Bosco : Khorogo, Duékoué, et Abidjan »

-          Au Burkina Faso j’y ai été avec un confrère espagnol, c’est dans le cadre de la fondation d’une nouvelle œuvre dans la périphérie de Ouagadougou, en même temps j’y ai travaillé comme délégué d’animation missionnaire de toute la Province d’Afrique Occidentale qui constituait sept pays. Et j’enseignais dans une communauté des religieuses.

-          En RD Congo, j’ai fait la mission à l’Est du Congo à Uvira, à Lubumbashi et après j’ai été nommé pour la pastorale salésienne des jeunes, l’animation missionnaire, la famille salésienne de toute la Province du Congo. Dans ce pays en dehors de ces responsabilités citées j’ai été professeur dans une école secondaire, chargé de la discipline et dans notre Institut Supérieur de Philosophie.

-          En dehors des ces pays que je viens de citer, j’ai participé à plusieurs colloques, congrès, forums dans différents pays et dans mon pays.

3.      Les différents critères qui orientent notre action

Cette présentation dans le cadre de notre expérience, pour une bonne éducation j’essaie de mettre en pratique  les quatre critères d’une œuvre salésienne et avec le système préventif :

Nous essayons d’orienter toute œuvre salésienne en visant un esprit de vivre l’éducation avec ce qui suit : « Œuvre éducative : Une Maison qui accueille, qui est une famille où se sont chez soi ; une Ecole où on forme à la vie, une Eglise où on éduque à la Foi, une Cour de récréation où on crée l’amitié, la proximité et la fraternité, … », et le système préventif qui s’appuie sur la Raison, Religion et l’Affection.

4.      Une expérience qui appelle à m’ouvre à l’Autre « Altérité dans le monde l’éducation »

Mon expérience d’accompagnement des jeunes comme éducateur, professeur, missionnaire, religieux j’ai été convaincu que dans cette mission d’éducateur chrétien il faut vivre l’ouverture aux autres, avoir un regard d’altérité face aux autres religions, je dis cela avec la mission vécue en Afrique de l’Ouest et surtout au Burkina Faso, où nous avons ouvert l’œuvre dans un quartier où beaucoup d’enfants étaient musulmans. Fallait-il utiliser des termes techniques de la rencontre des religions ou du dialogue interreligieux !!!! Non, nous avons opté le dialogue de vie, le dialogue d’expérience et du vivre ensemble ainsi cela nous a permis d’avoir beaucoup d’enfants et la collaboration avec beaucoup de parents même musulmans dans le respect. Ainsi dans tous les milieux om j’ai été nos œuvres sont ouvertes par les activités offertes à tout le monde. Dans cette expérience de la rencontre je découvre qu’il faut un esprit de simplicité et d’acceptation de l’autre pour construire un monde meilleur.

5.      Expérience qui se réfère à la parole de Dieu – 

Actes 1, 8 « MSF 24 »

Visez l’homme intégral est la mission poursuivie, les deux objectifs qui nous guident c’est de former l’honnête citoyen et un bon chrétien ou croyant. Ainsi nous visons à former à la citoyenneté et aux valeurs chrétiennes. Et dans ma petite expérience pour être avec les jeunes, j’ai essayé d’élaborer avec eux une orientation, un mot d’ordre, comme devise qui nous oriente pour répandre l’Esprit Missionnaire, nous avons pu utiliser ce terme : « Missionnaires Sans Frontières 24h/24 » et cette devise qui se réfère à la parole biblique qui est dans les Actes 1,8 : « Vous allez recevoir une puissance  de l’Esprit Saint, vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, la Samarie et jusqu’aux extrémités de la terre. »

C’est un verset qui me guide depuis 2004 et je travaille avec pour exprimer cet esprit du dialogue avec les autres, l’accueil sans exception, faire attention aux périphéries géographiques et existentielles.

Tout en vous remerciant, avec le CCIC, je pense que nous marcherons dans cette perspective de nous ouvrir en interne, donc entre nous et au monde qui a besoin de notre présence et de notre réponse sous les différentes formes. Voici quelques considérations :

+ Dans cette mission dans différents pays j’ai vécu des joies et des peines que je ne saurais pas expliquer tout cela fait partie de la mission. Une peine que je peux souligner qui nous a permis de nous adapter pour accompagner les jeunes, et les chrétiens, c’est  la période de la pandémie je travaillais en RDC, avec les jeunes et d’autres collaborateurs,  nous avons pu user de l’intelligence pour ainsi créer des réunions, des animations, des messes online….et nous avons pu partager de la nourriture avec une ONG-ADEPESSIDI d’une jeune fille congolaise qui a consacré sa vie pour les enfants.

+ Nous avons sensibilisé via internet les jeunes  et nous avons lutté contre coronavirus.

+ Dans toutes les actions de nous donner pour sauver des vies des enfants en ruptures familiales, appelés enfants de la rue, en formant les jeunes dans les écoles pour leur avenir.

+ Dans ce travail nous avons constaté que notre travail a été reconnu par les autorités de la place et d’autres organisations : le ministère de la santé nous a donné une attestation reconnaissant que nous avons parmi les personnes qui ont lutté contre le virus ; les différentes maisons de la presse écrite et des chaines des télévisions officielles,  et catholiques publiaient aussi les actions que nous faisons.

+ Présenter ces précisions, c’est pour dire que nous avons eu des interventions dans différents domaines et lieux : « dans les écoles primaires, universitaires, des centres professionnels, dans les paroisses, les domaines des oratoires, dans les centres de santé,…»

Remerciements

Son Excellence Mgr Eric SOVIGUIDI, chers membres du Conseil d’Administration du CCIC, chers membres des organisations et associations, au terme de cette intervention je tiens à vous remercier pour votre attention, écoute de ma petite expérience dans le monde d’éducation, dans le monde des responsables  de demain qui sont les jeunes et les enfants.  Et notons que nous sommes responsables de l’avinir. Je vous remercie.               

  Père Albert Kabuge, SDB – Membre de l’UMEC au CCIC-Paris, 21 Juin 2022

LOS JOVENES Y EL AMOR